Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

La clomipramine appartient à la classe des médicaments appelés antidépresseurs tricycliques. Elle s'utilise pour le traitement de la dépression et des troubles obsessionnels-compulsifs. Ces troubles sont associés à un déséquilibre de certaines substances chimiques dans le cerveau. La clomipramine aide à rétablir l'équilibre. Une période de temps pouvant aller de plusieurs jours à quelques semaines peut s'avérer nécessaire avant que vous ne constatiez un effet important.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées pour tous les troubles mentionnés dans cet article. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

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Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

10 mg
Chaque comprimé dragéifié, triangulaire, de couleur crème, contient 10 mg de chlorhydrate de clomipramine. Ingrédients non médicinaux : amidon de maïs, composés cellulosiques, dioxyde de titane, gélatine, glycérine, lactose, oxyde de fer, polyéthylèneglycol, polyvidone, saccharose, stéarate de magnésium et talc.

25 mg
Chaque comprimé dragéifié, rond, biconvexe, de couleur crème, portant en lettres noires, les inscriptions « GEIGY » sur une face et « FH » sur l'autre, contient 25 mg de chlorhydrate de clomipramine. Ingrédients non médicinaux : acide stéarique, amidon de maïs, composés cellulosiques, dioxyde de silice colloïdale, dioxyde de titane, glycérine, lactose, oxyde de fer, polyéthylèneglycol, polyvidone, saccharose, stéarate de magnésium et talc.

50 mg
Chaque comprimé à enrobage pelliculé, blanc, rond, aux bords biseautés, portant l'inscription « GEIGY » gravée sur une face et « LP » sur l'autre, contient 50 mg de chlorhydrate de clomipramine. Ingrédients non médicinaux : composés cellulosiques, dioxyde de silice colloïdale, dioxyde de titane, lactose, polysorbate, stéarate de magnésium et talc.

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Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose de clomipramine recommandée pour l'adulte varie de 25 mg à 200 mg par jour en prises fractionnées, de préférence aux repas et au coucher. La dose dépend des circonstances individuelles, mais elle est habituellement faible au départ, et augmentée progressivement au besoin, selon la prescription du médecin.

Pour les enfants et les adolescents (de 10 à 17 ans), la dose initiale est généralement de 25 mg par jour ; elle est ensuite augmentée de 25 mg tous les trois ou quatre jours selon la prescription du médecin.

Lors de l'arrêt du traitement, la dose devrait être réduite graduellement pour prévenir les symptômes du sevrage.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l'omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez ce médicament à la température ambiante et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer la clomipramine dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à la clomipramine ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • une insuffisance cardiaque congestive aiguë;
  • certains désordres sanguins;
  • un glaucome;
  • la présence de lésions rénales ou hépatiques;
  • une crise cardiaque survenue récemment;
  • la prise d'un inhibiteur de la monoamine oxydase comme le moclobémide ou la phénelzine au cours des 14 jours précédents.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent. Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • des anomalies du champ visuel;
  • un assoupissement;
  • des bouffées de chaleur;
  • des brûlures d'estomac;
  • un changement d'appétit (augmentation ou baisse);
  • une constipation;
  • des étourdissements;
  • une légère faiblesse ou fatigue;
  • des maux de tête;
  • une perte d'appétit;
  • une prise de poids;
  • une sécheresse de la bouche;
  • des tremblements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • la confusion;
  • une douleur oculaire;
  • un état de nervosité ou de l'agitation;
  • des étourdissements, plus particulièrement en se levant après avoir été en position assise ou couchée;
  • des problèmes urinaires;
  • une réduction des capacités sexuelles ou de la libido;
  • un rythme cardiaque rapide ou irrégulier (des palpitations, une accélération ou une irrégularité du pouls);
  • des tremblements accusés ou des frissonnements.

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux  s'il se produit une réponse comme :

  • des convulsions;
  • des symptômes d'une grave réaction allergique (par ex. une boursouflure du visage et une enflure de la langue, une difficulté respiratoire, de l'urticaire).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Porteurs de lentilles cornéennes : les personnes qui portent des lentilles cornéennes doivent faire preuve de prudence, car la clomipramine peut réduire la production de larmes, ce qui augmente leur risque de lésions oculaires.

Effets dentaires : un traitement prolongé avec la clomipramine est susceptible de provoquer l'apparition de caries dentaires à cause de la sécheresse dentaire. Pendant que vous prenez ce médicament, vous devez consulter votre dentiste régulièrement et pratiquer une bonne hygiène dentaire.

Somnolence ou vigilance réduite : comme la clomipramine peut causer de la somnolence, en particulier au début du traitement, faites preuve de prudence lorsque vous pratiquez des activités nécessitant de la vigilance, du jugement et de la coordination physique comme la conduite d'un véhicule ou la manœuvre de machinerie.

Glaucome : l'utilisation de ce médicament peut accentuer les symptômes du glaucome (augmentation de la pression intraoculaire). Si vous êtes atteint de glaucome, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Pendant que vous prenez ce médicament, signalez tout changement de votre vision à votre médecin dès que possible.

