Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

Le leuprolide est un médicament qui a été conçu pour simuler les actions de la gonadolibérine (gn-RH ou hormone de libération de la lutéinostimuline ou LH-RH), hormone libérée par l'hypothalamus dans le cerveau. L'hypothalamus se sert de la gn-RH pour envoyer des messages à l'hypophyse dans le cerveau. Cette petite glande les transmet ensuite aux ovaires des femmes et aux testicules des hommes. C'est ainsi que ces organes sont avisés de produire les hormones sexuelles œstrogène (pour les femmes) et testostérone (pour les hommes). Normalement, la gn-RH provient de l'hypothalamus sur un rythme pulsatile et entraîne la production d'œstrogène ou de testostérone. Si la gn-RH provenait de l'hypothalamus d'une façon continue (plutôt que par « pulsations »), l'effet contraire se produirait, et la production d'hormones serait « coupée ». C'est ce que le leuprolide accomplit.

Pour les hommes et les garçons, le leuprolide sert à réduire la quantité de testostérone produite par l'organisme. Le leuprolide s'utilise pour soigner un cancer de la prostate car les cellules cancéreuses ont besoin de testostérone pour croître et se reproduire.

Pour les femmes et les filles, le leuprolide sert à réduire la quantité d'œstrogènes produite par l'organisme. Il s'utilise pour soigner une endométriose, car une réduction du taux d'œstrogènes aide à soulager les symptômes de cette affection.

Il peut aussi s'utiliser en association avec un apport complémentaire de fer en vue d'améliorer une anémie avant une chirurgie envisagée pour enlever des fibromes utérins.

Ce médicament s'utilise également pour ralentir le développement des zones génitales des garçons de moins de 9 ans et des filles de moins de 8 ans qui présentent une puberté précoce. Le développement reprend son cours normal dès l'arrêt de la prise du médicament.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées pour tous les troubles mentionnés dans cet article. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Commandité

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

Seringue de 3,75 mg
Chaque seringue à double compartiment préremplie contient des microsphères lyophilisées stériles d'acétate de leuprolide incorporées à un copolymère biodégradable d'acides lactique et glycolique. Le compartiment supérieur contient 3,75 mg d'acétate de leuprolide. Ingrédients non médicinaux : copolymère des acides DL-lactique et glycolique, D-mannitol et gélatine purifiée. Le compartiment inférieur de solvant contient de l'acide acétique glacial pour ajuster le pH, de la carboxyméthylcellulose sodique, du D-mannitol, de l'eau pour préparations injectables et du polysorbate 80. Une fois mélangées au solvant, les microsphères lyophilisées stériles entrent en suspension à injecter par voie intramusculaire 1 fois par mois.

Seringue de 7,5 mg
Chaque seringue à double compartiment préremplie contient des microsphères lyophilisées stériles d'acétate de leuprolide incorporées à un copolymère biodégradable d'acides lactique et glycolique. Le compartiment supérieur renferme 7,5 mg d'acétate de leuprolide. Ingrédients non médicinaux : copolymère des acides DL-lactique et glycolique, D-mannitol et gélatine purifiée. Le compartiment inférieur de solvant renferme de l'acide acétique glacial, USP (pour ajuster le pH), de la carboxyméthylcellulose sodique, du D-mannitol, de l'eau pour préparations injectables USP et du polysorbate 80. Une fois mélangées au solvant, les microsphères lyophilisées stériles entrent en suspension à injecter par voie intramusculaire 1 fois par mois.

Seringue de 11,25 mg
Chaque seringue à double compartiment préremplie contient des microsphères lyophilisées stériles d'acétate de leuprolide incorporées à un copolymère biodégradable d'acide polylactique. Le compartiment supérieur contient 11,25 mg d'acétate de leuprolide. Ingrédients non médicinaux : acide polylactique et D-mannitol. Le compartiment inférieur de solvant contient de l'acide acétique glacial pour ajuster le pH, de la carboxyméthylcellulose sodique, du D-mannitol, de l'eau pour préparations injectables et du polysorbate 80. Une fois mélangées au solvant, les microsphères lyophilisées stériles entrent en suspension à injecter par voie intramusculaire 1 fois tous les 3 mois.

