Estrogel

(œstradiol (gel))

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent. Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • l'acné;
  • des crampes abdominales et un ballonnement dans l'abdomen.
  • une douleur mammaire;
  • de la fatigue;
  • de l'irritabilité;
  • une migraine;
  • de la nausée;
  • un état de nervosité;
  • un noircissement de la peau;
  • une perte de cheveux;
  • une perte d'intérêt envers l'activité sexuelle;
  • une rétention d'eau.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • des changements dans vos règles;
  • des grosseurs dans les seins;
  • de la nausée;
  • une pression artérielle élevée;
  • des problèmes causés par les verres de contact;
  • de la sensibilité à l'abdomen ou une douleur abdominale haute persistante;
  • des signes attribuables à des problèmes hépatiques (du foie) (par ex. de la nausée, des vomissements, de la diarrhée, une perte de l'appétit, une perte de poids, jaunissement de la peau ou blanc des yeux, une urine sombre, des selles claires);
  • des signes de dépression (par ex. un manque de concentration, des fluctuations pondérales, des changements du sommeil, désintérêt à l'égard de nombreuses activités, des pensées suicidaires);
  • un saignement vaginal inaccoutumé;
  • des vomissements.

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • un changement soudain au niveau de la vision (par ex. une perte de la vision partielle ou complète, un dédoublement de la vue);
  • des maux de tête (soudain ou sévère);
  • des signes d'un accident vasculaire cérébral (par ex. des maux de tête intenses ou subits; une perte de coordination soudaine; des anomalies du champ visuel; des difficultés subites à articuler; ou une faiblesse, un engourdissement, ou de la douleur au bras ou à la jambe inexpliqués);
  • des signes d'un caillot sanguin dans le bras ou la jambe (une douleur à la pression, de la douleur, une enflure, de la chaleur ou une rougeur dans le bras ou la jambe), ou dans les poumons (une difficulté respiratoire, une douleur thoracique vive qui est accentuée par l'inspiration, de la toux, du sang dans les crachats, une sudation excessive ou un évanouissement);
  • des signes de crise cardiaque (par ex. une douleur ou une pression thoracique, une douleur s'étendant jusqu'à l'épaule et le bras, de la nausée et des vomissements, des sueurs);
  • de très forts battements de cœur, irréguliers ou rapides.

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.





Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Veuillez tenir compte des renseignements importants ci-après sur l'œstrogénothérapie :

  • Ce médicament doit être utilisé à la plus faible dose capable de soulager vos symptômes de ménopause et pendant la plus courte période de temps possible.
  • Les œstrogènes ne devraient pas s'utiliser pour prévenir une maladie cardiaque, une crise cardiaque ni des accidents vasculaires cérébraux.

Affection des os : l'œstrogène peut modifier l'utilisation du calcium et du phosphore par votre organisme. Si vous êtes atteinte d'une maladie des os secondaire à un cancer ou à une maladie du métabolisme qui augmente le taux de calcium dans votre organisme, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Affection de la vésicule biliaire : l'œstrogène peut augmenter le risque de maladie de la vésicule biliaire. Si vous avez des antécédents de maladie de la vésicule biliaire, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Allergie : une inflammation de la peau survenant à la suite d'un contact allergique, et se manifestant par une démangeaison, et une rougeur, a été constatée après l'application d'œstrogène sur la peau. Bien que cette allergie soit extrêmement rare, les personnes qui ont des réactions cutanées, ou une sensibilisation de contact à tout ingrédient du médicament, risquent d'avoir une grave réaction allergique si elles font un emploi prolongé du médicament.

Cancer de l'endomètre : plusieurs études indiquent que l'œstrogénothérapie substitutive, notamment l'utilisation de l'estradiol, peut augmenter le risque de cancer de l'endomètre (muqueuse de l'utérus). La prise d'une progestine au bon moment et en association avec l'œstrogène réduit ce risque de cancer de l'endomètre, et la probabilité de son apparition devient la même que pour les femmes qui ne prennent pas d'œstrogène. Pour cette raison, les femmes qui n'ont pas eu d'hystérectomie (ablation chirurgicale de l'utérus) doivent aussi prendre une progestérone durant la prise de ce médicament.

Cancer ovarien : plusieurs études indiquent que l'utilisation de l'œstrogénothérapie substitutive pendant une période prolongée (en particulier 5 ans ou plus) peut augmenter le risque de cancer des ovaires.

