Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

Le lévomilnacipran appartient à la classe des médicaments appelés antidépresseurs.  Plus précisément, il fait partie du groupe d’antidépresseurs appelés inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN). On l’utilise pour traiter les symptômes du trouble dépressif majeur (TDM). Elle agit en modifiant l’équilibre, dans le cerveau, des substances chimiques associées à la dépression.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez ce médicament à personne, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que vous. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

20 mg
Chaque capsule constituée d’une coiffe jaune portant l’inscription « FL » à l’encre noire et d’un corps blanc portant l’inscription « 20 » à l’encre noire, contient 20 mg de lévomilnacipran sous forme de chlorhydrate de lévomilnacipran. Ingrédients non médicinaux : éthylcellulose, hypromellose, oxyde de fer noir, oxyde de fer jaune, povidone, gomme laque, sphères de sucre, talc, dioxyde de titane et citrate de triéthyle.

40 mg
Chaque capsule constituée d’une coiffe jaune portant l’inscription « FL » à l’encre noire et d’un corps jaune portant l’inscription « 40 » à l’encre noire, contient 40 mg de lévomilnacipran sous forme de chlorhydrate de lévomilnacipran. Ingrédients non médicinaux : éthylcellulose, hypromellose, oxyde de fer noir, oxyde de fer jaune, povidone, gomme laque, sphères de sucre, talc, dioxyde de titane et citrate de triéthyle.

80 mg
Chaque capsule constituée d’une coiffe rose portant l’inscription « FL » à l’encre noire et d’un corps blanc portant l’inscription « 80 » à l’encre noire, contient 80 mg de lévomilnacipran sous forme de chlorhydrate de lévomilnacipran. Ingrédients non médicinaux : éthylcellulose, hypromellose, oxyde de fer noir, oxyde de fer rouge, povidone, gomme laque, sphères de sucre, talc, dioxyde de titane et citrate de triéthyle.

120 mg
Chaque capsule constituée d’une coiffe rose portant l’inscription « FL » à l’encre noire et d’un corps rose portant l’inscription « 120 » à l’encre noire, contient 120 mg de lévomilnacipran sous forme de chlorhydrate de lévomilnacipran. Ingrédients non médicinaux : éthylcellulose, hypromellose, oxyde de fer noir, oxyde de fer rouge, povidone, gomme laque, sphères de sucre, talc, dioxyde de titane et citrate de triéthyle.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose initiale recommandée de ce médicament pour les adultes est de 20 mg pris oralement une fois par jour pendant  2 jours, et on l’augmente ensuite à 40 mg pris oralement une fois par jour. Dépendant de l’efficacité de cette dose pour vous, votre médecin pourrait augmenter la dose jusqu’à un maximum de 120 mg pris une fois par jour.

Avalez les capsules entières avec de l'eau ou un autre liquide. N’ouvrez pas, ne mâchez pas et ne broyez pas la capsule, car cela changerait le mode d’absorption du médicament dans l’organisme et pourrait provoquer une augmentation du nombre de réactions indésirables. Il est possible de prendre ce médicament à jeun ou avec de la nourriture.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin.

Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l’omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. S'il est presque temps de prendre votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Entreposez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer ce médicament dans les circonstances ci-après :

  • une allergie au lévomilnacipran ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • une accélération non contrôlée du rythme cardiaque;
  • un antécédent d’accident vasculaire cérébral ou d’ischémie cérébrale transitoire (ICT).
  • un antécédent de crise cardiaque ou d’un autre problème cardiaque important au cours des 12 derniers mois;
  • une insuffisance cardiaque congestive;
  • une pression artérielle élevée non maîtrisée;
  • la prise d'un type de médicament désigné inhibiteur de la MAO (par ex. la phénelzine, la tranylcypromine, le moclobémide) au cours des 2 semaines précédentes (n'amorcez pas un traitement par un inhibiteur de la MAO avant que 2 semaines se soient écoulées après l'arrêt d'un traitement par le lévomilnacipran).

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • des changements dans les capacités sexuelles;
  • une constipation;
  • de la nausée;
  • de la sudation;
  • des maux de tête;
  • une sécheresse de la bouche;
  • des troubles du sommeil;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • des battements de cœur rapides ou irréguliers;
  • l'apparition de nouveaux problèmes émotionnels ou comportementaux ou l'aggravation de tels problèmes;
  • une éruption cutanée;
  • de la difficulté à uriner;
  • de l'urticaire;
  • une pression artérielle élevée;
  • des signes d’un désordre de la coagulation (par ex. un saignement du nez inaccoutumé, des ecchymoses, du sang dans l'urine, une toux avec expectoration sanglante, un saignement des gencives, des coupures qui n'arrêtent pas de saigner);
  • des signes de problèmes cardiaques (par ex. un pouls ou des battements cardiaques irréguliers ou rapides, des douleurs thoraciques, une prise de poids soudaine, des difficultés respiratoires, une enflure des jambes);
  • des symptômes attribuables à une augmentation de la pression intraoculaire (par ex. une vision floue ou une diminution de l'acuité visuelle, une douleur oculaire, rougeur de l'œil, gonflement des tissus de l'œil);
  • des symptômes de manie (par ex. une exaltation de l'humeur ou de l'irritabilité, une tendance à l'insomnie et des pensées galopantes);
  • des symptômes évocateurs d'un faible taux de sodium dans le sang (par ex. de la lassitude, de la faiblesse, une confusion mentale s'accompagnant d'un endolorissement et d'une raideur musculaire ou d'une difficulté de coordonner les mouvements des différents groupes musculaires).

