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L'essentiel des infections transmissibles sexuellement (ITS)

Les infections transmissibles sexuellement (ITS), autrefois connues sous le nom de maladies transmissibles sexuellement (MTS), sont un groupe d'infections qui ont en commun la voie de transmission, à savoir les contacts sexuels. Les ITS sont provoquées par différents micro-organismes, qui sont généralement des bactéries ou des virus, et leurs symptômes sont variés. Certaines peuvent être guéries à l'aide d'antibiotiques, alors que d'autres peuvent être maîtrisées mais ne se guérissent pas. Voici les ITS les plus souvent observées en Amérique du Nord :

  • L'infection à chlamydia est une infection transmissible sexuellement très courante en Amérique du Nord, touchant à la fois les hommes et les femmes, surtout durant l'adolescence ou les premières années de vie adulte. L'infection est causée par une bactérie appelée Chlamydia trachomatis. Cette infection est contractée lors de rapports sexuels non protégés par voie buccale, vaginale ou anale avec une personne infectée. Il se peut que la personne infectée ignore son état. Pour les femmes, l'infection peut se manifester par les symptômes suivants : un changement ou une augmentation des sécrétions vaginales, des démangeaisons ou des saignements vaginaux, une douleur dans le bas-ventre et une douleur lors des mictions. Les hommes infectés pourraient remarquer une miction douloureuse, une douleur dans les testicules, des sécrétions péniennes liquides ou d'apparence laiteuse, une sensation de brûlure et une démangeaison. Facilement traitée à l'aide d'antibiotiques, l'infection comporte cependant un risque de complications graves, comme l'infertilité, l'infection génitale haute et le syndrome de Reiter (affection semblable à l'arthrite) si elle n'est pas dépistée assez tôt. L'infection peut aussi être transmise au nouveau-né lors de l'accouchement.
     
  • La gonorrhée est une autre ITS très courante en Amérique du Nord. Son mode de transmission est le même que pour l'infection à chlamydia et ses symptômes évoquent aussi ceux de cette infection (les hommes pourraient remarquer une sécrétion jaunâtre du pénis). Bien souvent, les personnes atteintes d'une infection à chlamydia contractent aussi la gonorrhée. Comme dans le cas de l'infection à chlamydia, la gonorrhée comporte un risque de complications graves chez les femmes, comme l'infertilité et l'infection génitale haute. La gonorrhée est une infection bactérienne que l'on peut traiter grâce aux antibiotiques. La maladie peut atteindre la paroi muqueuse de plusieurs parties du corps : vagin, col de l'utérus, pénis, rectum, gorge et yeux. On l'appelle aussi « blennorragie ».
     
  • La syphilis était autrefois une importante cause de décès et d'incapacité, ce qui est beaucoup moins courant aujourd'hui, à l'ère des antibiotiques. Le taux d'infection est toutefois en hausse, en particulier pour les hommes. La syphilis entraîne l'apparition de lésions indolores (appelées chancres) sur les organes génitaux ou dans le vagin, le rectum et la bouche. Elle peut aussi provoquer une éruption cutanée sur le corps. La transmission se fait lors de contacts avec les lésions ou les surfaces atteintes d'une éruption cutanée. La maladie est très dangereuse durant une grossesse car elle peut être transmise à l'enfant à naître, causant des déficiences congénitales ou le décès. Ainsi, le dépistage de la syphilis chez les femmes enceintes est pratiqué de façon routinière dans toutes les provinces. Dépistée assez tôt, la syphilis peut être traitée à l'aide d'antibiotiques. Sans traitement, elle peut réapparaître plus tard et endommager le cœur, les nerfs, le cerveau, les os, les articulations, le foie et les vaisseaux sanguins. La syphilis était autrefois connue sous le nom de « vérole »; on lui donne également diverses autres appellations comme celle de la maladie de Cupidon.
     
  • L'infection par le VIH (virus de l'immunodéficience humaine) peut causer le SIDA. Le virus s'attaque aux cellules du système immunitaire, de sorte que la personne infectée se retrouve sans défense contre les nombreuses autres infections et leurs complications. Le virus peut être présent dans le sang, le sperme, les sécrétions vaginales et le lait maternel. L'infection par le VIH peut être contractée lors de rapports sexuels non protégés, des échanges d'aiguilles ou d'équipement pour s'injecter de la drogue, de lames de rasoir ou de brosses à dents ayant été en contact avec du sang. Le VIH ne peut être transmis lors de baisers, d'embrassades, de poignées de mains ou d'utilisations de sièges de toilettes publiques. Les personnes infectées par le VIH pourraient ne pas le savoir pendant des années, mais certaines présentent des symptômes semblables à ceux de la grippe 2 à 4 semaines après l'infection. Il n'existe pas encore de traitement curatif, mais des médicaments antirétroviraux peuvent ralentir la progression de la maladie.
     
