Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

La buprénorphine à libération prolongée pour injection appartient au groupe des médicaments appelés agonistes partiels des opiacés. Elle s'utilise de façon concomitante avec un programme d'ensemble de traitement contre la toxicomanie qui comprend un soutien médical, social et psychologique, pour soigner les adultes qui ont une dépendance envers les opiacés (narcotiques) comme l'oxycodone ou la morphine. On utilise les injections de buprénorphine à libération prolongée après avoir déterminé la dose efficace de buprénorphine en utilisant les comprimés sublinguaux de buprénorphine.

Un toxicomane qui arrête subitement de prendre le stupéfiant peut subir de graves symptômes de sevrage. La buprénorphine agit en remplaçant les effets dont la personne dépend physiquement, ce qui peut faciliter le traitement de la dépendance.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations, ou les deux. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquel

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

Chaque 1 mL de solution stérile, claire et visqueuse, qui peut être incolore ou jaune à ambrée, contient 200 mg de buprénorphine. Ingrédients non médicinaux : poly (dl-lactide-co-glycolide) (50:50) (PLGA) et N-méthyl-2-pyrrolidone (NMP).

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose initiale recommandée de ce médicament est de 300 mg injectés de façon sous-cutanée (sous la peau) dans la région abdominale une fois par mois pendant deux mois. Après deux mois, la dose est réduite à 100 mg injectés une fois par mois. Un minimum d'au moins 26 jours doit s'écouler entre deux doses.

Ce médicament ne doit pas être donné par voie intraveineuse (à l'intérieur d'une veine). Cela pourrait causer des préjudices graves et possiblement la mort.

La buprénorphine sera injectée par votre professionnel de la santé. Une fois injecté, le liquide provenant de la seringue forme une petite masse solide agissant comme un dépôt qui libère le médicament lentement pendant le mois. Vous pourriez la ressentir comme une petite bosse sous la peau qui devrait s'amenuiser avec le temps. Ne frictionnez pas et ne massez pas le site d'injection. Évitez de porter une ceinture (élastique ou non) serrée qui pourrait irriter le site d'injection.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important que ce médicament soit employé conformément aux indications de votre médecin. Si vous manquez un rendez-vous pour recevoir la buprénorphine à libération prolongée par injection, communiquez avec votre médecin au plus tôt pour prendre un autre rendez-vous.

Conservez ce médicament dans le réfrigérateur, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer la buprénorphine à libération prolongée pour injection dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à la buprénorphine ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • un blocage du système digestif ou un ralentissement du mouvement dans le système digestif;
  • un désordre du rythme cardiaque appelé syndrome du QT long ou prolongation du segment QT;
  • une dépendance aigüe à l'alcool ou un sevrage alcoolique (delirium tremens);
  • une élévation de la pression à l'intérieur du crâne ou de la moelle épinière (élévation de la pression intracrânienne ou cérébrospinale) ou un traumatisme crânien;
  • une fonction hépatique grandement réduite;
  • la présence d'une douleur abdominale soudaine et intense qui pourrait nécessiter le recours à une intervention chirurgicale (abdomen aigu);
  • la présence non traitée de faibles taux de potassium, de magnésium ou de calcium sanguins;
  • la prise actuelle ou au cours des derniers 14 jours d'un inhibiteur de la MAO (par ex. de la phénelzine, de la tranylcypromine);
  • une réduction importante de la fonction pulmonaire (respiratoire); un asthme aigu, sévère ou une autre maladie des voies respiratoires;
  • un trouble convulsif.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • des anomalies du champ visuel;
  • un assoupissement;
  • une baisse des capacités sexuelles ou de l'intérêt pour l'activité sexuelle;
  • de la constipation;
  • une démangeaison;
  • une douleur gastrique;
  • des étourdissements, ou une sensation de tête légère, suivant le passage de la station couchée ou assise à la station debout;
  • de la fatigue;
  • un inconfort au site d'injection (par ex. des démangeaisons, de la douleur, de la rougeur, de l'enflure, l'apparition d'ecchymoses);
  • un mauvais appétit;
  • des maux de tête;
  • de la nausée;
  • une sécheresse de la bouche;
  • de la sudation;
  • des troubles du sommeil;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • des battements de cœur rapides, lents ou irréguliers;
  • un évanouissement;
  • des signes de troubles hépatiques (par ex. de la nausée, des vomissements, de la diarrhée, une perte de l'appétit, une perte de poids, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine sombre, des selles claires);
  • des signes d'une obstruction intestinale (une douleur abdominale, de la nausée, une grave constipation);
  • des symptômes attribuables à une baisse de la tension artérielle (par ex. un évanouissement, des étourdissements, une sensation de tête légère, un brouillement de la vision, de la nausée).