Seringue de 22,5 mg
Chaque seringue à double compartiment préremplie contient des microsphères lyophilisées stériles d'acétate de leuprolide incorporées à un polymère biodégradable d'acide polylactique. Le compartiment supérieur contient 22,5 mg d'acétate de leuprolide. Ingrédients non médicinaux : acide polylactique et D-mannitol. Le compartiment inférieur de solvant contient de la carboxyméthylcellulose sodique, du D-mannitol, du polysorbate 80, de l'eau pour préparations injectables, USP et de l'acide acétique glacial, USP pour ajuster le pH. Une fois mélangées au solvant, les microsphères lyophilisées stériles entrent en suspension à injecter par voie intramusculaire 1 fois tous les 3 mois.

Seringue de 30 mg
Chaque seringue à double compartiment préremplie contient des microsphères lyophilisées stériles d'acétate de leuprolide incorporées à un polymère biodégradable d'acide polylactique. Le compartiment supérieur contient 30 mg d'acétate de leuprolide. Ingrédients non médicinaux : acide polylactique et D-mannitol. Le compartiment inférieur de solvant contient de la carboxyméthylcellulose sodique, du D-mannitol, du polysorbate 80, de l'eau pour préparations injectables, USP et de l'acide acétique glacial, USP pour ajuster le pH. Une fois mélangées au solvant, les microsphères lyophilisées stériles entrent en suspension à injecter par voie intramusculaire 1 fois tous les 4 mois.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose recommandée de leuprolide est déterminée en fonction de l'affection traitée et de la fréquence de l'injection la mieux adaptée à vos circonstances.

Le leuprolide est offert sous forme d'injection quotidienne sous la peau ou d'injection à effet prolongé (dans le muscle 1 fois par mois ou 1 fois tous les 3 ou 4 mois)

En cas d'injection quotidienne pour vous ou votre enfant, il est important de suivre à la lettre les instructions figurant dans le dépliant contenu dans l'emballage

Ne manquez pas d'examiner la solution avant chaque emploi afin de détecter toute anomalie de la couleur et toute particule en suspension. Les seringues jetables préstérilisées sont fournies et les sites d'injection habituels sont indiqués dans le dépliant contenu dans l'emballage. Afin d'éviter d'endommager votre peau et vos tissus corporels, il importe de changer le lieu d'injection de temps à autre selon les recommandations de votre médecin.

La forme à effet prolongé (Depot) de ce médicament est injectée dans un muscle par votre médecin à des intervalles précis. Il est très important de prendre ce médicament aux bonnes dates. Si vous manquez un rendez-vous pour une injection, prenez un autre rendez-vous aussitôt que possible.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Vérifiez les instructions sur le dépliant de conditionnement pour savoir si vous devriez conserver ce médicament dans le réfrigérateur ou à la température ambiante, étant donné que chaque marque a ses exigences particulières. Utilisez la suspension reconstituée immédiatement ou jetez-la. Protégez la suspension du gel et gardez-la hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d’utiliser du leuprolide dans les circonstances ci-après :

  • une allergie au leuprolide ou à l'un des ingrédients du médicament ;
  • l'allaitement au sein ;
  • une grossesse ou une grossesse potentielle ;
  • un saignement vaginal anormal dont la cause n'est pas diagnostiquée.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent. Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • l'acné;
  • des crampes menstruelles;
  • une douleur à la pression des seins;
  • des bouffées de chaleur;
  • une migraine;
  • des vomissements.
  • de la faiblesse;
  • des fluctuations du poids corporel;
  • des troubles du sommeil;
  • des maux de tête ;
  • un saignement vaginal léger, irrégulier ;
  • de la nausée;
  • un arrêt des menstruations (femmes adultes).

