Surmonter le sentiment de culpabilité lié à la MPOC

« C'est ma faute. » « Je n'ai pas le droit de me plaindre. » « Je l'ai cherché. » Ces affirmations traduisent-elles un sentiment qui vous est familier? Si oui, sachez que vous n'êtes pas seul.

De nombreuses personnes atteintes de MPOC doivent vivre non seulement avec la maladie, mais également avec un sentiment de culpabilité. Dans environ 80 % des cas, la MPOC est causée par le tabagisme, et les fumeurs atteints de MPOC se sentent souvent responsables de leur maladie. Les personnes exposées à des produits chimiques et à la pollution dans leur milieu de travail (une autre cause de MPOC) peuvent aussi s'en vouloir pour l'effet qu'a eu le travail sur leur santé.

Ce sentiment de culpabilité peut vous empêcher d'aller chercher l'aide nécessaire pour composer avec votre MPOC. Les personnes qui se sentent responsables de leur MPOC peuvent éviter d'en parler à leur médecin parce qu'elles craignent d'être jugées et qu'elles pensent qu'elles n'ont pas le droit de se plaindre de leurs symptômes. Elles peuvent aussi estimer que les symptômes de la MPOC font partie des conséquences de leurs actes et se résigner à les supporter au lieu de se faire prescrire un traitement qui pourrait améliorer leur état. Parfois, elles peuvent penser qu'elles ne méritent pas d'aller mieux.

Pour surmonter ce sentiment de culpabilité, il faut d'abord admettre qu'il fait partie du processus d'acceptation d'une maladie chronique comme la MPOC. Voici quelques pistes de solution :

  • Rappelez-vous que vous ne pouvez qu'aller de l'avant; vous ne pouvez pas revenir en arrière. Soyez indulgent avec vous-même lorsque vous éprouvez un sentiment de culpabilité à l'égard de vos actions passées; vous ne pouvez rien y changer. Concentrez-vous plutôt sur ce que vous pouvez faire maintenant pour prendre en charge votre MPOC et améliorer votre état de santé.
  • Parlez avec un ami, un membre de votre famille ou un conseiller en qui vous avez confiance. Pourquoi ne pas vous joindre à un groupe d'entraide pour personnes atteintes de MPOC?

Canalisez les émotions fortes liées à votre sentiment de culpabilité vers un objectif positif. Vous méritez de recevoir le traitement adapté à votre MPOC. Ne laissez donc pas un sentiment de culpabilité faire obstacle aux moyens pouvant être employés – utilisez cette énergie pour vous motiver à demander à votre médecin un plan de traitement optimal contre la MPOC.

Tous les contenus sont la propriété de MediResource Inc. 1996 – 2018. Conditions d’utilisation. Les contenus présents ne sont destinés qu’à des fins d’information. Demandez toujours l’avis de votre médecin ou d’un autre professionnel de la santé qualifié sur des questions relatives à une affection médicale. Source : santecheznous.com/healthfeature/gethealthfeature/Maladie-pulmonaire-obstructive-chronique

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OUTIL SANTÉ

2/3 des patients n’utilisent pas bien leur inhalateur. Leur utilisation incorrecte est un problème important dans les cas de MPOC. Évaluez votre inhalateur.

Tirer le maximum de son traitement contre la MPOC

Prenez-vous tous les moyens pour prendre en charge votre MPOC?

Voici quatre conseils pour tirer tous les bienfaits de votre traitement contre la MPOC :

1. Assurez-vous de bien connaître vos médicaments contre la MPOC ainsi que leur mode d'emploi.

Vous arrive-t-il de vous demander à quoi servent tous vos médicaments contre la MPOC et quand les utiliser? Êtes-vous dans le doute quant à savoir si vous utilisez vos médicaments (en particulier les inhalateurs) de la bonne façon? Vous arrive-t-il de sauter une dose de médicament?

Si oui, il est temps de consulter votre médecin au sujet de votre traitement contre la MPOC.

2. Surveillez vos symptômes et vos exacerbations.

Le traitement contre la MPOC est basé sur la gravité de la maladie (légère, modérée ou sévère) et sur le nombre d'exacerbations qui se produisent. Notez vos symptômes et vos exacerbations et discutez-en lors de chaque rendez-vous avec votre médecin. Cela peut vous aider, vous et votre médecin, à vous assurer que vous suivez le traitement le mieux adapté à la gravité de votre MPOC.