  • L'hépatite B est une infection du foie d'origine virale. Elle est transmise lors de contacts avec le sang, le sperme, les sécrétions vaginales ou la salive d'une personne infectée. Le fait de s'échanger des objets personnels, comme les rasoirs ou les brosses à dents, des aiguilles ou des outils de tatouage. Un enfant à naître peut aussi contracter l'hépatite B (de la mère) avant sa naissance. L'hépatite B se manifeste par des symptômes généraux tels que fatigue, douleur au ventre, décoloration de l'urine ou des selles, jaunissement de la peau et des yeux, perte d'appétit et nausée. Elle peut mener à une maladie chronique du foie et au cancer du foie. La plupart des personnes infectées ne présentent aucun symptôme, mais elles peuvent quand même transmettre le virus à d'autres. L'hépatite B ne peut être guérie, mais l'on dispose d'un vaccin pour la prévenir.
     
  • L'herpès génital, qui provoque des lésions cutanées semblables aux boutons de fièvre dans la région génitale, est aussi causé par un virus (appelé virus de l'herpès simplex, VHS, de type 1 ou 2). Il peut se transmettre lors de rapports sexuels oraux avec quelqu'un qui a des boutons de fièvre sur la bouche. Des lésions herpétiques peuvent apparaître dans les yeux, la bouche, et les régions génitales si vous touchez les boutons et portez ensuite la main à différentes parties du corps. L'infection peut être transmise à un fœtus mais certains médicaments aident à réduire ce risque durant la grossesse. L'herpès évolue par « poussées » intermittentes au cours desquelles des lésions cutanées font leur apparition. La réactivation peut survenir en période de stress, de maladie, de fièvre ou après une surexposition au rayonnement solaire. Vous pouvez remarquer des démangeaisons ou des picotements sur la peau, suivis de l'apparition de vésicules douloureux. L'herpès ne peut être guéri mais des médicaments antiviraux permettent de traiter les poussées et d'en diminuer la fréquence; certains peuvent réduire le risque de transmission du virus au partenaire (en d'autres termes, ils réduisent le risque de donner l'herpès génital au partenaire sexuel).
     
  • Le chancre mou est une infection bactérienne des organes génitaux qui s'accompagne d'ulcérations douloureuses. Autrefois assez rare en Amérique du Nord, cette maladie a été signalée plus fréquemment ces dernières années. On peut la traiter au moyen d'antibiotiques.
     
  • Les morpions, connus également sous le nom de poux du pubis, sont des poux (petits insectes sans ailes) qui vivent dans la région génitale. On peut les éliminer avec des médicaments.
     
  • Le virus du papillome humain ou VPH est un virus qui s'attaque à la peau dans la région génitale, provoquant des verrues. Il peut aussi causer une infection du col de l'utérus et accroître le risque de cancer dans cette région. Il est important que les femmes subissent régulièrement le test de Pap (dans le cadre de l'examen physique annuel) afin de détecter d'éventuels changements précancéreux (changements qui se produisent dans les cellules du col de l'utérus et qui peuvent entraîner le cancer) et de les traiter avant l'apparition d'un cancer. Il existe des vaccins qui aident votre système immunitaire à prévenir l'infection par certains types de VPH.
  • Trois types de vaccins contre le virus du papillome humain ( VPH ) sont disponibles au Canada. L'un d'entre eux est approuvé pour les jeunes filles et les jeunes femmes de 9 à 45 ans de même que pour les garçons et les jeunes hommes âgés de 9 à 26 ans. Ce vaccin protège contre 2 types de VPH qui causent environ 70 % de tous les cancers du col de l'utérus (types 16 et 18) et contre 2 types de VPH qui causent environ 90 % de toutes les verrues génitales (types 6 et 11). Un autre vaccin est approuvé pour les filles et les femmes de 10 à 25 ans. Ce vaccin protège contre 2 types de VPH qui causent environ 70 % de tous les cancers du col de l'utérus (types 16 et 18). Le troisième vaccin est approuvé pour les jeunes filles à partir de l'âge de 9 ans et les femmes jusqu'à l'âge de 45 ans ainsi que pour les garçons à partir de 9 ans et les jeunes hommes jusqu'à 26 ans. Ce vaccin protège contre 7 types de VPH qui sont responsables d'environ 90 % de tous les cancers du col de l'utérus (les types 16, 18, 31, 33, 45, 52 et 58) et 2 types de VPH qui sont à l'origine d'environ 90 % de toutes les verrues génitales (types 6 et 11).

