Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

L'association insuline glargine - lixisénatide est une combinaison de deux médicaments.
L'insuline glargine est une insuline à action prolongée. Elle commence à agir 90 minutes après l'injection et est libérée lentement dans la circulation sanguine pendant 24 heures pour aider le corps à utiliser le glucose.

Le lixisénatide appartient à un groupe de médicaments connus sous le terme agonistes du récepteur du GLP-1 (peptide-1 de type glucagon). Il exerce son effet en aidant l'organisme à produire plus d'insuline et donc à équilibrer le taux de sucre sanguin.
Ensemble, ces médicaments s'utilisent pour améliorer le taux de glucose sanguin (sucre sanguin) des personnes atteintes du diabète de type 2. On peut l'utiliser en plus d'un régime alimentaire et de l'exercice pour améliorer la maîtrise de la glycémie lorsque l'utilisation de l'insuline avec ou sans metformine n'est pas suffisamment efficace.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez ce médicament à personne, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que vous. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

Chaque mL de solution stérile transparente et incolore ne contenant pas d'agent de conservation renferme 100 unités d'insuline glargine et 33 µg de lixisénatide. Chaque unité sélectionnée sur le stylo prérempli contient 1 unité d'insuline glargine et 0,33 µg de lixisénatide. Ingrédients non médicinaux :glycérol, méthionine, métacrésol (2,7 mg/mL), chlorure de zinc, acide chlorhydrique/hydroxyde de sodium (pour ajuster le pH), et eau pour injection.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose initiale recommandée de l'association insuline glargine - lixisénatide dépend de la dose d'insuline que vous utilisiez auparavant. Les doses initiales sont habituellement de 15 unités (15 unités d'insuline glargine/5 µg de lixisénatide) ou de 30 unités (30 unités d'insuline glargine/10 µg de lixisénatide) injectées une fois par jour.

L'association insuline glargine - lixisénatide doit être injectée de façon sous-cutanée (sous la peau) de la cuisse, de la partie supérieure du bras ou de l'abdomen, une fois par jour, moins d'une heure avant votre premier repas de la journée. Ne l'injectez pas à l'intérieur d'une veine ou d'un muscle. N'utilisez pas ce médicament dans une pompe à insuline.
Selon les besoins de votre organisme et en se fiant au suivi de votre glucose sanguin, votre médecin ou votre éducateur en diabète vous conseillera sur la façon d'ajuster votre dose jusqu'à ce que votre glycémie à jeun soit adéquate. Votre médecin ou votre éducateur en diabète déterminera la dose appropriée pour vous d'après les différents facteurs de votre mode de vie et les valeurs de glucose sanguin obtenues pendant que vous suivez votre glycémie. La dose quotidienne maximale est de 60 unités d'insuline glargine/20 µg de lixisénatide.

Si vous avez besoin de moins que 15 unités ou de plus que 60 unités de ce médicament pour maîtriser votre glucose sanguin, communiquez avec votre médecin.

Si vous ne savez pas exactement comment utiliser ce médicament, parlez-en à votre médecin ou à un pharmacien. N'utilisez pas ce médicament avant de savoir comment vous l'administrer.

L'association insuline glargine - lixisénatide doit être transparente et incolore. N'utilisez pas ce médicament si vous remarquez quelque chose d'inusité dans l'apparence de la solution, par exemple si elle est trouble, décolorée ou si des amas s'y sont formés. Il n'est pas nécessaire d'agiter ou de faire pivoter le flacon avant de l'utiliser. On ne doit pas mélanger la solution avec d'autres insulines ou solutions.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière d'utiliser le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez une dose, administrez-vous la dose au cours de l'heure qui précède le repas suivant.

N'utilisez pas une double dose et n'augmentez pas votre dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez les stylos préremplis non ouverts dans leur boîte originale, au réfrigérateur. Gardez-les à l'abri de la lumière et ne les faites pas congeler. Une fois qu'un stylo a été ouvert, gardez-le à la température ambiante et à l’abri de la lumière. Après le premier usage, un stylo peut être utilisé pendant 28 jours. Jetez toute la solution restant dans le stylo après ce temps. Jetez-la également si le stylo a été congelé ou exposé à de la chaleur excessive.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer ce médicament dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à l'insuline glargine, au lixisenatide ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • une grossesse;
  • l'allaitement au sein;
  • des antécédents personnels ou familiaux de cancer médullaire de la thyroïde;
  • une affection appelée syndrome de néoplasie endocrinienne multiple de type 2 (NEM 2).