Si les symptômes de la MPOC vous incommodent ou si vous subissez fréquemment une exacerbation de la maladie, il est important de consulter votre médecin, car le meilleur traitement doit être rigoureusement adapté à l'état et aux besoins particuliers du patient.

3. Remplissez le document Mon Plan d'action MPOCMC* et tenez-le à jour.

Le document Mon Plan d'action MPOCMC* est un plan écrit qui vous aide à déterminer si vous avez une exacerbation de la MPOC et vous indique quelles mesures prendre le cas échéant.

Si ce n'est déjà fait, téléchargez le document Mon Plan d'action MPOCMC* en version PDF, imprimez-le et demandez à votre médecin de vous aider à le remplir.

Si vous avez déjà rempli le document Mon Plan d'action MPOCMC*, consultez votre médecin deux fois par année pour le tenir à jour.

4. Consultez votre médecin régulièrement et faites-lui part de vos questions et de vos préoccupations.

La MPOC est une maladie chronique qui risque de s'aggraver au fil du temps. Pour vous assurer que votre traitement est optimal compte tenu de vos symptômes et de la gravité de la maladie, consultez votre médecin régulièrement. Voyez avec lui ce que doit être la fréquence de vos bilans de santé.

 

*© 2013 Société canadienne de thoracologie.

Tous les contenus sont la propriété de MediResource Inc. 1996 – 2018. Conditions d’utilisation. Les contenus présents ne sont destinés qu’à des fins d’information. Demandez toujours l’avis de votre médecin ou d’un autre professionnel de la santé qualifié sur des questions relatives à une affection médicale. Source : santecheznous.com/healthfeature/gethealthfeature/Maladie-pulmonaire-obstructive-chronique

MPOC : mythes et réalités

Découvrez si certaines croyances répandues sur la MPOC sont des mythes ou des réalités.

Mythe ou réalité? La MPOC est généralement diagnostiquée alors qu'elle est encore légère.

C'est un mythe. La MPOC est une maladie chronique qui se développe lentement. Bien des personnes atteintes de MPOC ignorent qu'elles le sont. Lorsque les gens en viennent à reconnaître les symptômes et à consulter, la maladie est souvent parvenue à un stade assez avancé. Dans la plupart des cas, la MPOC est au stade modéré ou sévère au moment du diagnostic.

Il est important de détecter la MPOC à ses débuts lorsqu'elle est plus facile à traiter et que les poumons sont moins endommagés. Si vous avez remarqué des symptômes de MPOC comme une toux persistante, des expectorations (crachats) ou un essoufflement, contactez votre médecin.

Mythe ou réalité? On peut guérir de la MPOC en déménageant dans une région où le climat est sec.

L'idée qu'on puisse guérir de la MPOC en déménageant dans une région où le climat est sec relève du mythe.

La MPOC est une maladie chronique, avec laquelle vous devez donc composer tous les jours.

Un climat plus sec peut permettre d'atténuer ou d'éliminer certains facteurs déclenchants, mais il peut aussi en comporter de nouveaux.

La MPOC est incurable. Vous pouvez toutefois la prendre en charge en suivant le plan de traitement et en apportant les modifications à vos habitudes de vie recommandés par votre médecin.

Mythe ou réalité? Un médicament d'entretien de la MPOC pris tous les jours finira par devenir moins efficace, aussi ne faut-il pas l'utiliser régulièrement.

Vous devez continuer à prendre régulièrement vos médicaments d'entretien de la MPOC, même si vous vous sentez mieux.

La MPOC est une maladie chronique dont les symptômes peuvent changer et s'aggraver avec le temps.

Il est important de continuer à utiliser votre médicament selon les directives de votre médecin même si vous vous sentez mieux.

Si vous sentez que votre MPOC s'aggrave, suivez les directives qui figurent dans le document Mon Plan d'action MPOCMC*. Si vous n'avez pas encore rempli ce document, téléchargez-le en version PDF, imprimez-le et demandez à votre médecin de vous aider à le remplir. Votre traitement contre la MPOC pourrait nécessiter un ajustement.

