Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

La pomalidomide appartient à la classe de médicaments connus sous le nom d'antinéoplasiques. Conjointement avec d'autres médicaments, on l'utilise pour traiter le myélome multiple lorsque les traitements précédents n'ont pu arrêter le progrès de la maladie.

Le myélome multiple est une forme de cancer du sang. La pomalidomide agit de plusieurs façons pour provoquer la mort précoce des cellules cancéreuses et pour prévenir la croissance non contrôlée des nouvelles cellules cancéreuses.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

1 mg
Chaque comprimé bleu foncé opaque et jaune opaque portant l'inscription « POML 1 mg » imprimée à l'encre blanche et noire contient 1 mg de pomalidomide. Ingrédients non médicinaux : mannitol, amidon prégélatinisé et stéarylfumarate de sodium. Capsule : gélatine, dioxyde de titane, AD et C bleu nº 2, oxyde de fer jaune et l'encre blanche et noire.

2 mg
Chaque comprimé bleu foncé opaque et orange opaque portant l'inscription « POML 2 mg » imprimée à l'encre blanche contient 2 mg de pomalidomide. Ingrédients non médicinaux : mannitol, amidon prégélatinisé et stéarylfumarate de sodium. Capsule : gélatine, dioxyde de titane, AD et C bleu nº 2, oxyde de fer jaune, AD et C rouge nº 3 et l'encre blanche.

3 mg
Chaque comprimé bleu foncé opaque et vert opaque portant l'inscription « POML 3 mg » imprimée à l'encre blanche contient 3 mg de pomalidomide. Ingrédients non médicinaux : mannitol, amidon prégélatinisé et stéarylfumarate de sodium. Capsule : gélatine, dioxyde de titane, AD et C bleu nº 2, oxyde de fer jaune et l'encre blanche.

4 mg
Chaque comprimé bleu foncé opaque et bleu opaque portant l'inscription « POML 4 mg » imprimée à l'encre blanche contient 4 mg de pomalidomide. Ingrédients non médicinaux : mannitol, amidon prégélatinisé et stéarylfumarate de sodium. Capsule : gélatine, dioxyde de titane, AD et C bleu nº 2, AD et C bleu nº 1 et l'encre blanche

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose initiale recommandée de ce médicament est de 4 mg pris oralement, une fois par jour. La pomalidomide est normalement administrée quotidiennement pendant une période de 21 jours, suivie d'un repos de sept jours. Ce cycle est ensuite répété. Le pomalidomide est utilisée en combinaison avec un médicament appelé dexaméthose.

Selon votre tolérance au médicament, votre médecin pourrait ajuster votre dose.

Ce médicament doit être pris une fois par jour, environ au même moment chaque jour.

Les capsules doivent être avalées entières avec de l'eau. N'ouvrez pas les capsules, ne les broyez pas et ne les mâchez pas.

La pomalidomide peut être prise avec des aliments ou à jeun.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière d'employer le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin. Si vous omettez une dose et que moins de 12 heures se sont écoulées depuis votre oubli, prenez votre médicament dès que possible et continuez votre posologie habituelle. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez ce médicament dans son contenant original à la température ambiante. Ne retirez pas le comprimé de son emballage avant d'être prêt à le prendre. Gardez-le à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer ce médicament dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à la pomalidomide ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • une allergie à la thalidomide ou la lénalidomide;
  • si vous (ou votre partenaire) êtes enceinte ou êtes susceptible de le devenir;
  • l'allaitement au sein;
  • si vous êtes un homme et que vous ne pouvez vous soumettre aux exigences relatives à la contraception.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • une constipation;
  • une démangeaison;
  • une diarrhée;
  • de la difficulté à uriner;
  • une douleur osseuse;
  • des étourdissements;
  • de la fatigue;
  • une impression de tourner sur soi-même (vertige);
  • un mal de dos;
  • des maux de tête;
  • de la nausée;
  • une perte d'appétit;
  • une toux;
  • des troubles du sommeil;
  • des spasmes musculaires;
  • des tremblements;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • la confusion;
  • une réduction de l'état de conscience (modification de l'état mental);
  • une difficulté respiratoire, un essoufflement ou une toux;
  • une augmentation de la fréquence des infections (caractérisés par des  symptômes comme une fièvre ou des frissons, une diarrhée aiguë, un essoufflement, des étourdissements prolongés, des maux de tête, une raideur du cou, une perte de poids ou un manque d'énergie);
  • une éruption cutanée;
  • des signes attribuables à de l'anémie (faible numération de globules rouges; par ex. des étourdissements, de la pâleur, de la fatigue ou de la faiblesse inhabituelle, de l'essoufflement);
  • des signes d'un désordre de la coagulation (par ex. un saignement du nez inaccoutumé, des ecchymoses, du sang dans l'urine, une toux avec expectoration sanglante, un saignement des gencives, des coupures qui n'arrêtent pas de saigner);
  • des signes attribuables à une insuffisance rénale (par ex. une réduction de la production d'urine, de l'enflure, de la fatigue, une douleur abdominale);
  • des signes attribuables à une élévation des taux de potassium dans le sang (par ex. de la nausée, de la fatigue, de la faiblesse musculaire ou des picotements);
  • une enflure des pieds, des chevilles, ou de la jambe inférieure;
  • des symptômes évocateurs d'un faible taux de sodium dans le sang (par ex. de la douleur, de la raideur ou de l'incoordination musculaire, de la confusion, de la fatigue, de la faiblesse);
  • des picotements, une sensation de brûlure, d'engourdissement ou de douleur dans les mains, les bras, les pieds ou les jambes;

