Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

Le vandétanib appartient à la classe de médicaments anticancéreux connus sous le nom d'antinéoplasiques, et plus particulièrement au groupe de médicaments appelés inhibiteurs de la protéine tyrosine kinase. Il s'agit d'un médicament antinéoplasique dont l'action perturbe la communication cellulaire et entraîne le ralentissement de la prolifération des vaisseaux sanguins qui apportent des nutriments aux cellules cancéreuses. En ralentissant la croissance de ces vaisseaux sanguins, le vandétanib peut aider à réduire le volume des tumeurs qui sont des regroupements de cellules cancéreuses. Le vandétanib agit également directement sur les cellules cancéreuses pour les tuer ou ralentir leur croissance.

On utilise ce médicament pour traiter le carcinome médullaire de la thyroïde lorsqu'il est en progression ou qu'il provoque des symptômes et que l'approche chirurgicale ne représente pas une option. On l'utilise également pour traiter le cancer métastatique de la thyroïde (cancer de la glande thyroïdienne qui s'est propagé à d'autres parties du corps).

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations.   Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres.   Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

100 mg

Chaque comprimé blanc, rond, biconvexe, pelliculé, gravé « Z100 » sur une face, contient 100 mg de vandétanib.  Ingrédients non médicinaux :  hydrogénophosphate de calcium dihydraté, crospovidone, hypromellose 2910, macrogol 300, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, povidone, et dioxyde de titane E171.

300 mg

Chaque comprimé pelliculé blanc, ovale, biconvexe portant l'inscription « Z300 » sur un côté et rien sur l'autre contient 300 mg de vandétanib. Ingrédients non médicinaux :  hydrogénophosphate de calcium dihydraté, crospovidone, hypromellose 2910, macrogol 300, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, povidone, et dioxyde de titane E171.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose régulière adulte de vandétanib est 300  mg pris par la bouche 1 fois par jour. Ce médicament doit être pris à peu près au même moment chaque jour et on peut le prendre avec ou sans nourriture.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Les comprimés de vandétanib ne doivent pas être broyés, car ce médicament est irritant pour la peau et les muqueuses de la bouche. Si vous ne pouvez avaler le comprimé entier, vous pouvez le placer entier dans la moitié d'un verre d'eau plate et remuer jusqu'à ce que le comprimé soit complètement dissous (environ 10 minutes). Buvez la solution immédiatement. Pour vous assurer de ne laisser aucun médicament dans le verre, ajoutez un autre demi-verre d'eau au verre vide et buvez-le. N'utilisez que de l'eau plate, non gazéifiée et ne broyez pas les comprimés.

Il est très important que ce médicament soit pris conformément aux indications de votre médecin.  Si vous omettez une dose et que 12 heures ou plus doivent s'écouler avant votre prochaine dose, prenez la dose oubliée dès que possible et continuez à suivre votre échéancier normal. Si votre prochaine dose est prévue dans moins de 12 heures, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel.  N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Le vandétanib ne devrait pas s'employer dans les circonstances ci-après :

  • une allergie au vandétanib ou à l'un des ingrédients du médicament ;
  • la présence non corrigée de faibles taux de potassium, de magnésium ou de calcium sanguin
  • la présence d'une hypertension artérielle non maîtrisée ;
  • la présence du syndrome de QT long (un type de battements de cœur irréguliers)

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin. Au moins 1 % des personnes prenant ce

médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • l'acné;
  • des altérations du goût;
  • des anomalies du champ visuel;
  • une douleur gastrique;
  • des douleurs articulaires;
  • une faiblesse musculaire;
  • de la diarrhée;
  • de la fatigue, un manque d'énergie;
  • de la nausée;
  • une légère éruption cutanée;
  • des lésions dans la bouche;
  • de l'indigestion;
  • des maux de tête;
  • une perte d'appétit;
  • une perte de cheveux;
  • une perte de poids;
  • une rougeur et une irritation oculaire;
  • une sécheresse de la bouche;
  • une sécheresse oculaire;
  • une sensibilité accrue de la peau aux rayonnements solaires;
  • une toux;
  • des tremblements;
  • des troubles du sommeil;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • une diarrhée aiguë;
  • une enflure des chevilles ou des pieds;
  • un engourdissement, des picotements ou une éruption cutanée aux mains ou aux pieds;
  • des étourdissements;
  • un évanouissement;
  • de la confusion, une difficulté à penser;
  • une pression artérielle élevée;
  • des signes attribuables à de l’anémie (réduction du nombre de globules rouges; par ex. de la pâleur, de la fatigue ou de la faiblesse inhabituelle);
  • des signes attribuables à de la déshydratation (par ex. de la soif excessive, une sécheresse de la bouche, une réduction de la production de larmes ou d’urine);
  • des signes de changements du rythme cardiaque (par ex. des étourdissements, des évanouissements, des battements de cœur rapides, de très forts battements de cœur);
  • des signes de dépression (par ex. un manque de concentration, des fluctuations pondérales, des changements du sommeil, désintérêt à l'égard de nombreuses activités, des pensées suicidaires).
  • des signes de troubles hépatiques (par ex. de la nausée, des vomissements, de la diarrhée, une perte de l'appétit, une perte de poids, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine sombre, des selles claires);
  • des signes d'un saignement (par ex. un saignement du nez, du sang dans l'urine, une toux avec expectoration sanglante, des coupures dont le temps de saignement est prolongé);
  • des symptômes attribuables à une infection des voies respiratoires supérieures (par ex. une congestion ou des écoulements nasaux, de la toux, des maux de tête, de la fatigue).