La bonne utilisation des médicaments contre la MPOC constitue un aspect important de la prise en charge de la maladie. Le fait de prendre régulièrement quelques minutes pour revoir la technique d'inhalation recommandée avec votre médecin ou votre pharmacien peut vous aider à tirer tous les bienfaits de votre traitement.

 

*© 2013 Société canadienne de thoracologie.

Tous les contenus sont la propriété de MediResource Inc. 1996 – 2018. Conditions d’utilisation. Les contenus présents ne sont destinés qu’à des fins d’information. Demandez toujours l’avis de votre médecin ou d’un autre professionnel de la santé qualifié sur des questions relatives à une affection médicale. Source : santecheznous.com/healthfeature/gethealthfeature/Maladie-pulmonaire-obstructive-chronique

MPOC : mythes et réalités

Découvrez si certaines croyances répandues sur la MPOC sont des mythes ou des réalités.

Mythe ou réalité? La MPOC est généralement diagnostiquée alors qu'elle est encore légère.

C'est un mythe. La MPOC est une maladie chronique qui se développe lentement. Bien des personnes atteintes de MPOC ignorent qu'elles le sont. Lorsque les gens en viennent à reconnaître les symptômes et à consulter, la maladie est souvent parvenue à un stade assez avancé. Dans la plupart des cas, la MPOC est au stade modéré ou sévère au moment du diagnostic.

Il est important de détecter la MPOC à ses débuts lorsqu'elle est plus facile à traiter et que les poumons sont moins endommagés. Si vous avez remarqué des symptômes de MPOC comme une toux persistante, des expectorations (crachats) ou un essoufflement, contactez votre médecin.

Mythe ou réalité? On peut guérir de la MPOC en déménageant dans une région où le climat est sec.

L'idée qu'on puisse guérir de la MPOC en déménageant dans une région où le climat est sec relève du mythe.

La MPOC est une maladie chronique, avec laquelle vous devez donc composer tous les jours.

Un climat plus sec peut permettre d'atténuer ou d'éliminer certains facteurs déclenchants, mais il peut aussi en comporter de nouveaux.

La MPOC est incurable. Vous pouvez toutefois la prendre en charge en suivant le plan de traitement et en apportant les modifications à vos habitudes de vie recommandés par votre médecin.

Mythe ou réalité? Un médicament d'entretien de la MPOC pris tous les jours finira par devenir moins efficace, aussi ne faut-il pas l'utiliser régulièrement.

Vous devez continuer à prendre régulièrement vos médicaments d'entretien de la MPOC, même si vous vous sentez mieux.

La MPOC est une maladie chronique dont les symptômes peuvent changer et s'aggraver avec le temps.

Il est important de continuer à utiliser votre médicament selon les directives de votre médecin même si vous vous sentez mieux.

Si vous sentez que votre MPOC s'aggrave, suivez les directives qui figurent dans le document Mon Plan d'action MPOCMC*. Si vous n'avez pas encore rempli ce document, téléchargez-le en version PDF, imprimez-le et demandez à votre médecin de vous aider à le remplir. Votre traitement contre la MPOC pourrait nécessiter un ajustement.

La bonne utilisation des médicaments contre la MPOC constitue un aspect important de la prise en charge de la maladie. Le fait de prendre régulièrement quelques minutes pour revoir la technique d'inhalation recommandée avec votre médecin ou votre pharmacien peut vous aider à tirer tous les bienfaits de votre traitement.

 

*© 2013 Société canadienne de thoracologie.

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FAQ sur le traitement de la MPOC

Voici les réponses à quelques questions courantes sur la prise en charge de la MPOC.

Q : Existe-t-il un test permettant de savoir si ma MPOC est bien prise en charge?

R : Oui. L'évaluation régulière de votre état est une des mesures qui vous aideront à prendre en charge votre MPOC. Discutez avec votre médecin de la fréquence des rendez-vous fixés pour vous aider à gérer votre MPOC. Envisagez l'emploi d'un dispositif de suivi de symptômes que vous pourrez apporter à votre rendez-vous. Ne manquez pas de vous informer sur les mesures à prendre si vous sentez que votre MPOC s'aggrave – remplissez le document Mon Plan d'action MPOCMC*.

