Vous craignez quelque sorte de dérèglement?

Peut-être que vous et votre partenaire vous vous demandez si quelque chose est déréglé? Après tout, il se peut que vous essayiez de concevoir depuis un certain temps sans succès. Il peut être utile de réviser certaines notions biologiques élémentaires sur la fertilité et la conception. Peut-être n'avez-vous pas des rapports sexuels au moment propice du cycle reproductif de la partenaire. La mesure de la température basale (TB) ou l'examen des changements du mucus cervical vous aideront à évaluer le moment de l'ovulation.

D'un autre côté, il se peut qu'un problème physique existe. Ce qui suit est une vue d'ensemble des affections qui peuvent nuire à la fertilité des hommes et à la fécondité des femmes. Pendant votre lecture, ne tirez pas des conclusions hâtives pour poser votre propre diagnostic. Si vous soupçonnez quelque chose, vous devez en parler à votre fournisseur de soins de santé ou à un spécialiste de la fertilité.

Demander de l'aide (trouvez une clinique de fertilité près de chez vous) si :

  • vous avez moins de 35 ans et vous n'avez pas réussi à concevoir après avoir eu pendant 12 mois des rapports sexuels réguliers et non protégés;
  • vous êtes âgée de 35 ans à 37 ans et vous n'avez pas réussi à concevoir après 6 mois de rapports sexuels réguliers et non protégés;
  • vous avez plus de 37 ans (les femmes qui ont plus de 37 ans ne doivent pas attendre 6 mois avant de consulter un médecin, car une attente prolongée serait susceptible de nuire à leurs chances de conception).

Causes courantes d'infertilité féminine

Lorsqu'il est question de fécondité, le contrôle hormonal du cycle menstruel peut être extrêmement complexe. Vous trouverez ci-dessous une courte liste des affections susceptibles de causer des problèmes de fécondité. Si vous craignez d'être touchée par l'une d'elles, demandez de l'aide à un spécialiste de la fertilité. Heureusement, des traitements sont peut-être offerts pour un grand nombre de ces affections.

Les problèmes ovulatoires
Environ 33 % à 50 % de toutes les femmes infertiles possèdent des problèmes ovulatoires. Le cycle ovarien normal est si complexe que même de petits changements peuvent déranger le cycle et empêcher l'ovulation.

Dans la majorité des cas, le problème est causé par un déséquilibre hormonal (par ex. un déficit hormonal particulier ou la libération d'une hormone n'ayant pas eu lieu au bon moment). Cela peut souvent être provoqué par une mauvaise communication dans le cerveau entre l'hypothalamus et l'hypophyse. Il arrive aussi parfois qu'une anomalie de l'ovulation soit associée à un poids extrêmement faible ou à un surpoids, tout comme à un changement important de poids (perte ou gain).

L'âge
La fécondité d'une femme décroît naturellement avec l'âge.

Si vous avez 35 ans, ou plus, et que vous n'avez pu concevoir après 6 mois de rapports sexuels réguliers et non protégés, demander de l'aide à un spécialiste de la fertilité (utilisez le localisateur de cliniques pour trouver une clinique de fertilité près de chez vous). Les femmes de plus de 37 ans ne doivent pas attendre 6 mois avant de consulter un médecin, car une attente prolongée serait susceptible de nuire à leurs chances de conception.

Maternal age and fertility

Les problèmes anatomiques

Les adhérences
On peut parfois retracer la cause de l'infertilité à des adhérences dans la cavité pelvienne ou dans l'utérus. Pour la plupart des femmes, les adhérences, aussi désignées tissu cicatriciel, peuvent être consécutives à une intervention chirurgicale pelvienne et entraîner des problèmes comme une douleur pelvienne outre l'infertilité. Des adhérences peuvent également se former dans l'utérus (des adhérences intra-utérines) et elles peuvent être associées à certains dysfonctionnements menstruels et à une infertilité, même si certaines femmes ne ressentent aucun symptôme.

Les adhérences de la cavité pelvienne peuvent apparaître après une intervention chirurgicale pelvienne visant à traiter des fibromes, des kystes ovariens ou des problèmes anatomiques touchant les organes reproducteurs. Les adhérences peuvent également être associées à une endométriose.