Maladie cardiaque : les personnes prédisposées aux crises cardiaques ou aux accidents vasculaires cérébraux sont possiblement plus susceptibles de subir des problèmes cardiaques lorsqu'elles prennent de la clomipramine. Si on vous a dit que vous êtes prédisposé aux crises cardiaques ou aux accidents vasculaires cérébraux, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Rythme cardiaque : la clomipramine peut altérer le rythme normal du cœur, et causer notamment un allongement de l'espace QT qui se manifeste par des battements de cœur irréguliers. La prolongation du segment QT peut provoquer des évanouissements, des convulsions et des cas de mort subite. Si vous êtes prédisposé à des problèmes du rythme cardiaque (par ex. si vous êtes atteint d'insuffisance cardiaque, si vous faites de l'angine, ou si vos taux de potassium ou de magnésium sont peu élevés), discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Syndrome malin des neuroleptiques (SMN) : l'utilisation de la clomipramine peut contribuer à l'apparition d'un syndrome possiblement mortel appelé syndrome malin des neuroleptiques (SMN), lorsqu'il est pris en combinaison avec certains autres médicaments. Si vous remarquez certains des symptômes du SMN comme une fièvre élevée, de la raideur musculaire, de la confusion ou une perte de connaissance, des sueurs, des battements cardiaques irréguliers ou très rapides, ou un évanouissement, sollicitez immédiatement des soins médicaux.

Hypotension orthostatique (étourdissements lorsqu'on passe de la position assise ou couchée à la position debout) : changez lentement de position lorsque vous vous levez à partir de la position assise ou couchée, car la clomipramine peut soudainement causer une baisse  temporaire de la pression artérielle qui provoque des étourdissements.

Crises épileptiques : on a occasionnellement rapporté des convulsions chez des personnes qui ont pris de la prise de clomipramine. Les convulsions sont plus susceptibles de se produire lors de la prise de fortes doses de ce médicament. Si vous avez des antécédents d'épilepsie ou d'affections médicales qui augmentent le risque de convulsions, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Comportement suicidaire ou agité : les personnes qui prennent ce médicament peuvent ressentir de l'agitation (de l'impatience, de l'anxiété, de l'agressivité, des émotions fortes, des troubles du sommeil et le sentiment de ne pas être elles-mêmes), ou elles peuvent vouloir se faire du mal ou faire du mal à quelqu'un. Si vous remarquez une transformation de l'humeur, du comportement, des pensées ou des sentiments ressentis par vous-même ou par quelqu'un qui prend ce médicament, communiquez avec un médecin immédiatement. Votre médecin exercera une surveillance stricte qui ciblera les changements de votre comportement, surtout au début du traitement ou quand la dose que vous prenez est augmentée ou diminuée.

Maladie thyroïdienne : les personnes dont la glande thyroïde est hyperactive courent un risque accru de subir des irrégularités du rythme cardiaque pendant qu'elles prennent ce médicament. Si on a diagnostiqué une hyperactivité de votre glande thyroïde, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Problèmes urinaires : l'utilisation de ce médicament peut causer de la rétention urinaire (difficultés urinaires). Si vous avez des problèmes des voies urinaires, ces symptômes peuvent s'accentuer. Discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Sevrage : des symptômes de sevrage comme des étourdissements, de la nausée, des maux de tête et des troubles du sommeil se sont occasionnellement produits lorsque le traitement avec la clomipramine a été arrêté subitement. Ces réactions ne représentent pas un signe de dépendance. Consultez votre médecin plutôt que d'arrêter de prendre ce médicament de votre propre chef.

Grossesse : l'innocuité de ce médicament pendant la grossesse n'a pas été établie. Ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : ce médicament passe dans le lait maternel. Si vous allaitez votre enfant et que vous prenez de la clomipramine, il se peut que la prise de ce médicament nuise à votre bébé. Consultez votre médecin pour savoir si vous devez continuer votre allaitement ou si vous devez graduellement arrêter de prendre le médicament.

Enfants : l'utilisation de la clomipramine n'a pas été évaluée pour les enfants de moins de 10 ans; il n'existe donc pas de recommandations précises pour ce groupe d'âge. Les effets à long terme de la clomipramine sur la croissance et le développement de l'enfant n'ont pas été établis.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre la clomipramine et l'un des agents ci-après :