La bonne utilisation des médicaments contre la MPOC constitue un aspect important de la prise en charge de la maladie. Le fait de prendre régulièrement quelques minutes pour revoir la technique d'inhalation recommandée peut vous aider à tirer tous les bienfaits de votre traitement.

Q : Qu'est-ce que le document Mon Plan d'action MPOCMC*?

R : Le document Mon Plan d'action MPOCMC* est un plan écrit qui vous aide à déterminer si vous avez une exacerbation de la MPOC et vous indique quelles mesures prendre le cas échéant.

Si ce n'est déjà fait, téléchargez le document Mon Plan d'action MPOCMC* en version PDF, imprimez-le et demandez à votre médecin de vous aider à le remplir.

Imprimez le formulaire et apportez-le à votre médecin; ce dernier pourra le remplir avec vous. Passez le formulaire en revue avec votre médecin pour comprendre comment l'utiliser.

Si vous sentez que votre MPOC s'aggrave, suivez les directives qui figurent dans le document Mon Plan d'action MPOCMC* et prévenez votre médecin. Ce dernier pourrait devoir modifier votre traitement en cas d'exacerbation.

Q : J'utilise mes médicaments contre la MPOC selon les recommandations du médecin. Que puis-je faire d'autre?

R : Il y a beaucoup de choses que vous pouvez faire pour prendre en charge votre MPOC :

  • Téléchargez le document Mon Plan d'action MPOCMC* en version PDF, imprimez-le et demandez à votre médecin de vous aider à le remplir. Si vous avez déjà rempli ce document, assurez-vous d'en faire la mise à jour avec votre médecin au moins deux fois par année.
  • Effectuez le suivi des symptômes de votre MPOC et ne manquez pas de noter par écrit la façon dont ils influent sur votre vie. Apportez les résultats à votre médecin et discutez-en avec lui afin de savoir si votre traitement doit être ajusté. Voyez avec votre médecin si votre traitement est approprié compte tenu de la gravité (légère, modérée ou sévère) de votre MPOC.
  • Assurez-vous de bien comprendre les indications et le mode d'emploi de chacun de vos médicaments contre la MPOC.
  • Consultez votre médecin pour connaître les vaccins que vous devez recevoir.
  • Consultez votre médecin pour savoir si une réadaptation pulmonaire serait salutaire pour vous.

 

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Réduire le risque d'infections pulmonaires

Lorsque vous souffrez de MPOC, il est plus important que jamais de prévenir les infections pulmonaires.

Au Canada, les études ont montré qu'au moins la moitié des exacerbations de la MPOC sont d'origine infectieuse. Une exacerbation de la MPOC peut être causée par des infections virales (comme la grippe) ou par des infections bactériennes (comme la pneumonie bact&e1acute;rienne). On peut traiter une infection bactérienne avec des antibiotiques, contrairement à une infection virale.

Voici dix conseils qui peuvent vous aider à prévenir les infections pulmonaires, sources de difficultés respiratoires et d'exacerbations.

Dix conseils pour prévenir les infections

  1. Recevez chaque année le vaccin contre la grippe.

    La vaccination est votre meilleure protection contre les affections comme la grippe. L'Association pulmonaire du Canada recommande que la majorité des personnes atteintes de MPOC reçoivent chaque année le vaccin contre la grippe. Faites-vous vacciner contre la grippe chaque automne avant le début de la saison grippale. Consultez un professionnel de la santé pour de plus amples renseignements. Par ailleurs, discutez avec votre médecin du calendrier de vaccination contre la pneumonie.

  2. Lavez-vous les mains minutieusement :

    • après avoir toussé ou éternué;
    • avant de faire la cuisine et après avoir cuisiné;
    • après avoir manipulé de la viande crue;
    • avant et après les repas;
    • après avoir flatté un animal;
    • après être allé aux toilettes;
    • après avoir touché à des objets publics, comme une porte tournante, les barres d'appui dans les véhicules de transport en commun et les boutons d'ascenseur;
    • après avoir donné une poignée de main ou après avoir partagé un article comme un stylo.

    Il n'y a rien de plus efficace que de bien se laver les mains (ou d'utiliser un gel désinfectant à base d'alcool) pour se protéger contre de nombreuses maladies infectieuses, dont la grippe et le rhume.