Certaines adhérences intra-utérines peuvent être provoquées par des lésions à la cavité utérine après une intervention comme une dilatation et curetage (par laquelle on racle un tissu ou une excroissance à l'intérieur de l'utérus, parfois à cause d'un avortement antérieur). Elles peuvent également être causées par l'utilisation prolongée d'un stérilet et par certaines infections de l'endomètre, bien que ces causes soient moins fréquentes.

Le blocage des trompes de Fallope
Il arrive parfois que les trompes de Fallope soient bloquées après des infections comme une maladie inflammatoire pelvienne ou après une chirurgie abdominale. Certaines infections transmissibles sexuellement (ITS) peuvent également laisser des cicatrices et un endommagement qui boucheront les trompes de Fallope. Le blocage des trompes peut empêcher l'union des spermatozoïdes et de l'œuf ou, si l'union se produit, empêcher l'embryon de s'implanter dans l'utérus. Il arrive souvent que les femmes dont les trompes sont bouchées ne ressentent aucun symptôme.

Le traitement des problèmes tubaires ou des lésions cicatricielles du pelvis peut, dépendant de l'affection, nécessiter une intervention chirurgicale spécialisée. Pour déterminer si les trompes de Fallope sont bouchées, les médecins peuvent avoir recours à une hystérosalpingographie. Au cours de cette intervention, des radiographies sont prises après l'injection d'un produit de contraste radio-opaque par le col utérin. L'intérieur de l'utérus et des trompes de Fallope deviennent visibles grâce au produit de contraste. On effectue cette intervention peu de temps après la fin des menstruations.

Les problèmes liés au mucus cervical
Le mucus du col de l'utérus (le passage qui mène du vagin à l'utérus) se modifie durant le cycle menstruel. Il est habituellement trop épais pour permettre le passage des spermatozoïdes, mais vers le moment de l'ovulation, il devient plus élastique, moins acide (son pH est plus élevé) et plus perméable aux spermatozoïdes. Ces changements aident les spermatozoïdes à atteindre les trompes de Fallope où ils peuvent féconder l'œuf. Si l'épaisseur du mucus se maintient au moment de l'ovulation, les spermatozoïdes risquent d'avoir trop de mal à atteindre l'œuf, ce qui réduit les chances de grossesse.

Il se peut également que le mucus cervical soit hostile aux spermatozoïdes : certaines femmes possèdent des substances appelées anticorps (produites par le système immunitaire) à l'intérieur de leur mucus cervical, et ces anticorps tuent les spermatozoïdes. Des infections du col de l'utérus peuvent également rendre le mucus hostile aux spermatozoïdes. Si votre médecin pense que des problèmes liés au mucus cervical jouent un rôle dans votre infertilité, il se peut qu'il vous demande un test postcoïtal. Ce test s'effectue après des rapports sexuels, vers le moment de l'ovulation, et vise à examiner le mucus cervical et déterminer s'il est trop épais ou hostile aux spermatozoïdes. Si c'est le cas, il se peut que votre médecin vous recommande une insémination intra-utérine (IIU), une intervention par laquelle les spermatozoïdes sont introduits directement dans l'utérus pour leur éviter la traversée du mucus cervical.

L'endométriose
L'endométriose est une affection caractérisée par la prolifération à l'extérieur de la cavité utérine de cellules qui normalement la tapissent (l'endomètre), mais qui vont s'implanter sur les ovaires ou sur d'autres organes pelviens. Ces tissus endométrioïdes déplacés sont à l'origine d'une irritation pelvienne pouvant mener à de la douleur et à une infertilité. L'endométriose peut siéger sur la surface ou à l'intérieur d'un ovaire où se développera un kyste rempli de sang appelé endométriome, ou « kyste chocolat ». L'endométriose touche environ 35 % des femmes qui ne possèdent aucun autre problème d'infertilité susceptible d'être diagnostiqué. Il n'existe aucune corrélation directe entre l'intensité des symptômes d'endométriose et l'étendue de l'affection. En fait, des femmes qui possèdent une grande quantité d'endométriose peuvent ne ressentir aucun trouble physique et n'avoir que l'infertilité comme symptôme de cette endométriose. Par contre, d'autres femmes éprouvent d'intenses crampes menstruelles, une douleur pelvienne chronique ou de la douleur lors des rapports sexuels. Il se peut que certaines interventions chirurgicales ou certains médicaments aident à atténuer le problème.