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui emploient ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • un mal de dos;
  • de la diarrhée;
  • un écoulement nasal ou une congestion nasale;
  • des ecchymoses, des démangeaisons, de la rougeur ou de la douleur au site d'injection;
  • des étourdissements;
  • une légère hypoglycémie (p. ex. l'accélération du rythme cardiaque, de la faiblesse, de la faim et des sudations excessives);
  • des maux de tête;
  • de la nausée;
  • un mal de gorge;
  • une toux;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • des symptômes semblables à ceux de la grippe (par ex. une fièvre, de la fatigue, des courbatures)
  • une douleur musculaire;
  • un état de nervosité;
  • de la douleur durant l'évacuation de l'urine;
  • des changements cutanés au site d'injection (apparition de bosses ou de petits enfoncements de la peau);
  • des symptômes d'une infection des voies urinaires (par ex. de la douleur lors de l'émission de l'urine, fréquence accrue de l'émission d'urine, de la douleur dans le bas du dos ou de flanc);

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des signes attribuables à une hypoglycémie sévère (baisse du taux de sucre sanguin; changements d'humeur, changements visuels, confusion, étourdissements, perte de conscience);
  • des symptômes d'une grave réaction allergique (par ex. des douleurs abdominales, une difficulté respiratoire, de la nausée et des vomissements, une boursouflure du visage ou une enflure de la gorge).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Changements au point d'injection : le tissu adipeux sous la peau au point d'injection peut rétrécir ou s'épaissir si vous vous injectez trop souvent au même endroit. Pour éviter que cela se produise, changez d'endroit à chaque injection. Communiquez avec votre médecin ou éducateur du diabète si vous remarquez un affaissement ou un épaississement de votre peau au point d'injection.

Fonction hépatique : les maladies hépatiques ou une réduction de la fonction hépatique peuvent modifier la quantité d’insuline nécessaire à votre organisme. En cas de troubles hépatiques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Fonction rénale : l'innocuité et l'efficacité de l'utilisation de ce médicament n'ont pas été étudiées chez les personnes dont la fonction rénale est amoindrie. Si vous subissez de la nausée ou des vomissements, assurez-vous de boire suffisamment d'eau pour ne pas devenir déshydraté. Si votre fonction rénale est réduite ou si vous êtes atteint d'une maladie rénale, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Identification diabétique : il est important soit de porter un bracelet (ou un pendentif), soit d'avoir sur vous une carte indiquant que vous avez le diabète et prenez des médicaments pour maîtriser votre taux de sucre sanguin.

Pancréatite (inflammation du pancréas) : l'utilisation du lixisénatide peut provoquer une pancréatite. Si vous observez des symptômes de pancréatite comme une douleur abdominale intense et persistante irradiant parfois vers le dos et accompagnée ou non de vomissements, contactez votre médecin immédiatement. Si vous avez déjà eu une pancréatite, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Problèmes cardiaques : ce médicament peut augmenter votre fréquence cardiaque et modifier la façon dont les impulsions cardiaques se propagent dans le muscle qu'est votre cœur. Cela peut provoquer l'accumulation de liquide dans le corps et contribuer à une insuffisance cardiaque. Si vous êtes atteint d'une maladie cardiaque (par ex. si vous avez récemment subi une crise cardiaque, de l'angine ou si vous êtes atteint d'insuffisance cardiaque) ou si votre rythme cardiaque est anormal (par ex. un bloc cardiaque ou une accélération du rythme cardiaque), discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Si vous avez des étourdissements, des palpitations (des battements de cœur rapides, forts ou irréguliers), des évanouissements ou des convulsions, obtenez immédiatement des soins médicaux.

Problèmes d'estomac et d'intestins : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les personnes atteintes d'une maladie inflammatoire de l'intestin (par ex. la maladie de Crohn, la colite ulcéreuse) ou celles dont le passage des aliments dans les voies digestives se fait lentement à cause du diabète. En cas de problèmes digestifs, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Réactions allergiques : certaines personnes ont, bien que rarement, une réaction allergique à ce médicament. Parmi les signes d'une réaction allergique, on retrouve une grave éruption cutanée, de l’urticaire, un visage bouffi ou une gorge enflée ou une difficulté respiratoire. Dans ce cas, communiquez avec votre médecin immédiatement.

Risque de cancer de la thyroïde : dans certains cas rares, des personnes ont contracté un cancer de la glande thyroïde pendant qu'ils utilisaient des médicaments semblables au lixisénatide. Les personnes ayant des antécédents personnels ou familiaux de cancer de la thyroïde ou celles qui sont atteintes du syndrome de néoplasie endocrinienne multiple de type 2 (une affection caractérisée par la présence de tumeurs dans plusieurs glandes du corps) ne devraient pas utiliser ce médicament.

Somnolence ou vigilance réduite : ce médicament peut influer sur les capacités mentales ou physiques exigées pour accomplir des activités potentiellement dangereuses comme conduire une voiture ou faire fonctionner des machines. Évitez de conduire un véhicule, de manœuvrer de la machinerie ou d'accomplir d'autres tâches possiblement dangereuses avant d'avoir établi comment ce médicament agit sur vous.

