ta couché avec l8 IR soir?
oui ct Gnial
chanceuse... ta utilizé 1 condom?
oui on sor ensenb mnt
il ta di sa?!
ouè
té qd mm a risk
b1 non yé OK

En fait, ni la fidélité ni les condoms ne procurent une protection complète contre le virus du papillome humain (VPH), la principale cause du cancer du col de l'utérus. Le VPH se transmet par contact de la peau avec les parties génitales d'une personne infectée qui ne sont pas couvertes par le condom pendant une activité sexuelle, même sans pénétration. Même si vous avez pleinement confiance en votre partenaire quand il vous dit toujours avoir eu des relations sexuelles protégées, pouvez-vous faire autant confiance à ses partenaires antérieures et aux partenaires de ses partenaires, et ainsi de suite ? Plus le nombre de vos partenaires sexuels est élevé, plus vous risquez de contracter le VPH.

L'infection par le HPV est à ce point répandue que vous risquez plus de contracter ce virus que d'avoir une mauvaise entrevue pour un emploi. Vous présentez un risque de contracter le VPH même si vous n'avez eu qu'un seul partenaire. En effet, votre partenaire a peut-être déjà contracté le VPH au cours d'une relation antérieure. Au moins 40 types différents de VPH sont transmis par contact sexuel et, dans la plupart des cas, l'infection par le VPH n'entraîne aucun symptôme. Jusqu'à 75 % des Canadiens actifs sexuellement contracteront au moins une infection par le VPH au cours de leur vie. Dans la plupart des cas, l'infection par le VPH n'entraîne pas de symptômes et disparaît spontanément en quelques années. Toutefois, il peut arriver que l'infection par le VPH persiste et qu'elle cause un cancer du col de l'utérus. Faites un petit calcul, et vous constaterez que 3 personnes sur 4 seront infectées par le VPH à un moment donné de leur vie, et ce, sans même le savoir. Consultez l'outil « Les six degrés du VPH » pour tout savoir sur la transmission de ce virus.

La grande majorité des gens trouvent difficile de parler de leurs antécédents sexuels. Même si vous n'avez pas eu de véritable discussion à propos de la sexualité avant d'amorcer votre vie sexuelle active, tâchez de vous renseigner sans tarder. Le fait de savoir combien de partenaires sexuels a eus votre partenaire actuel peut s'avérer aussi important que de savoir s'il a subi un test de dépistage pour d'autres infections transmissibles sexuellement (ITS). Si vous êtes inquiète, pourquoi ne pas demander à votre médecin si le test de dépistage du VPH est approprié dans votre cas (un test de dépistage permet la détection des VPH à risque élevé, lesquels sont les principaux responsables du cancer du col de l'utérus) ? Mais rappelez-vous que l'accès à ce test varie à l'échelle du pays.

Étant donné qu'il est difficile de prévenir l'infection par le VPH (à moins d'être célibataire à vie!), il est très important que vous passiez un test Pap dans les trois ans qui suivent votre première activité sexuelle ou à partir de 18 ans, puis sur une base annuelle par la suite (vous devez préciser que vous souhaitez passer un test de dépistage du VPH, car il ne fait pas partie du test Pap courant). Discutez également de la vaccination contre le VPH avec votre médecin. Le vaccin anti-VPH peut assurer une protection contre deux des types de VPH qui sont responsables de 70 % des cas de cancer du col de l'utérus.

N'oubliez pas ce qui suit : mieux vous connaîtrez votre partenaire, plus votre vie sexuelle sera sécuritaire et satisfaisante.

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