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • une respiration lente, superficielle ou faible;
  • des signes d'une réaction allergique importante (par ex. des crampes abdominales, une difficulté respiratoire, des nausées et des vomissements, ou une boursouflure du visage et une enflure de la gorge);
  • des symptômes de retrait (par ex. de la nausée, des vomissements, de la diarrhée, de l'anxiété, des frissons, de la froideur et de la moiteur de la peau, des douleurs musculaires, une perte d'appétit, une sudation excessive);
  • des symptômes du syndrome sérotoninergique (par ex. de la confusion, battements de coeur rapides, des hallucinations, un état d'excitation, des tremblements, des frissonnements, des soudaines contractions des muscles, de la sudation).

Consultez immédiatement un médecin si vous subissez l'un des symptômes de surdose suivants ou si vous les constatez chez une personne qui reçoit un traitement avec de la buprénorphine.

  • de la confusion;
  • de la difficulté à marcher;
  • de la froideur et de la moiteur de la peau;
  • des hallucinations (voir ou entendre des choses qui n'existent pas);
  • un mauvais tonus musculaire;
  • une respiration anormalement lente ou faible;
  • une somnolence ou des étourdissements extrêmes.

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Affections abdominales : la buprénorphine, comme les autres médicaments narcotiques, est susceptible de rendre le diagnostic de certaines affections abdominales plus difficile ou d'aggraver ces affections. En cas de problèmes abdominaux, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Alcool et autres médicaments provoquant de la somnolence : ne combinez pas la buprénorphine avec de l'alcool ou d'autres médicaments (par ex. les antidépresseurs, les somnifères, les anxiolytiques) qui provoquent de la somnolence, car cela pourrait provoquer un effet additif de la somnolence et une baisse de la respiration, de même que certains autres effets secondaires possiblement dangereux. Elle n'est pas recommandé pour les personnes qui ont une dépendance à l'alcool.

Arrêt du médicament : ce médicament peut provoquer des symptômes de sevrage si on arrête abruptement de le prendre. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir préalablement demandé l'avis de votre médecin.

Blessures à la tête : la buprénorphine peut faire augmenter la pression intracrânienne (dans la tête). Si vous avez subi une blessure à la tête ou si vous êtes atteint d'autres affections qui augmentent la pression intracrânienne (pression à l'intérieur de la tête), discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Douleur passagère : la buprénorphine réduit l'efficacité des autres opioïdes. Dites à tous les professionnels de la santé que vous prenez ce médicament afin qu'ils puissent vous recommander des médicaments efficaces.

Fonction hépatique : la maladie hépatique ou la réduction de la fonction hépatique peut provoquer une accumulation de ce médicament dans l'organisme, causant ainsi des effets secondaires. En cas de troubles hépatiques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance. Votre médecin surveillera votre fonction hépatique par des analyses de sang qu'il prescrira régulièrement pendant que vous employez ce médicament.

En outre, ce médicament peut causer des lésions du foie, surtout s'il est employé de manière abusive. Si vous observez la survenue de symptômes de troubles hépatiques comme de la fatigue, une sensation de malaise, une perte de l'appétit, de la nausée, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine foncée, des selles claires, une douleur abdominale, ou une enflure et une démangeaison cutanée, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Hypotension artérielle : la buprénorphine peut abaisser la pression artérielle ou accentuer l'hypotension artérielle sous-jacente. Si vous devenez très étourdi, en particulier lorsque vous passez de la position couchée ou assise à la position debout, communiquez avec votre médecin.

Respiration : la buprénorphine peut provoquer des problèmes respiratoires graves susceptibles de mettre la vie en danger. Cet effet sur la respiration pourrait être plus marqué pour les personnes atteintes de problèmes respiratoires ou de lésions cérébrales, ou pour celles qui utilisent d'autres médicaments qui ont un effet suppresseur sur le centre respiratoire (par ex. la codéine, la morphine). Si vous avez un trouble pulmonaire, comme la MPOC ou l'asthme, ou une dépression respiratoire, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Rythme cardiaque : la buprénorphine peut modifier le rythme cardiaque normal, y compris causer des battements irréguliers appelés prolongation de l'intervalle QT. Cette prolongation est un trouble grave qui met la vie en danger et peut causer un évanouissement, des convulsions et la mort subite. Si vous êtes prédisposé à subir des problèmes du rythme cardiaque (par ex. les personnes ayant des antécédents familiaux d'anomalies du rythme cardiaque, les personnes souffrant d'insuffisance cardiaque ou d'angine, celles dont les taux de potassium ou de magnésium sont faibles ou les personnes prenant certains médicaments qui influencent le rythme cardiaque), discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Somnolence ou vigilance réduite : ce médicament cause de la somnolence ou une vigilance réduite. Évitez les activités exigeant de la vigilance, du jugement et de la coordination (par exemple conduire une automobile) jusqu'à ce que vous ayez établi comment ce médicament vous affecte. L'alcool et les médicaments anxiolytiques peuvent accroître la somnolence causée par ce médicament.

