Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

L'escitalopram appartient à la classe des médicaments appelés inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS). Il s'utilise pour traiter la dépression, le trouble obsessif-compulsif (TOC) et l'anxiété généralisée (AG). Il agit en augmentant la concentration d'un neurotransmetteur, appelé sérotonine, dans le cerveau. Une augmentation de la concentration de sérotonine peut améliorer l'humeur.

En règle générale, le médicament commence à exercer ses effets en 2 à 4 semaines. Cependant, les pleins effets du traitement peuvent mettre plusieurs semaines à se faire sentir.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

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Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

5 mg
Chaque comprimé blanc, rond, biconvexe, pelliculé, portant l'inscription « EC » tracée en creux sur une face et « 5 » sur l'autre contient 5 mg d'escitalopram (sous forme d'oxalate d'escitalopram). Ingrédients non médicinaux : cellulose microcristalline, hydroxypropyl méthylecellulose, croscarmellose sodique, dioxyde de silice colloïdale, stéarate de magnésium, hypromellose, dioxyde de titane et macrogol. (Sont présents en quantités infimes : alcool isopropylique et chlorure de méthylène).

10 mg
Chaque comprimé blanc, ovale, biconvexe, pelliculé, portant l'inscription « EC » d'un côté et « 10 » de l'autre, contient 10 mg d'escitalopram (sous forme d'oxalate d'escitalopram). Ingrédients non médicinaux : cellulose microcristalline, hydroxypropyl méthylecellulose, croscarmellose sodique, dioxyde de silice colloïdale, stéarate de magnésium, hypromellose, dioxyde de titane et macrogol. (Sont présents en quantités infimes : alcool isopropylique et chlorure de méthylène).

15 mg
Chaque comprimé blanc, ovale, pelliculé, portant l'inscription « EC » d'un côté et « 15 » de l'autre, contient 15 mg d'escitalopram (sous forme d'oxalate d'escitalopram). Ingrédients non médicinaux : cellulose microcristalline, hydroxypropyl méthylecellulose, croscarmellose sodique, dioxyde de silice colloïdale, stéarate de magnésium, hypromellose, dioxyde de titane et macrogol. (Sont présents en quantités infimes : alcool isopropylique et chlorure de méthylène).

20 mg
Chaque comprimé blanc, ovale, pelliculé, biconvexe, portant l'inscription « EC » d'un côté et « 20 » de l'autre, contient 20 mg d'escitalopram (sous forme d'oxalate d'escitalopram). Ingrédients non médicinaux : cellulose microcristalline, hydroxypropyl méthylecellulose, croscarmellose sodique, dioxyde de silice colloïdale, stéarate de magnésium, hypromellose, dioxyde de titane et macrogol. (Sont présents en quantités infimes : alcool isopropylique et chlorure de méthylène).

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Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose initiale recommandée est habituellement de 10 mg par jour, préférablement à la même heure chaque jour. L'escitalopram doit être pris une fois par jour, le matin ou en soirée, avec ou sans aliment. La dose peut être augmentée par votre médecin, au besoin, jusqu'à un maximum de 20 mg par jour. Pour les personnes âgées, celles qui ont des problèmes hépatiques et les personnes qui prennent les médicaments oméprazole ou cimétidine, la dose maximale recommandée est de 10 mg par jour. Dans certains cas, le médecin pourrait recommander une dose initiale de 5 mg.

Comprimés réguliers : Le comprimé doit être avalé entier avec un verre d'eau; il ne faut pas le croquer.