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des signes de saignements de l'estomac (par ex. des selles sanglantes, noirâtres ou goudronneuses, des expectorations sanglantes, des vomissements de sang ou d'une matière qui ressemble à du marc de café).
  • des signes d'un caillot sanguin dans le bras ou la jambe (une douleur à la pression, de la douleur, une enflure, de la chaleur ou une rougeur dans le bras ou la jambe), ou dans les poumons (une difficulté respiratoire, une douleur thoracique vive qui est accentuée par l'inspiration, de la toux, du sang dans les crachats, une sudation excessive ou un évanouissement);
  • des signes d'un accident vasculaire cérébral (par ex. des maux de tête soudains ou intenses; une perte de coordination soudaine; des anomalies du champ visuel; un trouble de l'élocution soudain; ou l'apparition inexpliquée de faiblesse, d'engourdissements ou de douleur dans un bras ou une jambe);
  • des symptômes d'une réaction allergique grave (comme une difficulté respiratoire, de l'urticaire, une boursouflure du visage ou une enflure de la gorge);
  • des symptômes d'une réaction grave cutanée (par ex. les cloques, surtout autour les yeux, le nez et la bouche; une desquamation de la peau; une douleur de peau inexpliqué qui recouvre une grande surface du corps; une éruption cutanée qui se propage rapidement ou qui recouvre une grande surface du corps).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Anémie : la pomalidomide peut provoquer une baisse du nombre de globules rouges. Si vous observez des symptômes indicatifs d'une diminution du nombre de globules rouges (une anémie) comme un essoufflement, une sensation de grande fatigue ou une pâleur de la peau, prenez contact avec votre médecin au plus tôt.

Votre médecin vous fera subir des analyses sanguines régulièrement pour connaître le nombre de certains types précis de cellules sanguines, notamment de globules rouges présents dans votre sang.

Caillots de sang : ce médicament peut accroître le risque de formation de caillots de sang qui causeraient une réduction du flot sanguin aux organes ou aux extrémités.

Si vous avez des antécédents de coagulation, informez-en votre médecin, car vous pourriez courir un risque accru d'avoir des problèmes liés à des caillots de sang comme une crise cardiaque, un accident vasculaire cérébral ou des caillots dans les veines profondes d'une jambe. Discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Si vous ressentez des symptômes comme une douleur vive et une enflure de la jambe, de la difficulté à respirer, une douleur thoracique, une vue brouillée ou de la difficulté à parler, communiquez immédiatement avec votre médecin.

Cancers secondaires : pendant que vous utilisez la pomalidomide et après l'arrêt de votre traitement, votre médecin vous suivra pour détecter l'apparition d'autres types de cancers. Comme d'autres médicaments servant à traiter le cancer, il se peut que la pomalidomide permette le développement d'un autre type de cancer. Si cette question vous préoccupe, discutez avec votre médecin des avantages et des risques de l'utilisation de ce médicament.