Cancer du sein : d'après certaines études, une œstrogénothérapie substitutive de longue durée constituerait un risque accru de cancer du sein. Les femmes qui ont des nodules aux seins, des mammographies anormales ou qui sont atteintes de maladie fibrokystique ou qui ont de forts antécédents familiaux de cancer du sein doivent faire preuve de prudence lorsqu'il est question d'utiliser des œstrogènes. Les femmes qui utilisent l'œstrogénothérapie de substitution devraient recevoir un examen des seins de façon régulière et elles devraient aussi apprendre à faire des auto-examens des seins. Ce médicament ne doit pas s'appliquer sur les seins, car il pourrait avoir des effets nocifs sur le tissu mammaire.

Convulsions : l'utilisation de l'œstrogène peut augmenter la fréquence des convulsions chez les personnes atteintes d'épilepsie. Si vous êtes atteinte d'un trouble convulsif comme l'épilepsie, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Diabète : l'estradiol peut provoquer des changements des taux de sucre sanguin et de la tolérance au glucose. Il se pourrait que les personnes atteintes de diabète aient à vérifier leur taux de sucre sanguin plus souvent durant la prise de ce médicament.

Si vous êtes atteint de diabète ou si vous êtes prédisposé au diabète, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Démence : de récentes études ont indiqué que l'utilisation des œstrogènes, avec ou sans progestatif, pourrait contribuer au développement de la démence chez les femmes de plus de 65 ans. Si cette question vous préoccupe, parlez-en avec votre médecin.

Endométriose et fibromes: ce médicament peut aggraver les fibromes en provoquant une soudaine augmentation de volume, une douleur, ou de la douleur à la pression. Il peut également accentuer les symptômes de l'endométriose. Si vous avez des antécédents d'endométriose ou de fibromes, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Si vous remarquez une sensibilité accrue ou de la douleur à l'abdomen, communiquez avec votre médecin dès que possible.

Fonction hépatique : l'œstrogène peut provoquer des problèmes hépatiques ou aggraver certains problèmes hépatiques existants. Si vous avez des antécédents de maladie hépatique ou de réduction de la fonction hépatique, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Si vous observez la survenue de symptômes de troubles hépatiques comme de la fatigue, une sensation de malaise, une perte de l'appétit, de la nausée, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine foncée, des selles claires, une douleur abdominale, ou une enflure et une démangeaison cutanée, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Fonction rénale : l'œstrogène peut modifier le métabolisme du calcium et du phosphore par votre organisme, ce qui peut être important si vous êtes atteinte d'une maladie rénale. Si votre fonction rénale est réduite ou si vous êtes atteinte d'une maladie rénale, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Hypercholestérolémie ou triglycérides : les personnes qui emploient de l'œstrogène pourraient constater une augmentation des valeurs de leur taux de triglycérides s'il était déjà élevé avant l'amorce du traitement. Ce phénomène se produit plus particulièrement lorsque l'œstrogène est pris oralement (par la bouche); le risque est moindre quand vous utilisez le gel. Demandez à votre médecin de suivre vos taux de cholestérol.

Maladie cardiaque : de récentes études indiquent que l'utilisation des œstrogènes avec un progestatif pourrait augmenter le risque de maladie cardiaque. Si vous êtes atteinte d'une maladie cardiaque ou si vous êtes prédisposée aux maladies cardiaques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Maladie thyroïdienne : l'œstrogène modifie l'utilisation de l'hormone thyroïdienne par l'organisme. Si vous utilisez un traitement de remplacement de l'hormone thyroïdienne, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Migraine : l'utilisation des œstrogènes peut provoquer une augmentation de l'intensité des migraines ou l'apparition de ce type de céphalée. Si vous avez des antécédents de migraines, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Si vos symptômes de migraine s'accentuent ou si vous commencez à subir des maux de tête accompagnés d'une aura (éclairs de lumière, halos), communiquez dès que possible avec votre médecin.

Pression artérielle : il n'est pas rare pour les femmes qui prennent ce médicament de subir une augmentation de leur pression artérielle. La tension artérielle doit être suivie lorsqu'on utilise des œstrogènes, en particulier si les doses sont élevées.