  • l'acétate d'abiratérone;
  • l'acide acétylsalicylique (AAS);
  • l'aclidinium;
  • l'alcool;
  • l'alfuzosine;
  • les agonistes alpha (par ex. la clonidine, le méthyldopa);
  • l'amiodarone;
  • l'amlodipine;
  • les amphétamines (par ex. la dextroamphétamine, la lisdexamfétamine);
  • les antihistaminiques (par ex. la cétirizine, la doxylamine, la diphenhydramine, l'hydroxyzine, la loratadine);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la clozapine, l'halopéridol, l'olanzapine, la quétiapine, la rispéridone);
  • l'atomoxétine;
  • l'atropine;
  • l'azélastine;
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. le fluconazole, l'itraconazole, le kétoconazole);
  • les barbituriques (par ex. le butalbital, le pentobarbital, le phénobarbital);
  • la belladone;
  • les benzodiazépines (par ex. le diazépam, le lorazépam);
  • la benztropine;
  • les bêta-2 agonistes (par ex. le salbutamol, le formotérol, la terbutaline);
  • la brimonidine;
  • la bromocriptine;
  • la buprénorphine;
  • le buproprion;
  • la buspirone;
  • la cabergoline;
  • le captopril;
  • le carvédilol;
  • le célécoxib;
  • l'hydrate de chloral;
  • la chloroquine;
  • le cinacalcet;
  • la ciprofloxacine;
  • le cobicistat;
  • la cocaïne;
  • la cyprotérone;
  • le dabrafénib;
  • le dégarélix;
  • la delavirdine;
  • le déférasirox;
  • la desmopressine;
  • le dextrométhorphane;
  • le disopyramide;
  • la dofétilide;
  • le dompéridone;
  • le donépézil;
  • la doxorubicine;
  • la dronabinol;
  • la dronédarone;
  • le dropéridol;
  • l'éfavirenz;
  • l'épinéphrine;
  • les alcaloïdes de l'ergot de seigle (par ex. l'ergotamine, la dihydroergotamine);
  • l'éthinylœstradiol;
  • le flavoxate;
  • la flécaïnide;
  • la galantamine;
  • le gemfibrozil;
  • les anesthésiques généraux (les médicaments utilisés pour provoquer un sommeil profond avant une intervention chirurgicale);
  • le glucagon;
  • le glycopyrrolate;
  • le jus de pamplemousse;
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l'atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • l'ipratropium;
  • l'isoniazide;
  • la lévodopa;
  • le lithium;
  • le linézolide;
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • la méthadone;
  • le méthoxsalen;
  • le méthylphénidate;
  • la métoclopramide;
  • la mexilétine;
  • la mifépristone;
  • la minocycline;
  • le mirabégron;
  • la mirtazapine;
  • le modafinil;
  • les inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO; par ex. le moclobémide, la rasagiline, la sélégiline, la tranylcypromine);
  • les relaxants musculaires (par ex. le baclofène, la cyclobenzaprine, le méthocarbamol, l'orphénadrine);
  • le nabilone;
  • les narcotiques analgésiques (par ex. la codéine, le fentanyl, la morphine, l'oxycodone);
  • les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens ou AINS (par ex. l'ibuprofène, le naproxène);
  • la noradrénaline;
  • l'olopatadine;
  • l'oméprazole;
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la désipramine, l'imipramine);
  • l'oxybutynine;
  • le peginterféron alfa-2b;
  • le pérampanel;
  • la phényléphrine;
  • le pimozide;
  • le chlorure de potassium;
  • le pramipexole;
  • le pramlintide;
  • la primaquine;
  • la procaïnamide;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • les antibiotiques apparentés aux quinolones (par ex. la ciprofloxacine, l'ofloxacine, la sparfloxacine);
  • la rifabutine;
  • la rifampine;
  • la rilpivirine;
  • la rivastigmine;
  • le ropinirole;
  • la rotigotine;
  • le rufinamide;
  • le millepertuis;
  • la scopolamine;
  • la sécrétine;
  • les médicaments antiépileptiques (par ex. la carbamazépine, le clobazam, l'éthosuximide, le lévétiracétam, le phénobarbital, la phénytoïne, la primidone, le topiramate, l'acide valproïque, le zonisamide);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine-noradrénaline ou ISRN (par ex. la desvenlafaxine, la duloxétine, la venlafaxine);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS, par ex. le citalopram, la duloxétine, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • le sitaxentan;
  • les sulfonylurées (par ex. le gliclazide, le glyburide, le tolbutamide);
  • le tamoxifène;
  • le tapentadol;
  • la terbinafine;
  • la thalidomide;
  • les diurétiques thiazidiques « pilules qui augmentent l'excrétion de l'urine » (par ex. l'hydrochlorothiazide, l'indapamide, la métolazone);
  • les remplacements de la thyroïde (par ex. la thyroïde desséchée, la lévothyroxine);
  • la ticlopidine;
  • le tiotropium;
  • la toltérodine;
  • le tramadol;
  • la trazodone;
  • les médicaments antimigraineux de la classe des « triptans » (par ex. l'élétriptan, le sumatriptan);
  • le tryptophane;
  • les inhibiteurs de la tyrosine kinase (par ex. le bortézomib, l'imatinib, le lapatinib, le pazopanib, le sunitinib);
  • l'uméclidinium;
  • le voriconazole;
  • la warfarine;
  • la yohimbine;
  • le zolpidem;
  • la zopiclone.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments,
  • remplacer l'un des médicaments par un autre,
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux,
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.