  • La trichomonase est une infection parasitaire. Généralement asymptomatique chez les hommes, elle provoque cependant des symptômes chez un grand nombre de femmes. Elle peut causer une infection de l'utérus et des trompes de Fallope, ce qui peut entraîner une infertilité. Durant une grossesse, elle peut provoquer un accouchement précoce ou la naissance d'un bébé à faible poids. Parmi les symptômes, mentionnons des sécrétions vaginales ou péniennes anormales, des douleurs lors de relations sexuelles (pour les femmes), une démangeaison vaginale ou pénienne, ou une sensation de brûlure lorsque vous urinez. Elle peut être guérie à l'aide d'antibiotiques.
     
  • Le lymphogranulomatose vénérienne est une ITS causée par un sous-type de la bactérie qui cause l'infection à chlamydia. Auparavant rare au Canada, cette ITS était plutôt signalée dans les régions tropicales telles l'Amérique du Sud, l'Asie et les Caraïbes. Dernièrement, on a observé une augmentation du nombre de cas en Amérique du Nord. Cette infection est caractérisée par l'apparition d'une bosse indolore à l'endroit où la bactérie a pénétré dans le corps, des symptômes de type grippal, le gonflement des ganglions lymphatiques et des sécrétions génitales ou anales. Si on ne traite pas l'infection, on peut observer une cicatrisation et une déformation des organes génitaux et plus rarement, une infection du cerveau ou une hépatite. Heureusement, cette infection peut être traitée avec des antibiotiques.

Beaucoup d'ITS peuvent donner lieu à des problèmes de santé ultérieurs si elles ne sont pas décelées et traitées. L'infection par le VPH peut accroître le risque de cancer du col de l'utérus. L'infection à chlamydia est associée à un risque d'infertilité et de douleurs chroniques car elle endommage les trompes de Fallope qui constituent une grande partie du système reproducteur féminin. L'infection par le VIH/SIDA détruit tôt ou tard le système immunitaire, d'où le risque accru d'infections, de cancers et de décès. Donc, il est très important d'employer des pratiques sexuelles sans risques.

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Comment savoir si j'ai une ITS ?

Les symptômes des ITS varient considérablement selon le type d'infection. Nombreuses sont les ITS qui ne provoquent pas de symptômes, d'où le danger de les transmettre ou de ne pas les traiter. Dans d'autres cas, les symptômes peuvent se manifester des semaines voire des mois après l'infection.

Par ailleurs, certains symptômes d'ITS peuvent ressembler à ceux d'autres maladies qui n'ont rien à voir avec les relations sexuelles. Si vous pensez avoir été exposé au risque d'ITS, voici les symptômes qui peuvent survenir :

  • ulcérations, bosses ou boutons près des organes génitaux, de l'anus ou de la bouche
  • douleurs ou sensation de brûlure lorsque vous urinez
  • démangeaisons, mauvaise odeur, écoulement ou sécrétions inhabituelles des organes génitaux ou de l'anus
  • douleurs dans le bas-ventre
  • chez les femmes : saignement vaginal entre les menstruations

Si vous n'avez aucun symptôme mais craignez d'avoir été exposé à une ITS, le seul moyen d'en avoir le cœur net est de passer un test de dépistage. Renseignez-vous auprès de votre médecin ou de la clinique locale sur le dépistage des ITS. Vous pouvez aussi trouver des services confidentiels de dépistage près de chez vous en cherchant dans les Pages jaunes de votre région, par exemple sous la rubrique « Services d'information sur la contraception » ou « Soins de santé et soins personnels ». Lors de votre examen physique annuel, ce serait aussi une bonne idée de demander à faire un test de dépistage des ITS.

 

* Dans ce bulletin, le masculin est employé pour désigner les personnes des deux sexes.

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Protégez-vous contre les ITS

Les ITS, également appelées MTS, sont transmises par les liquides corporels et, parfois, lors d'un contact avec la peau d'une région infectée. Les contraceptifs oraux, la « pilule du lendemain » ainsi que d'autres moyens de contraception ne protègent pas contre les ITS, puisqu'ils ne font qu'empêcher la grossesse.

Si vous êtes sexuellement actif, la meilleure protection contre les ITS (également connues sous le nom de MTS) est le condom en latex. Les condoms protègent efficacement contre les ITS lors d'un rapport vaginal ou anal. Il existe aussi des condoms pour femmes. Dans le cas d'un rapport par voie orale, on peut mettre une digue dentaire (feuille en latex très mince utilisée lors des travaux dentaires) dans la bouche en guise de barrière contre les bactéries et les virus. Les condoms sont très efficaces mais ils ne peuvent assurer une protection contre les ITS à 100 %. Non seulement ils ne recouvrent pas toute la région génitale, mais ils peuvent aussi glisser ou se déchirer. Comme certaines ITS peuvent provoquer des ulcérations dans les régions non couvertes par le condom, il y a toujours un risque d'infection.