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des convulsions;
  • des signes de saignements de l'estomac (par ex. des selles sanglantes, noirâtres ou goudronneuses, des expectorations sanglantes, des vomissements de sang ou d'une matière qui ressemble à du marc de café);
  • des signes d’insuffisance cardiaque (par ex. des difficultés respiratoires, la présence de battements cardiaques rapides ou irréguliers, de l’essoufflement);
  • des signes d'une grave réaction cutanée (comme des cloques, une desquamation, une éruption cutanée recouvrant une grande région du corps, une éruption cutanée qui s'étend rapidement ou une éruption cutanée accompagnée d'une fièvre ou d'une gêne).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Anomalies du rythme cardiaque : le vandétanib peut causer un trouble du rythme cardiaque appelé prolongation de l’intervalle QT. On a rapporté des cas de mort subite chez certains patients qui avaient pris ce médicament. Si vous avez des antécédents d'allongement de l'espace QT, de battements cardiaques lents ou irréguliers, d'irrégularités du rythme cardiaque, d'insuffisance cardiaque, de crise cardiaque, de maladie cardiaque ou si vous prenez d'autres médicaments qui provoquent un allongement de l'espace QT ou si vous avez des antécédents familiaux de mort subite d'origine cardiaque avant l'âge de 50 ans, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, et de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament. Votre médecin prescrira régulièrement des analyses en vue de déceler toute modification de votre rythme cardiaque.

Cicatrisation des plaies : l’utilisation du vandétanib peut ralentir la vitesse de cicatrisation des plaies. Assurez-vous que tous vos professionnels de la santé, notamment vos dentistes et tous vos médecins, sachent que vous prenez ce médicament.

Équilibre de l'eau et des électrolytes :   l'utilisation du vandétanib pourrait provoquer des changements dans les taux d'électrolytes comme le potassium, le sodium, le magnésium, le chlorure et le calcium. Si vous ressentez des symptômes de déséquilibre des liquides et des électrolytes, notamment de la douleur musculaire ou des crampes, une sécheresse de la bouche; un engourdissement des mains, des pieds, ou des lèvres; ou des battements de cœur accélérés, communiquez avec votre médecin aussitôt que possible. Votre médecin vous fera subir des analyses sanguines régulièrement pour connaître les taux de ces électrolytes dans votre sang pendant que vous prenez ce médicament.

Fonction hépatique : on a rapporté que le vandétanib avait provoqué une baisse de la fonction hépatique chez certains patients et dans quelques cas, une insuffisance hépatique qui s’était avérée mortelle. Si vous avez des antécédents de maladie hépatique ou d’une réduction de la fonction hépatique, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Ce médicament n'est pas recommandé aux personnes qui ont une fonction hépatique modérément ou gravement diminuée.

Si vous observez la survenue de symptômes de troubles hépatiques comme de la fatigue, une sensation de malaise, une perte de l'appétit, de la nausée, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine foncée, des selles claires, une douleur abdominale, ou une enflure et une démangeaison cutanée, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Fonction rénale : les maladies rénales ou la diminution de la fonction rénale peuvent causer l’accumulation de ce médicament dans le corps, ce qui provoque des effets secondaires. Si votre fonction rénale est réduite ou si vous êtes atteint d’une maladie rénale, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Fonction thyroïdienne : ce médicament peut modifier le mode d’utilisation de l’hormone thyroïdienne par votre organisme. Il est nécessaire d’augmenter la dose de médicament thyroïdien de certaines personnes qui reçoivent une hormonothérapie thyroïdienne substitutive pendant leur traitement avec le vandétanib. Si vous êtes atteint d’une maladie thyroïdienne ou si vous avez subi l’ablation de votre glande thyroïdienne, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection. Votre médecin surveillera votre fonction thyroïdienne par des analyses de sang qu'il prescrira régulièrement pendant que vous employez ce médicament.