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • une sensation de brûlure, de la démangeaison, de la rougeur ou un gonflement au site d'injection;
  • une diminution de la taille des testicules (hommes adultes);
  • une dysérection ou une baisse de la libido (personnes d'âge adulte);
  • un engourdissement ou une enflure des bras ou des jambes;
  • une intense douleur osseuse;
  • une enflure des pieds ou des jambes, une rétention de liquide;
  • une sensation de brûlure, de sécheresse, de démangeaison vaginale ou un écoulement;
  • des symptômes d'une inflammation pulmonaire (par ex. un essoufflement à l'effort et une toux sèche); 
  • de la difficulté à uriner;
  • une éruption cutanée ou une démangeaison;
  • une douleur musculaire ou articulaire;
  • un état de nervosité;
  • des signes de dépression (par ex. un manque de concentration, des fluctuations pondérales, des changements du sommeil, désintérêt à l'égard de nombreuses activités, des pensées suicidaires);
  • des signes de troubles hépatiques (par ex. de la nausée, des vomissements, de la diarrhée, une perte de l'appétit, une perte de poids, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine sombre, des selles claires);
  • des anomalies du champ visuel.

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • une apoplexie hypophysaire (par ex. un brusque mal de tête, des vomissements, des perturbations de la vision, des problèmes avec les muscles qui contrôlent le mouvement de l'œil, de la confusion ou une perte de connaissance ou une chute soudaine et importante de la pression artérielle et un collapsus cardiovasculaire);
  • une intense douleur thoracique ou abdominale;
  • des convulsions ;
  • de graves douleurs musculaires ou articulaires ;
  • des signes d’une réaction allergique importante (par ex. des crampes abdominales, une difficulté respiratoire, des nausées et des vomissements, ou une boursouflure du visage et une enflure de la gorge).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous prenez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Ostéoporose : à la longue, le leuprolide peut causer un amincissement des os. Des antécédents familiaux d'ostéoporose constituent un facteur de risque auquel peut s'ajouter une consommation prolongée d'alcool ou de tabac, l'emploi à long terme d'autres médicaments qui ont tendance à alléger les os comme les corticostéroïdes ou les médicaments indiqués dans le traitement de crises convulsives. Si vous êtes dans une de ces situations, discutez avec votre médecin pour savoir quels effets ce médicament pourrait avoir sur votre état pathologique, et en retour, quels effets votre état pathologique pourrait avoir sur la dose et l'efficacité de ce médicament, demandez-lui aussi si une surveillance médicale spécifique s'impose.

Crises convulsives : des personnes qui ont utilisé le leuprolide ont signalé avoir fait des crises convulsives. La possibilité d'un déclenchement de crises convulsives est plus probable pour les personnes qui ont des antécédents d'épilepsie. Il en est de même pour les personnes atteintes de pathologies susceptibles d'augmenter le risque de crises convulsives, et celles qui prennent des médicament accroissant le risque de crises convulsives; cependant des personnes qui ne se trouvent dans aucune de ces situations ont aussi signalé avoir fait des crises convulsives. Si vous avez des antécédents de crises convulsives, discutez avec votre médecin pour savoir quels effets ce médicament pourrait avoir sur votre état pathologique, et en retour, quels effets votre état pathologique pourrait avoir sur la dose et l'efficacité de ce médicament; demandez-lui aussi si une surveillance médicale spécifique s'imposerait.

Si vous faites une crise convulsive, veuillez chercher des soins médicaux de toute urgence. 

Problèmes urinaires : les personnes pour qui l'évacuation de l'urine pose des problèmes en raison d'un blocage ou d'un rétrécissement des voies urinaires (une uropathie obstructive) trouveront peut-être que ce médicament aggrave ce symptôme en début d’utilisation. Si l'évacuation d’urine vous pose des problèmes, discutez avec votre médecin pour savoir quels effets ce médicament pourrait avoir sur votre état pathologique, et en retour, quels effets votre état pathologique pourrait avoir sur la dose et l'efficacité de ce médicament, et demandez-lui aussi si une surveillance médicale spécifique s'impose.