Contraception : le mode d'action de la pomalidomide est semblable à celui de la thalidomide.  Il est probable que ce médicament provoque des malformations congénitales importantes susceptibles de provoquer la mort du bébé. Il est essentiel, pendant la prise de ce médicament et pendant les 4 semaines suivantes, d'utiliser deux méthodes de contraception pour tous les contacts sexuels.

La pomalidomide est présente dans le sperme des hommes qui prennent ce médicament. L'exposition de la partenaire enceinte à ce médicament par l'entremise du sperme peut causer des malformations congénitales, des avortements spontanés et la mort du bébé à la naissance. Au cours de la prise de ce médicament, l'emploi de condoms est essentiel pendant tous les contacts sexuels, tout comme pendant les jours sans médicament du cycle de traitement et pendant au moins les 4 semaines qui suivent l'arrêt de la prise du médicament.

Le médecin doit faire subir des tests de grossesse régulièrement aux femmes qui prennent ce médicament.

Dons de sang : ne faites pas de dons de sang pendant que vous utilisez ce médicament et pendant au moins les 4 semaines suivantes pour vous assurer que le médicament a complètement été éliminé de votre organisme. Si votre sang était donné à une femme enceinte, il pourrait gravement porter atteinte à son bébé à naître.

Fonction rénale : les maladies rénales ou la diminution de la fonction rénale peuvent causer l’accumulation de ce médicament dans le corps, ce qui provoque des effets secondaires. En cas d'atteintes rénales, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Infection : tout comme il tue les cellules cancéreuses, la pomalidomide peut réduire le nombre des cellules du corps qui combattent l'infection (globules blancs). Si possible, évitez d'entrer en contact avec les personnes ayant une infection contagieuse. Communiquez avec votre médecin immédiatement si vous observez des signes d'une infection, comme une fièvre, des frissons, une diarrhée aiguë, un essoufflement, des étourdissements prolongés, des maux de tête, de la raideur dans le cou, une perte de poids ou un manque d'énergie.

Si vous prenez d'autres médicaments qui réduisent l'efficacité de votre système immunitaire, vous pourriez courir un risque accru de contracter une infection grave, dangereuse pour votre survie. Discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Saignement: la pomalidomide peut provoquer une baisse du nombre de plaquettes dans le sang, ce qui rend les saignements plus difficiles à faire cesser. Si vous remarquez des signes de saignement, comme des saignements de nez fréquents, des ecchymoses inexpliquées, ou des selles noirâtres et goudronneuses, signalez-le à votre médecin au plus tôt. Votre médecin demandera des analyses de sang régulières pour s'assurer que tout problème potentiel soit détecté de manière précoce.

Somnolence ou vigilance réduite : la pomalidomide peut provoquer de la fatigue, de la confusion ou des étourdissements, ce qui nuit à votre capacité de conduire un véhicule ou de manœuvrer de la machinerie. Évitez ces activités et les autres tâches dangereuses jusqu'à ce que vous ayez établi comment ce médicament agit sur vous.

Syndrome de lyse tumorale : la pomalidomide comme plusieurs autres médicaments utilisés pour combattre le cancer, provoque la mort soudaine de nombreuses cellules cancéreuses au début du traitement. Cette action peut surcharger l’organisme de déchets cellulaires. Ainsi, le corps peut ne pas pouvoir se débarrasser de tous les déchets assez rapidement. Lorsque ce phénomène se produit, il se peut que vous ressentiez de la nausée, de l’essoufflement, des douleurs articulaires ou que vous remarquiez un brouillement de votre urine. C’est ce que l’on appelle le syndrome de lyse tumorale. Il se peut que votre médecin vous prescrive certains médicaments pour aider votre corps à se débarrasser de ses déchets. Assurez-vous de bien comprendre le mode d’emploi de ces médicaments et de signaler immédiatement à votre médecin ces signes et symptômes.

Vaccins : les vaccins pourraient perdre leur pouvoir immunisant s'ils étaient donnés durant un traitement par la pomalidomide. Il est préférable de reporter l'introduction dans l'organisme des vaccins à virus vivant (par ex. contre la variole, la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle, le zona) durant un traitement par ce médicament.