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des convulsions;
  • des pensées relatives à l'automutilation ou au suicide;
  • des signes d’une réaction allergique importante (par ex. des crampes abdominales, une difficulté respiratoire, des nausées et des vomissements, ou une boursouflure du visage et une enflure de la gorge).
  • des symptômes du syndrome sérotoninergique (par ex. de la confusion, battements de cœur rapides, des hallucinations, un état d'excitation, des tremblements, des frissonnements, des soudaines contractions des muscles, de la sudation).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Saignements anormaux : le lévomilnacipran, comme les autres médicaments semblables, peut causer des saignements anormaux, y compris dans l’estomac ou les intestins. Si vous êtes atteint d’un trouble de la coagulation ou si vous avez un antécédent d’une telle affection, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Signalez toute ecchymose (« bleu ») ou saignement inhabituels à votre médecin, surtout si vous prenez d'autres médicaments qui agit sur la coagulation du sang. Parmi ces médicaments, on compte l’acide acétylsalicylique (AAS), le clopidogrel, le dipyridamole, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS, par ex. l’ibuprofène ou le naproxène), d’autres anticoagulants (par ex. la warfarine) et certains antipsychotiques et antidépresseurs.

Pression artérielle : l’utilisation de ce médicament peut provoquer une augmentation de la tension artérielle ou accroître une hypertension artérielle déjà existante. Si vous êtes atteint d’hypertension artérielle ou d’une affection susceptible d’être aggravée par une augmentation de la pression artérielle, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Fractures: on a signalé un lien entre certains autres médicaments semblables au lévomilnacipran et une augmentation du risque de fractures des os. Un risque semblable peut exister lors de la prise de ce médicament. Si vous êtes atteint d’ostéoporose, si vous êtes prédisposé à cette maladie ou si vous avez des antécédents de maladies qui nuisent à la santé de vos os, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Diabète : l’influence de ce médicament sur les personnes atteintes de diabète n’a pas été étudiée. Il est possible que le lévomilnacipran provoque un changement de la tolérance au glucose. Si vous êtes atteint de diabète ou si vous êtes prédisposé au diabète, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Glaucome : le lévomilnacipran peut faire augmenter la pression dans l’œil et donc aggraver les symptômes du glaucome. En cas de la présence d’un glaucome à angle fermé, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Fonction rénale : les maladies rénales ou la diminution de la fonction rénale peuvent causer l’accumulation de ce médicament dans le corps, ce qui provoque des effets secondaires. Si votre fonction rénale est réduite ou si vous êtes atteint d’une maladie rénale, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Problèmes cardiaques : le lévomilnacipran peut provoquer une accélération du rythme cardiaque et une élévation de la tension artérielle. La combinaison de ces réactions indésirables peut aggraver les symptômes de l’angine et de l’insuffisance cardiaque congestive. En cas d'une maladie cardiaque comme une angine de poitrine, une insuffisance cardiaque congestive ou une arythmie, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Communiquez avec votre médecin aussitôt que possible si vous observez l'apparition des symptômes de problèmes cardiaques comme un essoufflement, une douleur thoracique, des battements de cœur rapides ou des chevilles enflées.

Manie : ce médicament pourrait causer une aggravation ou le retour des symptômes de manie. Si vous avez des antécédents d’épisodes maniaques ou d’un trouble bipolaire, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Crises épileptiques : les effets de ce médicament sur une personne possédant des antécédents d’épilepsie n’ont pas été étudiés exhaustivement. Si vous souffrez de crises convulsives, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, comment votre affection pourrait influer sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Syndrome sérotoninergique : des réactions importantes sont possibles lorsque la prise du lévomilnacipran est combinée à celle d’autres médicaments qui agissent sur la sérotonine, comme les antidépresseurs tricycliques, les médicaments de la classe des triptans pour le traitement de la migraine et certains médicaments servant au traitement de la nausée causée par la chimiothérapie. Il faut éviter de telles associations de médicaments. Les symptômes d'une réaction peuvent inclure une raideur musculaire et des spasmes, une difficulté à bouger et des altérations de l'état mental, y compris du délire et de l'agitation. Le coma et la mort pourraient également se produire.