Les condoms sont plus efficaces si on les utilise correctement. Voici quelques conseils :

  • ouvrez l'enveloppe avec précaution pour ne pas déchirer le condom ;
  • conservez les condoms dans un endroit frais (pas dans votre portefeuille ni votre voiture) ;
  • n'utilisez pas les condoms après leur date d'expiration : ils risquent davantage de se déchirer;
  • ne réutilisez jamais les condoms;
  • utilisez des lubrifiants à base d'eau (comme le gel K-Y ou Astroglide) et non pas des lubrifiants à base d'huile (comme la vaseline). Avec ces derniers, le condom risque de se déchirer;
  • n'oubliez pas de laisser un espace (de la largeur d'un doigt environ) près du bout du condom lorsque vous l'utilisez, conformément aux directives écrites sur l'emballage.

Même lorsqu'une personne ne présente aucun signe d'ulcération ni d'autres symptômes, elle peut quand même être infectée par une ITS et vous la transmettre. À moins d'avoir une relation mutuellement monogame (aucun des deux partenaires n'ayant de relations sexuelles avec quelqu'un d'autre) et d'être sûr que ni vous ni votre partenaire n'avez une ITS, protégez-vous avec un condom chaque fois que vous avez un rapport sexuel. Aucune méthode n'est efficace à 100 % contre les infections, d'où l'importance de parler des ITS à vos partenaires.

 

* Dans ce bulletin, le masculin est employé pour désigner les personnes des deux sexes.

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Quoi faire en cas d'infection ?

Si vous pensez avoir une ITS (également connue sous le nom de MTS), faites d'abord un test de dépistage. Pour cela, il est recommandé de voir votre médecin de famille car il connaît vos antécédents médicaux et sera en mesure de vous procurer les meilleurs soins et les meilleurs conseils. Si vous n'êtes pas à l'aise pour consulter votre médecin, vous pouvez choisir une autre clinique ou consulter les Pages jaunes à la recherche de services locaux de dépistage des ITS (par ex. sous la rubrique « Services d'information sur la contraception » ou « Soins de santé et soins personnels »).

Comme il est possible de contracter plusieurs ITS en même temps, le médecin procédera probablement au dépistage de différentes infections. Il peut faire un prélèvement à l'aide d'un coton-tige dans la région génitale, prendre des échantillons de sécrétions à partir des ulcérations et demander des échantillons de sang ou d'urine. Si vous avez été infecté, vous devrez en informer toutes les personnes avec qui vous avez eu des rapports sexuels afin qu'elles subissent des tests à leur tour et se fassent traiter, si nécessaire. Bien que ce soit un sujet délicat, il est important que vos partenaires sexuels soient informés. S'ils sont infectés et ne reçoivent pas le traitement approprié, ils risquent d'avoir des complications graves et de transmettre l'infection à d'autres personnes sans le savoir.

L'étape suivante est le traitement. Certaines ITS, comme l'infection à chlamydia, la gonorrhée et la syphilis, peuvent être guéries à l'aide d'antibiotiques. D'autres ITS, comme l'infection par le VIH, le VPH, l'herpès et l'hépatite B, sont causées par des virus et ne peuvent être guéries.On peut toutefois les traiter pour en contrôler les manifestations. Il existe cependant des traitements qui consistent à prendre des comprimés, d'appliquer de la crème, de geler ou cautériser les régions atteintes, ou encore se faire opérer. Veillez à suivre votre traitement jusqu'à la fin, même si vous vous sentez déjà mieux. Demandez au médecin quand vous pourrez avoir de nouveau des rapports sexuels sans risque de transmission.

Si votre ITS ne peut être guérie, vous devrez en parler à votre ou vos partenaires. Pour prévenir l'infection de votre ou vos partenaires, il vous faudra utiliser un condom ou une digue dentaire lors des rapports sexuels. Pour certaines ITS, il y a peut-être d'autres mesures à prendre qui vous permettent de prévenir la transmission – demandez à votre médecin. Dans certains cas, l'un des partenaires est infecté mais le couple, qui désire concevoir un enfant, par exemple, décide d'avoir quand même des rapports sexuels sans protection, faisant courir le risque d'infection à l'autre partenaire. Si vous vous trouvez dans cette situation, il est recommandé de consulter votre médecin. Même si votre ITS peut être guérie, il est important de prévenir la réinfection, pour vous-même et les autres.

 

* Dans ce bulletin, le masculin est employé pour désigner les personnes des deux sexes.

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