Grossesse : il est probable que la pomalidomide causerait des malformations congénitales graves et dangereuses pour la survie d'un bébé en développement s'il entrait en contact avec elle. Vous ne devez pas utiliser ce médicament si vous (ou votre partenaire) êtes enceinte ou si vous comptez le devenir. Communiquez immédiatement avec votre médecin si vous devenez enceinte pendant que votre partenaire ou vous-même utilisez ce médicament.

Allaitement : à cause du risque de faire subir des lésions graves à un enfant, les femmes qui prennent ce médicament ne doivent pas allaiter.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants.

Aînés : les données sur l'innocuité (degré de sécurité) de l'utilisation de la pomalidomide (en combinaison avec la dexaméthasone) par des personnes âgées sont limitées. Il se peut que la prise de la dexaméthasone avec la pomalidomide augmente le risque d'infection et qu'il soit nécessaire d'utiliser une dose plus faible.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre la pomalidomide et l'un des agents ci-après :

  • l'abatacept;
  • l'abiratérone;
  • l'alcool;
  • l'amiodarone;
  • les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
  • des antibiotiques de la famille des quinolones, (par ex. la ciprofloxacine, la norfloxacine, l'ofloxacine);
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, l'imipramine, la nortriptyline);
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • les antihistaminiques (par ex. la cétirizine, la doxylamine, la diphenhydramine, l'hydroxyzine, la loratadine);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la clozapine, l'halopéridol, l'olanzapine, la quétiapine, la rispéridone);
  • l'aprépitant;
  • l'aripiprazole;
  • l'atorvastatine;
  • l'azélastine;
  • le baclofène;
  • les barbituriques (par ex. le butalbital, le pentobarbital, le phénobarbital);
  • les benzodiazépines (par ex. l'alprazolam, le diazépam, le lorazépam);
  • les bisphosphonates (par ex. l'alendronate, l'étidronate);
  • le bocéprévir;
  • le bosentan;
  • la brimonidine;
  • la buprénorphine;
  • la buspirone;
  • le carvédilol;
  • la cimétidine;
  • le conivaptan;
  • la cyclosporine;
  • la cyprotérone;
  • le déférasirox;
  • la dexaméthasone;
  • le dipyridamole;
  • la dronabinol;
  • la dronédarone;
  • le dropéridol;
  • l'échinacée;
  • l'éthinylœstradiol;
  • le gemfibrozil;
  • l'hydrate de chloral;
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l’atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTIs; par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS, par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • le jus de pamplemousse;
  • le kava;
  • le léflunomide;
  • les médicaments antiépileptiques (par ex. la carbamazépine, le clobazam, l'éthosuximide, le felbamate, le lévétiracétam, le phénobarbital, la phénytoïne, la primidone, le topiramate, l'acide valproïque, le zonisamide);
  • certains médicaments biologiques (par ex. l'anakinra, le natalizumab, le tocilizumab);
  • la méfloquine;
  • la méthotriméprazine;
  • le méthoxsalen;
  • le métronidazole;
  • la métyrosine;
  • la mexilétine;
  • la mifépristone;
  • le millepertuis;
  • la mirtazapine;
  • le mitotane;
  • le nabilone;
  • les narcotiques analgésiques (par ex. la codéine, le fentanyl, la morphine, l'oxycodone);
  • la néfazodone;
  • l'olopatadine;
  • le peginterféron alfa-2b;
  • le pérampanel;
  • le pimécrolimus;
  • le pramipexole;
  • la prazosine;
  • la prégabaline;
  • la primaquine;
  • la progestérone;
  • le propranolol;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • les relaxants musculaires (par ex. la cyclobenzaprine, le méthocarbamol, l'orphénadrine);
  • la rifabutine;
  • la rifampine;
  • le roflumilast;
  • le ropinirole;
  • la rotigotine;
  • le rufinamide;
  • la scopolamine;
  • le siméprévir;
  • le sulfate de magnésium;
  • le tabagisme (cigarettes);
  • le tacrolimus;
  • le tamoxifène;
  • le tapentadol;
  • la tétracycline;
  • la thalidomide;
  • le tramadol;
  • la tranylcypromine;
  • la trazodone;
  • les vaccins;
  • la vinblastine;
  • le zolpidem;
  • la zopiclone.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

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