Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

La rifampine appartient à la classe des médicaments appelés antibiotiques. On l'utilise en combinaison avec d'autres médicaments pour traiter la tuberculose pulmonaire. On peut également l'utiliser pour prévenir la méningite causée par certaines bactéries spécifiques ou pour empêcher de devenir porteur de certaines bactéries lorsqu'on est exposé à une personne atteinte de méningite bactérienne.

La rifampine agit en interférant avec la production du matériel génétique nécessaire à la reproduction des bactéries. Elle réduit la production des bactéries tout en tuant celles-ci.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez ce médicament à personne, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que vous. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

150 mg
Chaque capsule marron opaque et écarlate opaque contient 150 mg de rifampine. Ingrédients non médicinaux : amidon de maïs, D&C rouge no 28, dioxyde de titane, encre blanche, FD&C bleu no 1, FD&C rouge no 40, gélatine et stéarate de magnésium.

300 mg
Chaque capsule marron opaque et écarlate opaque contient 300 mg de rifampine. Ingrédients non médicinaux : amidon de maïs, D&C rouge no 28, dioxyde de titane, encre blanche, FD&C bleu no 1, FD&C rouge no 40, gélatine et stéarate de magnésium.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose habituelle de rifampine pour les adultes pour le traitement de la tuberculose est de 600 mg pris une fois par jour. Les doses pour les enfants sont basées sur leur poids corporel et sont calculées à raison de 10 mg à 20 mg par kilo de poids corporel jusqu'à un maximum de 600 mg par jour.

On doit prendre la rifampine avec au moins un autre médicament antituberculeux jusqu'à ce que le médecin ait établi que l'infection est disparue.

Pour prévenir la méningite bactérienne, on prend la rifampine de la façon suivante: 600 mg toutes les 12 heures pendant 2 jours ou 600 mg par jour pendant 4 jours, selon le type de bactérie considérée responsable de l'infection. Les doses pour les enfants sont basées sur le poids corporel.

La rifampine oraux devraient être prise à jeun 1 heure avant ou 2 heures après les repas.

Terminez ce médicament, même si vous commencez à vous sentir mieux. Si vous cessez de prendre ce médicament prématurement, l'infection est susceptible de récidiver et d'être plus difficile à traiter.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin.

Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l'omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. S'il est presque temps de prendre votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Entreposez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer ce médicament dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à la rifampine ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • l'allaitement au sein;
  • la présence de jaunisse causée par une réduction de l'élimination de bilirubine;
  • la prise des médicaments saquinavir et ritonavir.

Ne donnez pas ce médicament à des enfants prématurés ni à des nourrissons lorsque le foie ne fonctionne pas encore pleinement.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • un assoupissement;
  • des brûlures d'estomac;
  • des crampes abdominales;
  • une décoloration rouge-orangée de la sueur, des larmes et de l'urine;
  • des démangeaisons;
  • une éruption cutanée;
  • des étourdissements;
  • de la diarrhée;
  • de la douleur à la bouche ou à la langue;
  • de la fatigue;
  • de la nausée;
  • des maux de tête;
  • une perte d'appétit;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • des anomalies du champ visuel;
  • la confusion;
  • une diarrhée (liquide et aiguë, parfois sanglante);
  • de la difficulté à se concentrer;
  • des signes attribuables à des problèmes rénaux (par ex. une réduction de la production d'urine, de l'enflure, de la fatigue, des douleurs abdominales);
  • des symptômes apparentés à ceux de la grippe (par ex. de la fièvre, des frissons, des étourdissements, des difficultés respiratoires, une douleur inusitée aux bras ou aux jambes);
  • des symptômes attribuables à de l'anémie (faible numération de globules rouges) par ex. des étourdissements, une pâleur de la peau, de la fatigue ou de la faiblesse inusitée, de l'essoufflement);
  • des symptômes attribuables à des problèmes hépatiques (par ex. de la nausée, des vomissements, de la diarrhée, une perte de l'appétit, une perte de poids, jaunissement de la peau ou blanc des yeux, une urine sombre, des selles claires).