Infection : non seulement le vandetanib tue les cellules cancéreuses, mais elle peut faire chuter le nombre de cellules qui combattent l'infection dans le corps (les globules blancs). Si possible, évitez d'entrer en contact avec les personnes ayant une infection contagieuse. Communiquez avec votre médecin immédiatement si vous observez des signes d’une infection, comme une fièvre, des frissons, une diarrhée aiguë, un essoufflement, des étourdissements prolongés, des maux de tête, de la raideur dans le cou, une perte de poids ou un manque d'énergie. Votre médecin demandera des analyses de sang régulièrement pour surveiller le nombre des différents types de cellules sanguines.

Inflammation des poumons : on a rapporté qu’une inflammation pulmonaire (maladie pulmonaire interstitielle) provoquant des difficultés respiratoires s’était produite à des rares occasions chez certaines personnes qui avaient pris ce médicament. Cette complication peut être grave et peut parfois entraîner la mort. Si votre essoufflement s’aggrave ou vous ressentez soudain un essoufflement, accompagné ou non d’une fièvre, à n’importe quel moment durant votre traitement par le vandétanib, communiquez immédiatement avec votre médecin.

Insuffisance cardiaque : des personnes qui ont pris le vandétanib ont été atteintes d'une insuffisance cardiaque congestive (incapacité du cœur à pomper le sang efficacement). Ce trouble entraîne habituellement une rétention d'eau (voir ci-après) ou de liquide dans les poumons (un œdème pulmonaire). Si vous observez un essoufflement, une douleur thoracique,une enflure ou un gain de poids, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Jus de pamplemousse : le jus de pamplemousse modifie l'élimination du vandétanib par l'organisme. Cela peut provoquer une accumulation de médicament dans le corps et possiblement provoquer des réactions indésirables. Les personnes qui suivent un traitement par ce médicament ne doivent pas boire du jus de pamplemousse, ni manger du pamplemousse.

Pression artérielle élevée : le vandétanib peut provoquer une hausse de la tension artérielle qui est susceptible de devenir dangereusement élevée et de provoquer un accident vasculaire cérébral. S’il devient impossible de maîtriser la pression artérielle, une réduction de la dose de ce médicament peut s’avérer nécessaire.

Saignement : ce médicament peut jouer un rôle dans la diminution du nombre de plaquettes dans le sang.  Les plaquettes participent à la coagulation du sang, et si elles sont en trop faible nombre, vous pourriez saigner plus facilement.  Avertissez votre médecin si vous remarquez des signes de ralentissement de la coagulation. De tels symptômes pourraient comporter des selles noirâtres et goudronneuses, du sang dans l'urine, l'apparition d'ecchymoses aux moindres traumatismes, ou des coupures qui n'arrêtent pas de saigner.

Votre médecin demandera des analyses de sang régulièrement pour surveiller le nombre des différents types de cellules sanguines.

Sensibilité cutanée : la prise de ce médicament peut augmenter la sensibilité de la peau à la lumière du soleil, ce qui augmente le risque de coup de soleil. Portez des vêtements protecteurs et un écran solaire pendant que vous prenez le vandétanib et pendant les quatre mois suivants.

Le vandétanib peut également provoquer des réactions cutanées importantes susceptibles de menacer la vie du patient. Si vous remarquez une éruption cutanée ou une desquamation inusitée, une éruption cutanée qui se propage rapidement ou qui est accompagnée de fièvre, communiquez immédiatement avec votre médecin.

Somnolence ou vigilance réduite : l’utilisation de ce médicament peut provoquer de la somnolence ou un brouillement de la vision. Si vous ressentez une fatigue, ou une faiblesse, ou vous avez une vision floue pendant que vous prenez le vandétanib, évitez de conduire, faire fonctionner des machines, et toute autre tâche qui nécessite de la vigilance.

Syndrome de leucoencéphalopathie postérieure réversible (SLPR) : il s’agit d’une rare maladie cérébrale qui peut se produire à la suite de l’utilisation de médicaments comme le vandétanib. Si vous avez déjà subi un épisode du SLPR, le vandétanib peut ne pas être un médicament approprié pour vous. Assurez-vous d’indiquer à votre médecin que vous avez déjà subi un épisode de cette maladie. Si vous remarquez chez vous des signes et des symptômes attribuables au SLPR, comme des maux de tête, des convulsions, un changement de votre vision ou de votre niveau de conscience, communiquez immédiatement avec votre médecin.

Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'employer durant la grossesse, car il pourrait nuire au fœtus. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.  Les femmes en mesure de procréer qui prennent le vandétanib doivent utiliser une méthode efficace de contraception (par ex. contraceptifs oraux, condoms) pendant le traitement et pendant au moins 3 mois après la prise de la dernière dose de vandétanib.

Les hommes qui reçoivent ce médicament doivent utiliser une méthode de contraception efficace pendant le traitement et les deux mois qui suivent.

Allaitement : on ignore si le vandétanib passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre le vandetanib et l'un des médicaments ci-après:

  • l'alfuzosine;
  • l'aliskirène;
  • l'amantadine;
  • l'amiodarone;
  • les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
  • les antagonistes sélectifs des récepteurs 5-HT (par ex. le dolasétron, le granisétron, l’ondansétron);
  • des antibiotiques de la famille des quinolones (par ex. la ciprofloxacine, la moxifloxacine, l'ofloxacine);
  • les antibiotiques macrolides (par ex. l'azithromycine, la clarithromycine, l'érythromycine);
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l’amitriptyline, la désipramine, l'imipramine, la nortriptyline);
  • les antidiabétiques « gliptine » (par ex. la linagliptine, la saxagliptine, la sitagliptine);
  • les antihistaminiques (par ex. la cétirizine, la doxylamine, la diphenhydramine, l'hydroxyzine, la loratadine);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la clozapine, l'halopéridol, l'olanzapine, la quétiapine, la rispéridone);
  • l'apomorphine;
  • les azoles antifongiques (par ex. le fluconazole, l'itraconazole, le voriconazole);
  • les bisphosphonates (par ex. l'alendronate, l'étidronate);
  • le bosentan;
  • le brentuximab;
  • la carbamazépine;
  • le carvédilol;
  • la chloroquine;
  • la colchicine;
  • la cyclosporine;
  • le dabigatran;
  • la daunorubicine;
  • le déférasirox;
  • la desvenlafaxine;
  • la dexaméthasone;
  • la digoxine;
  • le disopyramide;
  • le docétaxel;
  • le dompéridone;
  • la doxorubicine;
  • la dronédarone;
  • le dropéridol;
  • l'étoposide;
  • l'évérolimus;
  • la famotidine;
  • le fingolimod;
  • la flécaïnide;
  • le formotérol;
  • le foscarnet;
  • la fosphénytoïne;
  • la galantamine;
  • l'hydrate de chloral;
  • l'hydrocortisone;
  • l'indapamide;
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l’atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • les inhibiteurs de la tyrosine kinase (par ex. le dasatinib, l’imatinib, le nilotinib);
  • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTIs; par ex. la delavirdine, l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine ou ISRS (par ex. le citalopram, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • l'irinotécan;
  • l'ivermectin;
  • le jus de pamplemousse;
  • le lédipasvir;
  • le lithium;
  • le lopéramide;
  • la maprotiline;
  • les médicaments de type « statine » pour traiter les niveaux élevés de cholestérol (par ex. l'atorvastatine, la pravastatine);
  • la méfloquine;
  • la metformine;
  • la méthadone;
  • le méthotrexate;
  • la mifépristone;
  • le millepertuis;
  • la mitomycine;
  • le mitotane;
  • la nadolol;
  • la nafcilline;
  • l'octreotide;
  • les œstrogènes (par ex. les œstrogènes conjugués, l'œstradiol, l'éthinylœstradiol);
  • l'oxytocin;
  • le paclitaxel;
  • la pentamidine;
  • le pentobarbital;
  • la phénytoïne;
  • le pimozide;
  • la primidone;
  • la procaïnamide;
  • la propafénone;
  • le prucalopride;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • la ranitidine;
  • la rifabutine;
  • la rifampine;
  • la rifapentine;
  • le rivaroxaban;
  • la romidepsine;
  • le salmétérol;
  • la silodosine;
  • le sirolimus;
  • la solifénacine;
  • le sotalol;
  • le sulfaméthoxazole;
  • le tacrolimus;
  • le tamoxifène;
  • le télaprévir;
  • le temsirolimus;
  • le téniposide;
  • la tétrabénazine;
  • le tocilizumab;
  • le tolvaptan;
  • le topotécan;
  • la trazodone;
  • le triméthoprime;
  • le vardénafil;
  • la venlafaxine;
  • la vinblastine;
  • la vincristine;
  • le vorinostat.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D’autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous prenez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

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