Comprimés MELTZ® : le comprimé doit être placé sur la langue. Il se désintégrera rapidement et peut être avalé sans eau. Les comprimés se brisent facilement; on doit donc les manipuler minutieusement et avec les mains sèches.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez une dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants. On doit conserver les comprimés MELTZ® dans leur emballage original.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer ce médicament dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à l'escitalopram, au citalopram ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • si vous êtes atteint d'une affection appelée « syndrome du QT long congénital » ou un trouble du rythme cardiaque désigné « allongement de l'espace QT »;
  • la prise d'un inhibiteur de la monoamine oxydase (MAO) (par ex. la phénelzine, la tranylcypromine, le moclobémide) au cours des 2 dernières semaines; en outre, il ne faut pas prendre d'inhibiteur de la MAO au cours des 2 semaines (au moins) qui suivent la fin du traitement par l'escitalopram;
  • la prise du médicament pimozide.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • un assoupissement;
  • des bâillements ;
  • des brûlures d'estomac;
  • une congestion nasale ou un écoulement nasal;
  • une constipation;
  • une diarrhée;
    • une dysfonction sexuelle, comprenant : une baisse de la libido (pulsion sexuelle),
    • une dysfonction érectile (difficulté à obtenir ou garder une érection),
    • l'incapacité d'atteindre l'orgasme,
  • un estomac dérangé;
  • des étourdissements;
  • de la fatigue;
  • une fièvre;
  • l'insomnie;
  • une modification de la fréquence cardiaque;
  • de la nausée;
  • une perte d'appétit;
  • des troubles du sommeil;
  • une sécheresse de la bouche;
  • une sudation accrue.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • une agitation grave ou de la nervosité;
  • des ecchymoses (ou « bleus ») ou un saignement inhabituel provenant de la peau ou d'ailleurs;
  • une difficulté à équilibrer le taux de sucre dans le sang;
  • un faible taux de sodium sanguin (de la confusion, des crises convulsives, de la somnolence, une sécheresse de la bouche, une soif accrue, un manque d'énergie);
  • des hallucinations;
  • l'incapacité d'uriner;
  • des mouvements involontaires du corps ou du visage;
  • des symptômes du glaucome, par ex.
    •  une élévation de la pression dans l'œil;
    • une douleur oculaire;
    • une vision floue;
  • des symptômes de lésions au foie, par ex. :
    • une douleur abdominale;
    • une urine sombre;
    • des selles décolorées;
    • une démangeaison;
    • une perte d'appétit;
    • des nausées et des vomissements;
    • le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux.

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des crises épileptiques ou convulsives;
  • le syndrome sérotoninergique ou le syndrome malin des neuroleptiques, dont les signes comprennent :
    • l'agitation;
    • la confusion;
    • une diarrhée;
    • une fièvre;
    • des réflexes exagérés;
    • une médiocre coordination;
    • l'agitation;
    • un grelottement;
    • de la sudation;
    • une excitation qui se manifeste dans la façon de parler ou de se comporter et que vous ne pouvez pas maîtriser;
    • des tremblements;
    • des secousses;
  • des symptômes attribuables à une anomalie du rythme cardiaque comme des palpitations, des étourdissements ou un évanouissement;
  • les symptômes d'une réaction allergique grave (comme une boursouflure du visage ou une enflure de la gorge, de l'urticaire ou une difficulté respiratoire);
  • des pensées suicidaires ou des indices d'un comportement suicidaire;
  • des vomissements de sang ou du sang dans les selles.

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Anomalies du rythme cardiaque : la prise de l'escitalopram peut entraîner une anomalie du rythme cardiaque, surtout à des doses plus élevées. Votre médecin pourrait surveiller votre fréquence et rythme cardiaques de temps à autre au moyen d'un examen appelé une électrocardiographie. Les personnes qui ont des antécédents d'un trouble du rythme cardiaque désigné allongement de l'espace QT ne devraient pas employer ce médicament. Si vous souffrez d'une insuffisance cardiaque congestive, d'un ralentissement du rythme cardiaque, si vous courez le risque d'avoir un faible taux de potassium ou de magnésium en raison de certaines affections ou de la prise de certains médicaments qui influent sur le rythme cardiaque (par ex. l'amiodarone, le sotalol) vous devriez discuter avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, comment votre affection pourrait influer sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Arrêt du médicament : il ne faut pas mettre fin subitement à la prise d'escitalopram en raison du risque de symptômes liés à l'arrêt du traitement (des étourdissements, des rêves inhabituels, un engourdissement, des sensations de choc électrique, une agitation, de l'anxiété, de la difficulté à se concentrer, des maux de tête, des tremblements, des nausées, des vomissements et des sueurs). Il est recommandé de réduire graduellement les doses sur une certaine période de temps. Si vous songez à cesser la prise de ce médicament, demandez à votre médecin ou au pharmacien comment procéder sans danger.

Comportement suicidaire ou agité : les adultes et les enfants qui emploient ce médicament peuvent ressentir de l'agitation (de l'impatience, de l'anxiété, de l'agressivité, des émotions fortes et avoir le sentiment de ne pas être eux-mêmes), ou ils peuvent vouloir se faire du mal ou faire du mal à quelqu'un. Ces symptômes peuvent se manifester plusieurs semaines après le début du traitement ou lors d'une modification de la dose. Les personnes qui prennent ce médicament doivent être suivies de près par leur médecin, en cas de changements émotionnels et comportementaux.

Crises épileptiques : si vous avez des antécédents de convulsions, votre médecin devrait vous suivre de près pendant que vous prenez l'escitalopram. Si des convulsions se produisent, cessez la prise du médicament et communiquez avec votre médecin.

Diabète : si vous avez le diabète, votre médecin devrait vous suivre de près pendant que vous prenez l'escitalopram, car ce médicament peut modifier l'équilibre du taux de sucre sanguin (le faire monter ou le faire descendre).