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des signes d'une grave réaction cutanée (comme des cloques, une desquamation, une éruption cutanée recouvrant une grande région du corps, une éruption cutanée qui s'étend rapidement ou une éruption cutanée accompagnée d'une fièvre ou d'une gêne);
  • des signes d'une réaction allergique importante (par ex. des crampes abdominales, une difficulté respiratoire, des nausées et des vomissements, ou une boursouflure du visage et une enflure de la gorge).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Diarrhée liée aux antibiotiques : comme les autres médicaments antibiotiques, la rifampine peut provoquer un type de diarrhée importante associé à une affection appelée colite pseudomembraneuse. Si vous subissez une diarrhée importante pendant que vous prenez ce médicament (ou au cours des quelques semaines qui suivent la prise du médicament), communiquez avec votre médecin.

Contraception : l'utilisation de la rifampine peut réduire l'efficacité de méthodes de  contraception hormonales, ce qui pourrait provoquer une grossesse imprévue. Les femmes en mesure de procréer doivent utiliser une autre ou une seconde méhode de contraception pendant qu'elles utilisent la rifampine.

Décoloration rouge-orangée : la rifampine provoque une décoloration rouge-orangée des substance produites par le corps comme les selles, l'urine, les larmes et la sueur. Cette décoloration peut provoquer l'apparition de taches permanentes sur les lentilles cornéennes.

Fonction hépatique : l'utilisation de la rifampine peut de provoquer une insuffisance hépatique susceptible d'être mortelle dans certains cas. Cette complication est plus susceptible de se produire si la fonction hépatique est déjà réduite. La maladie hépatique ou la réduction de la fonction hépatique peut aussi provoquer une accumulation de ce médicament dans l'organisme, causant ainsi des effets secondaires. En cas de troubles hépatiques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Votre médecin surveillera votre fonction hépatique par des analyses de sang qu'il prescrira régulièrement pendant que vous employez ce médicament.

Si vous observez la survenue de symptômes de troubles hépatiques comme de la fatigue, une sensation de malaise, une perte de l'appétit, de la nausée, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine foncée, des selles claires, une douleur abdominale, ou une enflure et une démangeaison cutanée, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Porphyrie : la rifampine peut déclencher des crises d'une affection appelée porphyrie aiguë  (un désordre qui affecte la production de l'hème dans le corps). Si vous êtes atteinte de porphyrie, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Grossesse : ce médicament traverse la barrière placentaire, mais ses effets sur le bébé en développement sont encore inconnus. La rifampine ne devrait pas s'employer durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : ce médicament passe dans le lait maternel. Si vous employez la rifampine pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : on ne doit pas donner de la rifampine à des enfants prématurés ni à des nouveau-nés, car le foie pourrait ne pas encore être pleinement actif.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre la rifampine et l'un des agents ci-après :