Les fibromes
Les fibromes sont relativement communs. Si votre utérus héberge des fibromes, il se peut que vous ayez de la difficulté à concevoir. Les fibromes sont des tumeurs bénignes (non cancéreuses) qui se développent dans la paroi utérine.

Bien que les fibromes soient communs, seulement 3 % des cas d'infertilité leur sont imputables. La plupart des fibromes sont très petits et n'ont aucun effet sur la capacité de concevoir. Dans certains cas, ils ne causent aucun symptôme. Dans d'autres, ils peuvent causer des anomalies du cycle menstruel ou de la difficulté à concevoir.

Lorsque les fibromes font intrusion à l'intérieur de la cavité de l'utérus, l'implantation de l'embryon dans la paroi utérine peut devenir problématique.

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPC) ou polykystose ovarienne
La polykystose ovarienne est l'une des causes les plus fréquentes d'infertilité. On estime qu'elle affecte 5 % à 10 % des femmes en âge de procréer. Cette affection est caractérisée par le développement de kystes dans les ovaires à cause d'une sécrétion d'hormones excessive. Les ovaires peuvent alors augmenter de volume. Parmi les symptômes, on retrouve l'absence ou l'irrégularité des menstruations, une élévation de la pression sanguine, de l'acné, une élévation du taux d'insuline, une pilosité faciale et corporelle excessive et des problèmes liés au poids. Le diagnostic de polykystose ovarienne peut être difficile à poser, et souvent le traitement ne vise que les symptômes - il est possible de passer à côté de la cause sous-jacente ou de la laisser sans traitement. Le traitement de cette affection varie selon la personne qui en est atteinte.

Les malformations utérines
Un petit pourcentage de femmes est atteint d'une malformation utérine quelconque pouvant entraver la conception d'un enfant et le bon déroulement d'une grossesse. Dans certains cas, des femmes sont nées avec un utérus anormalement développé.

Il existe différents types de malformations utérines congénitales (une affection qui est présente dès la naissance). On peut retracer plusieurs malformations utérines jusqu'au stade fœtal. Tôt dans la grossesse, un fœtus féminin développe un système tubulaire formant des conduits appelé canaux de Müller dont la fusion façonnera un utérus dans le fœtus. Si ce phénomène ne se produit pas, enfant pourrait naître avec un utérus malformé.

L'utérus bicorne résulte d'un trouble du développement de l'embryon et constitue la malformation utérine congénitale la plus commune. Au lieu de ressembler à une poire, l'utérus a la forme d'un cœur. À l'intérieur, une paroi restreint la croissance de l'embryon qui a moins d'espace que dans un utérus de forme normale. Unutérus biloculaire est un utérus divisé par une cloison interne. Dans certains cas, cette paroi peut s'étendre sur toute la longueur de la cavité utérine jusqu'au col.

Les traitements contre le cancer
Selon le site du traitement, le médicament et la dose utilisée, la chimiothérapie et la radiothérapie sont susceptibles de jouer un rôle dans la difficulté de concevoir. Si on établit un diagnostic de cancer et que vous voulez comprendre les options permettant de conserver votre fécondité, parlez immédiatement à votre oncologue ou communiquez avec votre spécialiste de la fertilité.

Les facteurs liés au mode de vie
Apprenez-en davantage sur la façon dont votre mode de vie pourrait influer sur votre fertilité.

Les causes courantes de l'infertilité masculine

Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles un homme connaît des difficultés en matière de fertilité. Heureusement, une fois le diagnostic établi, il est possible de traiter certaines causes.

Si vous vous faites du souci au sujet de votre état de santé, ou de l'une des affections ci-après, vous devriez parler dès que possible à votre fournisseur de soins de santé ou à un spécialiste de la fertilité dès que possible.