    Le lavage des mains vise à vous protéger des infections, d'une part, et à réduire le risque de propagation des microbes, d'autre part.

  3. Toussez ou éternuez dans un mouchoir que vous jetterez immédiatement à la poubelle après usage. Si vous n'avez pas de mouchoir, toussez ou éternuez dans votre manche. Évitez de mettre la main devant la bouche lorsque vous toussez ou que vous éternuez.
  4. Nettoyez régulièrement les surfaces communes à la maison comme au travail. Les objets utilisés par plusieurs personnes (poignées de porte, interrupteurs de lampes, téléphones, claviers) sont de véritables nids à microbes qui favorisent la propagation des infections.
  5. Mettez le savon en pain sur un égouttoir que vous pourrez nettoyer à fond chaque fois que vous changerez de savon.
  6. Évitez de partager avec quiconque une débarbouillette humide servant au lavage des mains.
  7. Rincez-vous les mains à l'eau courante.
  8. Gardez-vous de partager un essuie-mains avec qui que ce soit.
  9. Changez les chiffons et les éponges tous les jours et lavez-les avec un détergent.
  10. Assurez-vous de suivre les directives du médecin lorsque vous devez prendre un antibiotique pour traiter une infection pulmonaire. La bactérie responsable de l'infection pourrait devenir plus difficile à éliminer si vous ne prenez pas toutes les doses d'antibiotique prescrites.

 

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Composer avec la MPOC

La prise en charge de la MPOC s'avère parfois éprouvante. Ces conseils pourront vous faciliter la tâche :

  1. Ne vous isolez pas.
    Joignez-vous à un groupe d'entraide pour personnes atteintes de MPOC. Vous pourrez en trouver sur Internet et près de chez vous. Dans ces groupes, les personnes qui réussissent à composer avec la MPOC sont toujours disposées à prêter une oreille attentive aux autres et à les faire profiter de conseils utiles en matière de santé et d'habitudes de vie.

  2. Faites de l'exercice.
    Votre MPOC pourrait vous entraîner dans le cercle vicieux de l'inactivité, à savoir :

    • vous êtes essoufflé et fatigué à cause de la MPOC;
    • la fatigue vous amène à ne plus bouger, et l'inactivité affaiblit votre cœur et vos poumons;
    • vous devenez encore plus essoufflé.

    Pour rompre ce cercle vicieux, faites régulièrement de l'exercice. Il n'est pas nécessaire de commencer par une activité difficile ou intense. Vous pourriez tout simplement marcher dehors pour respirer le bon air frais.

    Consultez votre médecin avant d'entreprendre un nouveau programme d'exercice.

  3. Visez un poids santé.
    Discutez avec votre médecin de l'intervalle dans lequel devrait se situer votre poids santé. Les personnes atteintes de MPOC ne doivent tomber ni dans un extrême (maigreur) ni dans l'autre (obésité), car cela s'avère particulièrement mauvais pour leur santé.

    Si vous présentez un surplus de poids :

    L'excès de graisse abdominale peut exercer une pression sur le diaphragme et rendre la respiration plus difficile. Songez à perdre du poids en évitant les aliments et les boissons hypercaloriques. Une diététiste peut vous aider à choisir des aliments sains et nutritifs. Faire régulièrement de l'exercice physique vous aidera également.

    Si vous avez un poids insuffisant :

    Si vous n'absorbez pas suffisamment de calories (énergie alimentaire), vous serez fatigué et essoufflé. Si vous manquez d'énergie, essayez de jumeler des aliments hypercaloriques prêts à manger et des suppléments nutritionnels. Vous pouvez également essayer de prendre plusieurs petits repas au lieu de trois gros repas par jour. Au besoin, demandez à votre médecin de vous diriger vers une diététiste.