Incidents cardiaques et les hommes : les hommes qui suivent un traitement par un type de médicaments appelés GnRh contre un cancer de la prostate courent un risque accru d'incidents cardiaques (par ex. des crises cardiaques, un accident vasculaire cérébral, une mort imputable à un trouble cardiaque). Avant d'amorcer un traitement, signalez à votre médecin si vous avez un diabète, une maladie cardiaque, des antécédents de crise cardiaque ou d'accident vasculaire cérébral, ou des facteurs de risque cardiovasculaires (par ex. une pression artérielle élevée, le tabagisme ou un excès de cholestérol sanguin). Si vous souffrez de l'une de ces affections, vous devriez discuter avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Début du traitement : il se pourrait qu'au cours de la première semaine de traitement par le leuprolide vous observiez une aggravation temporaire de vos signes et symptômes. Ce changement est dû à une soudaine augmentation de votre taux d'hormones qui se stabilisera une fois que la dose de médicament qui vous convient aura été établie.

Grossesse : le leuprolide ne devrait pas s'utiliser durant une grossesse. Une méthode de contraception non hormonale (par ex. le préservatif, le diaphragme, un dispositif intra-utérin) doit être utilisée pendant le traitement. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si le leuprolide passe dans le lait maternel. Si vous allaitez alors que vous prenez ce médicament, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Veuillez discuter avec votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement maternel.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre le leuprolide et l'un des médicaments ci-après :

  • alfuzosine;
  • amantadine;
  • antagonistes de la sérotonine (par ex. granisétron, ondansétron);
  • anti-arythmisants (par ex. amiodarone, disopyramide, dronédarone, procaïnamide, propafénone, quinidine);
  • antibiotiques macrolides (par ex. clarithromycine, érythromycine);
  • antidépresseurs tricycliques (par ex. amitriptyline, clomipramine, désipramine, trimipramine);
  • antidiabétiques (par ex. chlorpropamide, glipizide, glyburide, insuline, metformine, rosiglitazone);
  • antifongiques dont nom se termine en « azole » (par ex. itraconazole, kétoconazole, voriconazole);
  • antihistaminiques (par ex. cétirizine, doxylamine, diphenhydramine, hydroxyzine, loratadine);
  • antipsychotiques (par ex. chlorpromazine, clozapine, halopéridol, olanzapine, quétiapine, rispéridone);
  • bêta 2 agonistes (par ex. formotérol, indacatérol, olodatérol, salbutamol, salmétérol);
  • chloroquine;
  • des antibiotiques de la famille des quinolones (par ex. ciprofloxacine, norfloxacine, ofloxacine);
  • dompéridone;
  • donépézil;
  • éfavirenz;
  • famotidine;
  • fluorouracile;
  • galantamine;
  • hydrate de chloral;
  • hydroxychloroquine;
  • indapamide;
  • inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. atazanavir, lopinavir, ritonavir, saquinavir);
  • inhibiteurs de la protéine kinase (par ex. dasatinib, imatinib, nilotinib);
  • inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine ou ISRS (par ex. citalopram, fluoxétine, paroxétine, sertraline);
  • ivabradine
  • lithium;
  • maprotiline;
  • méfloquine;
  • méthadone;
  • métoclopramide;
  • métronidazole;
  • mifépristone;
  • mirabégron;
  • octréotide;
  • pentamidine;
  • primaquine;
  • quinine;
  • romidepsine;
  • solifénacine;
  • sotalol;
  • sulfaméthoxazole;
  • sunitinib;
  • tacrolimus;
  • tamoxifène;
  • tétrabénazine;
  • thioridazine;
  • tizanidine;
  • trazodone;
  • triméthoprime;
  • vardénafil;
  • venlafaxine.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin peut vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments,
  • remplacer l'un des médicaments par un autre,
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux,
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

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