Parlez-en à votre médecin

Votre médecin peut vous aider à vous protéger contre le VPH et les problèmes qu'il cause, tels le cancer du col de l'utérus, les verrues génitales, le cancer de la vulve et le cancer du vagin. Voici ce que le médecin peut faire pour vous :

  • Vous donner plus d'information sur le VPH, son mode de transmission et les problèmes qu'il cause.
  • Vous aider à mieux connaître les pratiques sexuelles à risques réduits.
  • Vous conseiller sur la fréquence appropriée des tests Pap et des examens pelviens.
  • Vous donner plus d'information sur le vaccin contre le VPH et vous dire s'il est approprié dans votre cas.
  • Effectuer un test Pap et un examen pelvien pour déceler la présence de cellules anormales dans la muqueuse du col utérin; vérifier si vous avez un cancer du col de l'utérus, une ITS ou d'autres problèmes de santé.
  • Répondre à vos questions sur la santé, en particulier celles que vous n'osez pas demander à d'autres personnes.

Vous êtes mal à l'aise ? N'oubliez pas que cela fait partie du travail du médecin et qu'il a déjà entendu toutes sortes de questions sur la santé et vu des problèmes encore plus embarrassants que ceci. Vous ne le scandaliserez pas et il ne vous jugera pas. Le médecin est là pour vous aider en répondant à vos questions et en vous conseillant des moyens pour protéger votre santé.

Si cela vous inquiète d'aller chez le médecin, demandez à un(e) ami(e) ou à un membre de la famille de vous accompagner pour vous apporter un soutien moral.

Si cela vous gêne beaucoup de poser des questions sur le VPH, imprimez la liste ci-dessous pour vous aider à amorcer la discussion.

Voici quelques questions que vous pouvez poser au médecin au sujet du VPH :

  1. Qu'est-ce que le VPH ?
  2. Quels problèmes de santé peut causer le VPH ?
  3. Comment le VPH est-il transmis et comment puis-je me protéger ?
  4. Que veut-on dire par « pratiques sexuelles à risques réduits » ? Comment peuvent-elles me protéger ?
  5. Quand devrais-je subir un test Pap et un examen pelvien ? Comment se déroulent ces examens ?
  6. Qu'est-ce que la vaccination contre le VPH ?
  7. Que devrais-je savoir de plus sur la protection contre l'infection par le VPH et les autres ITS ?
  8. Que dois-je dire à mon partenaire sur le VPH et les pratiques sexuelles à risques réduits ?

N'oubliez pas que le médecin est là pour vous aider !

Parlez-en avec votre ou vos partenaire(s)

Maintenant que vous êtes bien informée sur le VPH, il est vraiment très important que vous transmettiez cette information à votre partenaire. En le renseignant sur le VPH, vous vous protégez l'un et l'autre ainsi que tous les autres partenaires que vous pourriez avoir maintenant ou dans le futur.

Voici quelques renseignements importants que vous devez communiquer :

  • Le VPH est transmis par contact de la peau avec la région génitale, même s'il n'y a pas de relation sexuelle avec pénétration. Le VPH n'est pas transmis par le sang.
  • Vous pouvez aider à vous protéger contre le VPH en adoptant des pratiques sexuelles à risques réduits, par exemple utiliser un condom pour tout contact sexuel, sans oublier cependant que les condoms ne procurent pas une protection complète contre le VPH. Comme le condom ne couvre pas toute la peau exposée qui pourrait être infectée, vous pouvez quand même contracter le VPH.
  • Évitez d'avoir des relations sexuelles et même un contact cutané avec les régions génitales si l'un de vous a des verrues génitales, des ampoules, des lésions ou des démangeaisons. N'oubliez pas non plus que vous pouvez contracter le virus même si ni l'un ni l'autre ne présentez des signes d'infection.
  • Limitez le nombre de partenaires sexuels que vous avez l'un et l'autre.
  • On ne peut pas savoir si une personne est infectée par le VPH juste en la voyant. Dans bien des cas, la personne infectée n'a aucun symptôme visible, mais elle peut quand même transmettre le virus. Le fait d'avoir des relations sexuelles avec une seule personne ne protège pas nécessairement contre le VPH. Vous ou votre partenaire avez peut-être contracté le VPH au cours d'une relation antérieure.

Parler ouvertement avec votre ou vos partenaire(s) peut contribuer à vous protéger tous contre l'infection par le VPH et d'autres ITS. Pour obtenir plus d'information sur les façons de vous protéger, consultez votre médecin.

Parlez-en avec vos amis

En discuter avec ses amis ou tout simplement leur parler de ce site Web peut leur faire connaître davantage le VPH et les problèmes qu'il peut causer, tels le cancer du col de l'utérus et les verrues génitales, ainsi que les façons de se protéger pour éviter de contracter le VPH.

Plus on parlera du VPH et plus les gens en entendront parler et poseront des questions à ce sujet, le mieux nous nous porterons tous. Espérons que même les filles et les jeunes femmes les plus timides seront encouragées à parler avec leur médecin du VPH et à se protéger contre ce virus.

Maintenant que vous savez ce qu'est le VPH et comment vous protéger contre ce virus, passez le mot à vos amis et encouragez-les à en parler avec leur médecin. Il existe un dicton qui dit qu'un problème partagé est un problème à moitié résolu. Si on diminue sans cesse le problème de moitié, nous contribuerons à éliminer de nombreux cas de cancer du col de l'utérus et de verrues génitales.