Fonction hépatique : en cas de fonction hépatique diminuée, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Fonction rénale : si vous avez une insuffisance rénale grave, votre médecin devrait vous suivre de près pendant que vous prenez ce médicament.

Manie : l'escitalopram peut provoquer l'activation de la manie. Cela signifie que les personnes prédisposées à la manie peuvent devenir plus susceptibles de subir un nouvel épisode de manie. Si vous avez des antécédents de trouble maniaque ou bipolaire, votre médecin devrait vous suivre de près pendant que vous prenez ce médicament.

Troubles liés aux saignements : d'autres médicaments appartenant à la même classe que l'escitalopram peuvent causer des hémorragies cutanées. Toute ecchymose ou tout saignement inhabituels doivent être rapportés au médecin, surtout si vous prenez des médicaments qui ont un effet sur les plaquettes (cellules sanguines qui aident le sang à coaguler). Ces médicaments incluent l'AAS, le clopidogrel, le dipyridamole, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (tels l'ibuprofène et le naproxène) et certains médicaments antipsychotiques.

Grossesse : l'innocuité de l'escitalopram durant la grossesse n'a pas été établie. On a signalé des effets négatifs possibles chez les bébés nés de femmes enceintes qui ont pris de l'escitalopram durant le dernier trimestre de la grossesse. Certains bébés ont dû être hospitalisés plus longtemps et ont eu besoin d'une assistance respiratoire et d'une alimentation par sonde.

De plus, les bébés ont eu des symptômes tels qu'une difficulté à respirer et à s'alimenter, des convulsions, une raideur musculaire, des pleurs constants et une agitation. Les médecins et les femmes enceintes devraient soigneusement étudier les avantages et les risques associés à toutes les options de traitement. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : il a été confirmé que le médicament citalopram, qui ressemble à l'escitalopram, passe dans le lait maternel. Si vous employez l'escitalopram pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants et adolescents : l'innocuité et l'efficacité de l'escitalopram chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans n'ont pas été établies. Le médicament pourrait causer des changements émotionnels et comportementaux, par ex. des pensées ou des comportements suicidaires.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre l'escitalopram et l'agent ci-après :

  • l'acide fusidique;
  • l'alcool;
  • l'alfuzosine;
  • l'amiodarone;
  • l'anagrélide;
  • l'asénapine;
  • d'autres médicaments ISRS (par ex. le citalopram, la fluoxétine, la sertraline);
  • l'azithromycine,
  • le bleu de méthylène;
  • la buséréline;
  • la chloroquine;
  • la cimétidine;
  • la ciprofloxacine;
  • la clarithromycine;
  • la clozapine;
  • le crizotinib;
  • le dégarélix;
  • la désipramine;
  • le disopyramide;
  • les diurétiques (par ex. l'hydrochlorothiazide);
  • le dompéridone;
  • la dronédarone;
  • l'éribuline;
  • l'érythromycine;
  • le fingolimod;
  • la flécaïnide;
  • le fluconazole;
  • le flupentixol;
  • le formotérol;
  • la goséréline;
  • le granisétron;
  • l'halopéridol;
  • l'ibutilide;
  • l'imipramine;
  • l'indacatérol;
  • les inhibiteurs de la MAO (par ex. la sélégiline, le moclobémide, la phénelzine, la tranylcypromine);
  • l'itraconazole;
  • le kétoconazole;
  • le lapatinib;
  • les laxatifs;
  • le leuprolide;
  • la lévofloxacine,
  • le linézolide;
  • le lithium;
  • le lopinavir;
  • les médicaments qui affectent les plaquettes (par ex. l'AAS, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les antidépresseurs tricycliques, quelques médicaments antipsychotiques);
  • la méthadone;
  • le millepertuis;
  • la moxifloxacine,
  • le nilotinib;
  • l'ofloxacine;
  • l'oméprazole;
  • l'ondansétron;
  • la palipéridone;
  • le pasiréotide;
  • le pazopanib;
  • le pimozide;
  • la procaïnamide;
  • la procarbazine;
  • la propafénone;
  • la quétiapine;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • la rasagiline;
  • la romidepsine;
  • le saquinavir;
  • la sélégiline;
  • le sorafénib;
  • le sotalol;
  • le sunitinib;
  • la tétrabénazine;
  • la thioridazine;
  • le tramadol;
  • la trazodone;
  • les triptans (par ex. le naratriptan, le sumatriptan, le zolmitriptan);
  • la triptoréline;
  • le tryptophane;
  • le vandétanib;
  • le vémurafénib;
  • le voriconazole;
  • la warfarine.
  • la ziprasidone.
  • le zuclopenthixol.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.