Votre médecin déterminera si vous êtes atteint(e) de la spondylarthrite ankylosante en réalisant un examen physique, en procédant à un inventaire détaillé de vos symptômes, en prenant vos antécédents médicaux et familiaux et en examinant les résultats de vos analyses de laboratoire et de vos radiographies.

Lors de l'examen physique, votre médecin tâchera de déceler les sièges d'inflammation et les points sensibles le long de votre colonne, au niveau des os de votre bassin, de votre cage thoracique, de vos fesses et de vos talons. Il vérifiera peut être également si vous présentez des limitations au niveau de la mobilité et de l'expansion thoracique.

Il se peut que votre médecin vous demande de passer un examen radiographique ou d'IRM (imagerie par résonnance magnétique, un examen qui utilise un champ magnétique et des pulsations de radiofréquence afin de visualiser les tissus et les organes à l'intérieur de l'organisme) pour prendre des clichés de votre colonne vertébrale. Un examen d'IRM permet de visualiser les signes d'une inflammation. L'examen radiographique permet de visualiser les lésions à la colonne vertébrale, surtout aux articulations sacro-iliaques, mais il peut falloir plusieurs années avant que ces lésions soient visibles à la radiographie.

Il est possible de réaliser un test de dépistage du gène HLA-B27, un gène présent chez 93 % des personnes atteintes de la spondylarthrite ankylosante. La présence du gène ne confirme pas le diagnostic de spondylarthrite ankylosante, mais les médecins peuvent utiliser ce test pour tenter de déceler précocement la maladie. Votre médecin pourrait également prescrire une analyse de sang qui mettrait en évidence les signes d’inflammation présents dans le corps.