Syndrome sérotoninergique : l'association de la buprénorphine avec d'autres médicaments qui agissent sur la sérotonine, par ex. les antidépresseurs tricycliques et les inhibiteurs du recaptage de la sérotonine (des médicaments employés pour traiter la dépression), peut entraîner des réactions graves. Par conséquent, il faut éviter de telles associations de médicaments. Les symptômes d'une réaction sont, entre autres, une rigidité et des spasmes musculaires, une difficulté à bouger, une altération de l'état mental – y compris un délire et de l'agitation. Le coma et la mort pourraient également se produire.

Si vous prenez des antidépresseurs, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Utilisation accidentelle : lorsque la buprénorphine est utilisée par une personne à qui ce médicament n'a pas été prescrit, ses effets peuvent être mortels.

Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. L'utilisation de ce médicament pendant les trois derniers mois de la grossesse peut nuire au bébé en développement et provoquer des symptômes de sevrage après sa naissance.  Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants. La prise accidentelle de ce médicament par un enfant constitue une urgence médicale et peut s'avérer fatale.

Aînés : les personnes de plus de 65 ans peuvent courir un risque accru de subir des réactions indésirables à l'utilisation de ce médicament.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre la buprénorphine et l'un des agents ci-après :

  • l'aclidinium;
  • l'alcool;
  • les amphétamines (par ex. la dextroamphétamine, la lisdexamfétamine);
  • les anesthésiques généraux (les médicaments utilisés pour provoquer un sommeil profond avant une intervention chirurgicale);
  • les antiarythmiques (par ex. l'amiodarone, le disopyramide, le dronédarone, la procaïnamide, la quinidine, le sotalol);
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • les anticonvulsivants (par ex. le clobazam, le lévétiracétam, le pérampanel, le phénobarbital, la phénytoïne, la primidone, le topiramate, l'acide valproïque, le zonisamide);
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. le clomipramine, la désipramine, l'imipramine);
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • les antihistaminiques (par ex. la cétirizine, la doxylamine, la diphenhydramine, l'hydroxyzine, la loratadine);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la clozapine, l'halopéridol, l'olanzapine, la quétiapine, la rispéridone);
  • l'apalutamide;
  • l'aprépitant;
  • l'atropine;
  • l'azélastine;
  • les barbituriques (par ex. le butalbital, le pentobarbital, le phénobarbital);
  • la belladone;
  • les benzodiazépines (par ex. l'alprazolam, le diazépam, le lorazépam);
  • la benztropine;
  • le bosentan;
  • la brimonidine;
  • la buspirone;
  • le cannabis;
  • le cobicistat;
  • le conivaptan;
  • la darifénacine;
  • le déférasirox;
  • la desmopressine;
  • le diltiazem;
  • les diurétiques (pilules pour éliminer l'eau; par ex. le furosémide, l'hydrochlorothiazide, le triamtérène);
  • le dompéridone;
  • l'éfavirenz;
  • l'éluxadoline;
  • l'enzalutamide;
  • l'étravirine;
  • la fésotérodine;
  • le flavoxate;
  • le glycopyrrolate;
  • l'hydrate de chloral;
  • les inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO; par ex. le moclobémide, la rasagiline, la sélégiline, la tranylcypromine);
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l'atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • les inhibiteurs des protéines kinases (par ex.le crizotinib, le dabrafénib, l'imatinib, le nilotinib);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS; par ex. le citalopram, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine-noradrénaline ou ISRN (par ex. la desvenlafaxine, la duloxétine, la venlafaxine);
  • l'ipratropium;
  • l'ivacaftor;
  • le jus de pamplemousse;
  • le kétotifène;
  • le letermovir;
  • le lithium;
  • le lumacaftor;
  • les médicaments antiviraux servant au traitement de l'hépatite C (par ex. le daclatasvir, le dasabuvir, l'ombitasvir, le paritaprévir);
  • la méthadone;
  • la métoclopramide;
  • la mifépristone;
  • le millepertuis;
  • la mirtazapine;
  • le modafinil;
  • le nabilone;
  • la naltrexone;
  • les narcotiques analgésiques (par ex. la codéine, le fentanyl, la morphine, l'oxycodone);
  • l'octréotide;
  • l'oxybutynine;
  • le pegvisomant;
  • le pramipexole;
  • la quinine;
  • les relaxants musculaires (par ex. le baclofène, la cyclobenzaprine, le méthocarbamol, l'orphénadrine);
  • la rifabutine;
  • la rifampine;
  • le ropinirole;
  • la rotigotine;
  • la scopolamine;
  • la solifénacine;
  • le suvorexant;
  • le tapentadol;
  • le tiotropium;
  • le tocilizumab;
  • la toltérodine;
  • le tramadol;
  • la trazodone;
  • le tryptophane;
  • l'uméclidinium;
  • le vérapamil;
  • le zolpidem;
  • la zopiclone.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments,
  • remplacer l'un des médicaments par un autre,
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux,
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine (en fumant des cigarettes) ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

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