Arrêt du médicament : l'arrêt soudain de ce médicament pourrait entraîner des effets secondaires comme des étourdissements, des rêves anormaux, des sensations d'engourdissement ou de picotements, de l'agitation, de l'anxiété, de la nausée, des vomissements, de la sudation ou d'autres symptômes. Si vous songez à cesser de prendre le médicament, consultez d'abord votre médecin. Votre médecin voudra probablement diminuer progressivement la dose du médicament quand le moment sera venu d'arrêter la prise de le lévomilnacipran.

Comportement suicidaire ou agité : les personnes qui prennent ce médicament pourraient ressentir de l'agitation (de l'impatience, de l'anxiété, agressivité, des émotions fortes et le sentiment de ne pas être elles-mêmes), ou elles pourraient vouloir se faire du mal ou faire du mal à quelqu’un. Ces changements de comportement sont plus probables chez les enfants et les adolescents, mais ils peuvent se manifester dans tous les groupes d’âge. Ces symptômes sont susceptibles de se produire dans les semaines qui suivent l'amorce du traitement par ce médicament. Si vous ressentez ces effets secondaires ou s'il vous semble qu'ils touchent un membre de votre famille qui emploie ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement. Pendant que vous prenez ce médicament, votre médecin doit vous suivre de près pour détecter des changements émotionnels et comportementaux.

Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si le lévomilnacipran passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants et adolescents : ni l'innocuité ni l'efficacité du lévomilnacipran n'a été établie en ce qui concerne les jeunes ayant moins de 18 ans. Ce médicament est susceptible d'altérer le comportement et les émotions des enfants de moins de 18 ans qui pourraient avoir alors des pensées et un comportement suicidaires.

Aînés : les aînés pourraient avoir besoin de plus faibles doses de ce médicament, et ils devraient faire l'objet d'un suivi médical strict quand ils emploient le lévomilnacipran.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre le lévomilnacipran et l'un des agents ci-après :

  • l'acétate d'abiratérone;
  • l'acide acétylsalicylique (AAS);
  • les agonistes alpha (par ex. la clonidine, le méthyldopa);
  • les agonistes alpha ou bêta (par ex. l'épinéphrine, la noradrénaline);
  • les alcaloïdes de l'ergot de seigle (par ex. l'ergotamine, la dihydroergotamine);
  • l'alcool;
  • l'amiodarone;
  • les amphétamines (par ex. la dextroamphétamine, la lisdexamfétamine);
  • les antagonistes de la sérotonine (les médicaments anti-émétiques; par ex. le granisétron, l’ondansétron);
  • les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la clomipramine, la désipramine, la trimipramine);
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS; par ex. le diclofénac, l'ibuprofène, le naproxène);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la clozapine, l'halopéridol, l'olanzépine, la quétiapine, la rispéridone);
  • l'apixaban;
  • l'aprépitant;
  • le bicalutamide;
  • le bocéprévir;
  • la bromocriptine;
  • la buspirone;
  • la cabergoline;
  • le cilostazol;
  • la clonidine;
  • le clopidogrel;
  • le cobicistat;
  • le conivaptan;
  • la cyclobenzaprine;
  • la cyclosporine;
  • le dabigatran;
  • le dextrométhorphane;
  • le dipyridamole;
  • la dronédarone;
  • la glucosamine;
  • l'héparine;
  • les héparines de faible poids moléculaire (par ex. la daltéparine, l'énoxaparine, la tinzaparine);
  • les inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO; par ex. le linézolide, le moclobémide, la rasagiline, la sélégiline, la tranylcypromine);
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l’atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • certains inhibiteurs des protéines kinases (par ex. le crizotinib, le dasatinib, l’imatinib);
  • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTIs; par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS, par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine-noradrénaline ou ISRN (par ex. la desvenlafaxine, la duloxétine, la venlafaxine);
  • le jus de pamplemousse;
  • le linézolide;
  • le lithium;
  • le lomitapide;
  • les médicaments antimigraineux de la classe des « triptans » (par ex. l'élétriptan, le sumatriptan);
  • la métaxalone;
  • la métoclopramide;
  • le métronidazole;
  • la mifépristone;
  • le millepertuis;
  • la mirtazapine;
  • la néfazodone;
  • le nelfinavir;
  • la norfloxacine;
  • la pentoxifylline;
  • les produits à base d’herbes médicinales qui modifient la coagulation du sang (par ex. la griffe de chat, la camomille, le fenugrec, l’onagre, le chrysanthème matricaire, l’ail, le gingembre, le ginseng, le curcuma);
  • la pseudoéphédrine;
  • le rivaroxaban;
  • le siméprévir;
  • le stiripentol;
  • les suppléments multivitaminiques;
  • le tapentadol;
  • le télaprévir;
  • la tétracycline;
  • le ticagrélor;
  • la ticlopidine;
  • le tramadol;
  • la trazodone;
  • le tryptophane;
  • la vitamine E;
  • la warfarine.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D’autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous prenez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

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