Les anomalies des spermatozoïdes

Beaucoup de problèmes de fertilité masculine peuvent être associés à des anomalies des spermatozoïdes. Des millions de spermatozoïdes sont normalement déposés dans le vagin, mais seules quelques centaines de ceux-ci s'approcheront de l'œuf et auront une chance de le féconder. Plusieurs facteurs entrent en jeu lorsqu'il s'agit de déterminer si les spermatozoïdes verront leurs efforts couronnés de succès ou non :

  • la numération des spermatozoïdes (le nombre de spermatozoïdes);
  • la motilité des spermatozoïdes (leur aptitude à se mouvoir);
  • le déplacement progressif (la qualité de leur mouvement);
  • la grosseur et la forme des spermatozoïdes.

Un défaut de l'un de ces facteurs peut causer des difficultés de fertilité. Bien que la numération des spermatozoïdes soit importante, la motilité et le déplacement progressif des spermatozoïdes semblent être encore plus critiques pour déterminer leurs chances de féconder l'œuf. Beaucoup d' hommes dont les spermatozoïdes sont d'une qualité supérieure sont tout de même fertiles malgré une faible numération. Votre médecin peut effectuer une simple analyse de sperme dans son cabinet de consultation pour déterminer la qualité des spermatozoïdes.

Un grand nombre d'affections peuvent être impliquées dans l'origine des anomalies des spermatozoïdes.

L'âge
L'effet de l'avancement en âge sur la fertilité masculine n'est pas bien connu; toutefois, certaines données récentes indiquent que c'est peut-être un facteur dont il faudrait tenir compte. En général, la fertilité d'un homme commence à baisser aux alentours de 35 ans, au moment même où la qualité de ses spermatozoïdes commencerait à diminuer. De plus, la motilité des spermatozoïdes peut aussi ralentir avec l'âge. Les taux de fécondation sont habituellement supérieurs à 60 % pour les hommes ayant moins de 39 ans, mais pour les hommes plus âgés, les taux sont réduits à un peu plus de moitié.

Les troubles immunologiques
Certains problèmes du système immunitaire peuvent amener le corps à traiter les spermatozoïdes comme s'ils étaient des corps étrangers. Le système immunitaire peut alors produire des anticorps pour combattre et détruire les spermatozoïdes. Dans la population générale, ce phénomène ne s'observe que chez 1 % à 2 % des hommes, mais dans cette petite population, la fertilité est réduite de 40 %.

Les traitements contre le cancer
Selon le site du traitement, le médicament et la dose utilisée, la chimiothérapie et la radiothérapie sont susceptibles de jouer un rôle dans les problèmes de fertilité. Des troubles particulièrement importants peuvent être provoqués par plusieurs des traitements de chimiothérapie à base de platine, tout comme par la radiation des organes génitaux et des régions adjacentes (comme dans le cas d'un cancer testiculaire). Pour obtenir davantage de renseignements sur la façon de préserver la fertilité avant d'amorcer un traitement contre le cancer, parlez à votre oncologue ou à un spécialiste de la fertilité.

Les infections transmissibles sexuellement (ITS)
Les ITS peuvent endommager les parties du corps qui transportent les spermatozoïdes vers les voies reproductrices. Parlez à votre médecin pour savoir comment les ITS peuvent affecter votre fertilité, comment réduire votre risque et quels tests vous devriez faire effectuer au besoin.

Les troubles médicaux, les facteurs liés au mode de vie et à l'environnement

Les troubles médicaux

La varicocèle scrotale
La varicocèle est l'une des causes identifiables les plus communes de l'infertilité masculine. Une varicocèle est une veine variqueuse localisée à un testicule et susceptible d'entraver la production de spermatozoïdes. Elle atteint environ 15 % des hommes normaux et approximativement 40 % des hommes infertiles, le plus souvent sur le testicule gauche ou simultanément sur les 2 testicules.

L'éjaculation rétrograde
L'éjaculation rétrograde est caractérisée par le reflux de l'éjaculat vers la vessie plutôt que vers l'extérieur du pénis. Il y a un sphincter (un muscle en forme d'anneau) qui contrôle l'écoulement du liquide entre l'urètre (qui transporte l'urine et le sperme) et la vessie. Normalement, le sphincter de la vessie se contracte et les spermatozoïdes se dirigent dans l'urètre vers la région où la pression est moindre. Dans l'éjaculation rétrograde, ce sphincter ne fonctionne pas de façon appropriée. Ce phénomène peut être attribué à un défaut du système nerveux autonome ou par le mauvais fonctionnement de la prostate. L'éjaculation rétrograde est une complication fréquente de la prostatectomie transurétrale, une intervention chirurgicale utilisée pour traiter un cancer de la prostate ou une augmentation de volume de la prostate. Au cours de ce procédé, un résectoscope est introduit dans l'urètre pour retirer le tissu de la prostate qui bloque le flux de l'urine.