  • l'acétate d'abiratérone;
  • l'aliskirène;
  • les alphabloquants (par ex. l'alfuzosin, la doxazosine, la silodosine, la tamsulosine);
  • l'amiodarone;
  • les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • les anticancéreux (par ex. le cabazitaxel, le docétaxel, la doxorubicine, l'etoposide, l'ifosfamide, l'irinotécan, la vincristine);
  • les anticonvulsivants (par ex. la carbamazépine, la phénytoïne, le valproate);
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la clomipramine, la désipramine, la trimipramine);
  • les antidiabétiques « gliptine »  (par ex. la linagliptine, la saxagliptine, la sitagliptine);
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la clozapine, l'halopéridol, l'olanzépine, la quétiapine, la rispéridone);
  • l'apixaban;
  • l'aprépitant;
  • l'atovaquone;
  • les barbituriques (par ex. le butalbital, le pentobarbital, le phénobarbital);
  • le BCG;
  • les benzodiazépines (par ex. le chlordiazépoxide, le clonazépam, le diazépam, le lorazépam);
  • les bêta bloquants (par ex. l'aténolol, le propranolol, le sotalol);
  • le bétaxolol;
  • le bosentan;
  • la buprénorphine;
  • le bupropion;
  • la buspirone;
  • le calcitriol;
  • la carbamazépine;
  • le carvédilol;
  • le célécoxib;
  • la cétirizine;
  • la chloroquine;
  • le cilostazol;
  • la ciprofloxacine;
  • le clopidogrel;
  • le cobicistat;
  • les combinaisons de médicaments antiviraux servant au traitement de l'hépatite C (par ex. la combinaison ombitasvir – paritaprévir – ritonavir - dasabuvir, la combinaison ombitasvir – paritaprévir - ritonavir);
  • le conivaptan;
  • les contraceptifs oraux;
  • les corticostéroïdes (par ex. la dexaméthasone, l'hydrocortisone, la prednisone);
  • la cyclosporine;
  • le dabigatran;
  • le dantrolène;
  • la dapsone;
  • la darifénacine;
  • le déférasirox;
  • les dérivés nitrés (par ex. le dinitrate d'isosorbide, le mononitrate d'isosorbide);
  • le diclofénac;
  • la digoxine;
  • le disopyramide;
  • la doxycycline;
  • la dronabinol;
  • la dronédarone;
  • l'eltrombopag;
  • l'enzalutamide;
  • l'éthosuximide;
  • l'évérolimus;
  • le felbamate;
  • le fentanyl;
  • la féxofénadine;
  • la flutamide;
  • les inhibiteurs de la phosphodiestérase-5 (par ex. le sildénafil, le tadalafil, le vardénafil);
  • les inhibiteurs de la pompe à protons (par ex. le lansoprazole, l'oméprazole);
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l'atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • les inhibiteurs de la tyrosine kinase (par ex. le bosutinib, le dasatinib, l'imatinib, le nilotinib);
  • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTIs; par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
  • les inhibiteurs nucléotides de la transcriptase inverse (NITIs; par ex. l'abacavir, la didanosine, la lamivudine, le ténofovir, la zidovudine);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS, par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine-noradrénaline ou ISRN (par ex. la duloxétine, la venlafaxine);
  • l'isoniazide;
  • l'ivacaftor;
  • le jus de pamplemousse;
  • le léflunomide;
  • la lidocaïne;
  • le lomitapide;
  • le lopéramide;
  • le losartan;
  • le macitentan;
  • le maraviroc;
  • les médicaments antiviraux servant au traitement de l'hépatite C (par ex. le bocéprévir, le daclatasvir, l'elvitégravir, le lédipasvir, le sofosbuvir, le télaprévir);
  • les médicaments de type « statine » pour traiter les niveaux élevés de cholestérol (par ex. l'atorvastatine, la lovastatine, la simvastatine);
  • les médicaments qui contiennent du cannabis (par ex. le cannabis, le dronabinol, le nabilone);
  • la méfloquine;
  • la mélatonine;
  • la mestranol;
  • la méthadone;
  • la mexilétine;
  • la mifépristone;
  • le millepertuis;
  • le mirabégron;
  • la mirtazapine;
  • le moclobémide;
  • le montélukast;
  • la morphine;
  • le mycophénolate;
  • le natéglinide;
  • la néfazodone;
  • les œstrogènes (l'estradiol, les œstrogènes équins conjugués, les œstrogènes estérifiés, l'estropipate);
  • l'ondansétron;
  • l'oxycodone;
  • le pérampanel;
  • le picosulfate de sodium;
  • le pimozide;
  • la pioglitazone;
  • le prasugrel;
  • le praziquantel;
  • la primaquine;
  • les progestatifs (par ex. le diénogest, le lévonorgestrel, la médroxyprogestérone, la noréthindrone);
  • la prométhazine;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • le ramelton;
  • la ranitidine;
  • la rasagiline;
  • les remplacements de la thyroïde (par ex. la thyroïde desséchée, la lévothyroxine);
  • la rilpivirine;
  • le rivaroxaban;
  • le roflumilast;
  • la romidepsine;
  • le ropinirole;
  • la sélégiline;
  • le sirolimus;
  • les sulfamides (par ex. la sulfadiazine, le sulfaméthoxazole, le sulfisoxazole);
  • les sulfonylurées (par ex. la glipizide, le glyburide, le tolbutamide);
  • le tacrolimus;
  • le tamoxifène;
  • le téniposide;
  • la terbinafine;
  • la tétracycline;
  • les théophyllines (par ex. l'aminophylline, la théophylline);
  • le ticagrélor;
  • la ticlopidine;
  • la toltérodine;
  • le tolvaptan;
  • la trabectédine;
  • le tramadol;
  • la trazodone;
  • la trétinoïne;
  • le triméthoprime;
  • l'ulipristal;
  • la warfarine;
  • le zafirlukast.
  • la zidovudine;
  • le zolpidem;
  • la zopiclone.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous prenez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.