Surveillance du glucose sanguine : il importe que toute personne qui utilise de l'insuline surveille son taux de sucre sanguin régulièrement, comme préconisé par son médecin ou son éducateur spécialisé en diabète. Il est particulièrement important de vérifier votre glucose sanguin plus souvent quand des modifications sont apportées à votre dose d'insuline ou à votre horaire, quand vous êtes malade ou que vous traversez une période de grande tension. Si d'après les résultats des analyses de sang votre taux de glucose est constamment élevé ou bas, communiquez avec votre médecin ou éducateur spécialisé en diabète.

Taux de glucose sanguin bas (hypoglycémie) : les personnes qui utilisent de l'insuline sont plus susceptibles de subir de l’hypoglycémie (baisse excessive du taux de sucre sanguin). Les symptômes d'une hypoglycémie légère à modérée peuvent apparaître subitement et comprendre des sueurs froides, de la nervosité ou des tremblements, l'accélération du rythme cardiaque, des maux de tête, une faim excessive, de la confusion, des étourdissements, de la faiblesse et des engourdissements ou des picotements (de la langue, des lèvres ou des doigts).

Il est possible de corriger une hypoglycémie légère à modérée en consommant des aliments ou des boissons qui contiennent du sucre. Vous devriez toujours avoir une source de sucre à portée de la main, sous forme de bonbons, de comprimés de glucose, de jus de fruit ou de boissons non alcoolisées ordinaires (pas des boissons diététiques). Si vous ressentez les symptômes d'une hypoglycémie, prenez l'une de ces sources de sucre puis reposez-vous. Quand des symptômes d'hypoglycémie se manifestent, ne prenez pas de l'insuline.

Une grave hypoglycémie pourrait générer des signes de désorientation, une perte de connaissance et des crises convulsives. Les personnes qui ne peuvent pas prendre de sucre par voie orale, ou qui ont perdu conscience, peuvent avoir besoin d'une injection de glucagon ou d'une injection de glucose par voie intraveineuse (dans la veine).

Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si ce médicament passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants.

Aînés : les personnes âgées de plus de 65 ans sont plus susceptibles de subir les effets indésirables imputables à la prise de l'association insuline glargine - lixisénatide. On pourrait devoir utiliser des doses plus faibles pour les personnes âgées et augmenter celles-ci plus lentement que pour les autres adultes.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre ce médicament et l'un des agents ci-après :

  • l'acide acétylsalicylique (AAS);
  • l'alcool;
  • les androgènes (par ex. la méthyltestostérone, la nandrolone, la testostérone);
  • les antibiotiques de la classe des sulfonamides (« sulfas » le sulfisoxazole, le sulfaméthoxazole);
  • les antibiotiques de la famille des quinolones (par ex. la ciprofloxacine, la norfloxacine, l'ofloxacine);
  • les antipsychotiques atypiques (par ex. la clozapine, l'olanzapine, la quétiapine, la rispéridone);
  • les autres médicaments servant au traitement du diabète (par ex. la canagliflozine, le glyburide, l'insuline, la metformine, la rosiglitazone, la saxagliptine);
  • les bêta bloquants (par ex. l'aténolol, le propranolol, le sotalol);
  • les bronchodilatateurs à action prolongée (par ex. le formotérol, le salmétérol);
  • les bronchodilatateurs à action rapide (par ex. le salbutamol, la terbutaline);
  • la caféine;
  • les contraceptifs oraux;
  • les corticostéroïdes (par ex. la dexaméthasone, l'hydrocortisone, la prednisone);
  • le danazol;
  • les diurétiques (pilules pour éliminer l’eau; par ex. le furosémide, l'hydrochlorothiazide, le triamtérène);
  • l'épinéphrine;
  • le fénofibrate;
  • le gemfibrozil;
  • le glucagon;
  • les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (par ex. le ramipril, le lisinopril);
  • les inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO; par ex. le moclobémide, la phénelzine, la rasagiline, la sélégiline, la tranylcypromine);
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l’atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine ou ISRS (par ex. le citalopram, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • l'isoniazide;
  • le lanréotide;
  • le leuprolide;
  • le lithium;
  • les médicaments antiarhythmiques (par ex. l'amiodarone, le disopyramide, le dofétilide, le flécaïnide, le procaïnamide, la quinidine)
  • les médicaments décongestionnants (par ex. la phényléphrine, la pseudoéphédrine);
  • le méthylphénidate;
  • la mifépristone;
  • la niacine;
  • le nilotinib;
  • la noradrénaline;
  • l'octréotide;
  • les œstrogènes (par ex. les œstrogènes conjugués, l'œstradiol, l'éthinylœstradiol);
  • le pasiréotide;
  • le pegvisomant;
  • la pentamidine;
  • la pentoxifylline;
  • les progestatifs (par ex. le diénogest, le lévonorgestrel, la médroxyprogestérone, la noréthindrone);
  • la quinine;
  • la somatostatine;
  • le sunitinib;
  • le tacrolimus;
  • le vorinostat.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous prenez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

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