L'éjaculation rétrograde peut être un effet secondaire de médicaments utilisés pour détendre les muscles des voies urinaires pour différentes raisons. Ces médicaments peuvent également amener le sphincter de la vessie à se détendre et à ne plus se contracter suffisamment. Parmi les autres types de médicaments susceptibles d'être associés à cet effet secondaire, on retrouve les antidépresseurs et les antipsychotiques.

L'éjaculation rétrograde peut également être une complication du diabète, en particulier pour les personnes qui ne maîtrisent pas bien et depuis longtemps leurs taux de sucre sanguin. Elle est due à des lésions aux nerfs qui contrôlent le sphincter de la vessie.

L'éjaculation rétrograde peut provoquer l'infertilité d'un couple, car la plupart des spermatozoïdes n'atteignent pas le vagin ni les autres parties du système reproducteur de la femme.

La cryptorchidie (testicule non descendu)
Il y a cryptorchidie lorsqu'un testicule n'a pas totalement effectué son passage de l'abdomen aux bourses pour atteindre sa position normale dans le scrotum. Cette affection touche environ 3 % des nouveau-nés, et moins de 1 % d'entre eux ont besoin d'un traitement. Les testicules qui ne descendent pas dans le scrotum ne fonctionneront probablement pas normalement. Comme il est possible qu'ils ne génèrent pas de spermatozoïdes, ils peuvent provoquer des difficultés de fertilité.

Le dysfonctionnement érectile (DE)
Le dysfonctionnement érectile (DE), désigné occasionnellement par le terme « impuissance » se caractérise par l'incapacité répétée d'obtenir ou de conserver une érection suffisamment ferme pour avoir des rapports sexuels. On peut également utiliser le terme « impuissance » pour décrire d'autres problèmes qui entravent les rapports sexuels et la reproduction comme l'absence de désir sexuel et certains problèmes liés à l'éjaculation ou à l'orgasme. L'érection est indispensable à l'éjaculation.

Le DE peut être traité à tout âge et de plus en plus de personnes s'en rendent compte. Beaucoup d'hommes ont demandé de l'aide et ont retrouvé une activité sexuelle normale après avoir consulté leur médecin qui les a guidés vers un traitement approprié.

Les facteurs liés au mode de vie et à l'environnement

Les températures élevées
Une exposition prolongée à des températures élevées comme celles des bains chauds et des bains de vapeur peut réduire la production de spermatozoïdes, tout comme le port d'un sous-vêtement serré.

Le risque professionnel
L'exposition, dans le milieu du travail, à des substances toxiques comme des pesticides, la radioactivité, les rayons X et des émissions électromagnétiques ou micro-ondes peut provoquer des anomalies des spermatozoïdes. Si c'est votre cas, ou si le risque professionnel vous inquiète, parlez à votre fournisseur de soins de santé.

Les affections, l'emploi de drogues et de médicaments
À l'occasion, la présence d'affections comme le diabète, certains problèmes du système nerveux central et les tumeurs de l'hypophyse sont susceptibles d'affecter la fertilité d'un homme. De plus, certains médicaments servant au traitement d'une maladie cardiaque et d'une pression artérielle élevée peuvent présenter des facteurs de risque.

Le tabagisme, la consommation d'alcool et l'utilisation de drogues récréatives peuvent également nuire à la fertilité d'un homme.

Les lubrifiants
On a constaté que de nombreux lubrifiants utilisés pendant les rapports sexuels, comme la gelée de pétrole ou les crèmes vaginales, nuisaient à la qualité des spermatozoïdes. Demandez conseil à votre fournisseur de soins de santé sur le choix d'un lubrifiant.

Apprenez-en davantage sur la façon dont votre mode de vie pourrait influer sur votre fertilité.