Rétention d'eau : l'utilisation des œstrogènes peut provoquer une rétention de liquides qui peut aggraver les symptômes d'une dysfonction cardiaque ou rénale ou de l'asthme. Si vous souffrez de l'une de ces affections, vous devriez discuter avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Troubles de la coagulation du sang : quiconque ayant une thrombophlébite  active (inflammation d'une veine menant à un caillot) ou des troubles thromboemboliques (troubles de la coagulation du sang et anomalies de la circulation) ne devrait pas utiliser d'œstrogènes. Quelques études ont suggéré que les femmes en santé sous hormonothérapie courent un risque accru de caillots de sang dans l'aine, les jambes ou les poumons (troubles nommés thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire).

Les femmes dont les veines sont fortement variqueuses ou qui sont très obèses (indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30 kg/m²) et celles qui doivent rester alitées pendant 3 semaines ou plus sont généralement considérées comme plus prédisposées à la formation de caillots sanguins.

Si vous avez des antécédents familiaux de troubles thromboemboliques (décrits auparavant), ou si vous avez eu un caillot de sang durant une grossesse ou quand vous preniez des œstrogènes, signalez-le à votre médecin, car vous devriez faire l'objet d'une stricte surveillance médicale. Les femmes atteintes de certaines maladies comme les accidents vasculaires cérébraux ou les maladies coronariennes (comme l'angine) doivent faire preuve de prudence lorsqu'il est question d'utiliser des œstrogènes et ne le faire qu'en cas de grand besoin.

Grossesse : on ne doit pas utiliser l'œstrogène pendant la grossesse, car il peut provoquer des lésions chez le bébé en développement. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : la prise des œstrogènes pendant l'allaitement peut réduire la quantité et la qualité du lait. De plus, l'œstrogène est transmis dans le lait maternel et ingéré par le nourrisson. Les femmes qui allaitent ne doivent pas prendre ce médicament.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre l'œstradiol gel et l'un des médicaments ci-après :

  • l'amiodarone;
  • l'anastrozole;
  • les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • les antidiabétiques (par ex. le chlorpropamide, le glipizide, le glyburide, l'insuline, la metformine, le natéglinide, la rosiglitazone);
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • l'apixaban;
  • l'aripiprazole;
  • l'atorvastatine;
  • l'axitinib;
  • des barbituriques (par ex. le pentobarbital, le phénobarbital);
  • les bêta bloquants (par ex. l'aténolol, le propranolol, le sotalol);
  • les bloqueurs des récepteurs de l'angiotensine (par ex. le candésartan, l'irbésartan, le losartan);
  • le bosentan;
  • la carbamazépine;
  • le carvédilol;
  • le célécoxib;
  • les corticostéroïdes (par ex. la dexaméthasone, l'hydrocortisone, la prednisone);
  • le chou palmiste nain;
  • la cyclosporine;
  • le dabigatran;
  • le dabrafénib;
  • le déférasirox;
  • la déhydroépiandrostérone;
  • la dexaméthasone;
  • le dipyridamole;
  • les diurétiques (les pilules qui augmentent l'excrétion de l'urine; par ex. le furosémide, l'hydrochlorothiazide, le triamtérène);
  • la doxorubicine;
  • les fèves de soya;
  • l'héparine;
  • les héparines de faible poids moléculaire (par ex. la daltéparine, l'énoxaparine, la tinzaparine);
  • les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine ou IECA (par ex. le captopril, l'énalapril, le ramipril);
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l'atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • le jus de pamplemousse;
  • la lévothyroxine;
  • la méfloquine;
  • le millepertuis;
  • le mitotane;
  • la néfazodone;
  • le nilotinib;
  • l'oxcarbazépine;
  • la phénytoïne;
  • la prazosine;
  • la primidone;
  • la progestérone;
  • le propranolol;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • la rifabutine;
  • la rifampine;
  • le rivaroxaban;
  • le ropinirole;
  • la saxagliptine;
  • le siméprévir;
  • la somatropine;
  • le tacrolimus;
  • le tamoxifène;
  • la théophylline;
  • la thyroïde desséchée;
  • le tocilizumab;
  • le topiramate;
  • la trazodone;
  • l'ursodiol;
  • le vérapamil;
  • la vinblastine;
  • la vitamine C;
  • la warfarine.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin peut vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments,
  • remplacer l'un des médicaments par un autre,
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux,
  • ne rien changer du tout.

L'interaction d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Dans bien des cas, les interactions sont voulues ou font l'objet d'un suivi minutieux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous employez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine (en fumant des cigarettes) ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.




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