  4. Consultez votre médecin régulièrement.
    La MPOC est une maladie chronique qui risque de s'aggraver au fil du temps. En consultant régulièrement votre médecin, vous serez davantage en mesure de jauger l'efficacité de votre traitement. Pour tirer le maximum de vos rendez-vous médicaux :

    • Apportez le dispositif de suivi des symptômes de votre MPOC si vous en utilisez un.
    • Ayez sous la main une copie du document Mon Plan d'action MPOCMC* dûment rempli chaque fois que vous consultez votre médecin. Vous devriez effectuer la mise à jour de ce document au moins deux fois par année. Si vous ne l'avez pas encore rempli, téléchargez-le en version PDF, imprimez-le et demandez à votre médecin de vous aider à le remplir.
    • Lors de chaque consultation, demandez à votre médecin si votre MPOC a changé et si votre traitement nécessite un ajustement.

 

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Composer avec la MPOC

La prise en charge de la MPOC s'avère parfois éprouvante. Ces conseils pourront vous faciliter la tâche :

  1. Ne vous isolez pas.
    Joignez-vous à un groupe d'entraide pour personnes atteintes de MPOC. Vous pourrez en trouver sur Internet et près de chez vous. Dans ces groupes, les personnes qui réussissent à composer avec la MPOC sont toujours disposées à prêter une oreille attentive aux autres et à les faire profiter de conseils utiles en matière de santé et d'habitudes de vie.

  2. Faites de l'exercice.
    Votre MPOC pourrait vous entraîner dans le cercle vicieux de l'inactivité, à savoir :

    • vous êtes essoufflé et fatigué à cause de la MPOC;
    • la fatigue vous amène à ne plus bouger, et l'inactivité affaiblit votre cœur et vos poumons;
    • vous devenez encore plus essoufflé.

    Pour rompre ce cercle vicieux, faites régulièrement de l'exercice. Il n'est pas nécessaire de commencer par une activité difficile ou intense. Vous pourriez tout simplement marcher dehors pour respirer le bon air frais.

    Consultez votre médecin avant d'entreprendre un nouveau programme d'exercice.

  3. Visez un poids santé.
    Discutez avec votre médecin de l'intervalle dans lequel devrait se situer votre poids santé. Les personnes atteintes de MPOC ne doivent tomber ni dans un extrême (maigreur) ni dans l'autre (obésité), car cela s'avère particulièrement mauvais pour leur santé.

    Si vous présentez un surplus de poids :

    L'excès de graisse abdominale peut exercer une pression sur le diaphragme et rendre la respiration plus difficile. Songez à perdre du poids en évitant les aliments et les boissons hypercaloriques. Une diététiste peut vous aider à choisir des aliments sains et nutritifs. Faire régulièrement de l'exercice physique vous aidera également.

    Si vous avez un poids insuffisant :

    Si vous n'absorbez pas suffisamment de calories (énergie alimentaire), vous serez fatigué et essoufflé. Si vous manquez d'énergie, essayez de jumeler des aliments hypercaloriques prêts à manger et des suppléments nutritionnels. Vous pouvez également essayer de prendre plusieurs petits repas au lieu de trois gros repas par jour. Au besoin, demandez à votre médecin de vous diriger vers une diététiste.

  4. Consultez votre médecin régulièrement.
    La MPOC est une maladie chronique qui risque de s'aggraver au fil du temps. En consultant régulièrement votre médecin, vous serez davantage en mesure de jauger l'efficacité de votre traitement. Pour tirer le maximum de vos rendez-vous médicaux :

    • Apportez le dispositif de suivi des symptômes de votre MPOC si vous en utilisez un.
    • Ayez sous la main une copie du document Mon Plan d'action MPOCMC* dûment rempli chaque fois que vous consultez votre médecin. Vous devriez effectuer la mise à jour de ce document au moins deux fois par année. Si vous ne l'avez pas encore rempli, téléchargez-le en version PDF, imprimez-le et demandez à votre médecin de vous aider à le remplir.
    • Lors de chaque consultation, demandez à votre médecin si votre MPOC a changé et si votre traitement nécessite un ajustement.

 

*© 2013 Société canadienne de thoracologie.

Tous les contenus sont la propriété de MediResource Inc. 1996 – 2018. Conditions d’utilisation. Les contenus présents ne sont destinés qu’à des fins d’information. Demandez toujours l’avis de votre médecin ou d’un autre professionnel de la santé qualifié sur des questions relatives à une affection médicale. Source : santecheznous.com/healthfeature/gethealthfeature/Maladie-pulmonaire-obstructive-chronique