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  • La chirurgie est habituellement pratiquée sous anesthésie générale. Dans certains cas, une anesthésie locale est utilisée ou un anesthésique local (en état d'éveil) avec une sédation, mais ces méthodes ne conviennent pas à tous les patients.

  • Cicatrices. Il y a aura toujours une marque cutanée à l'endroit où l'incision est pratiquée. La longueur de cette marque varie de 1/4 de pouce à 1/2 pouce, mais les chirurgiens essaient de la placer à un endroit où elle se voit le moins.

  • L'enlèvement chirurgical de l'excès de tissu adipeux est pratiqué depuis près de 100 ans. Toutefois, l'incision laissait généralement des cicatrices majeures jusqu'à récemment et on se demandait toujours si les résultats finaux justifiaient l'intervention. Dans les années 1970, un chirurgien français a mis au point une toute nouvelle technique d'enlèvement des tissus adipeux utilisant un tube métallique creux et une succion à vide poussé. Cette méthode, communément appelée « liposuccion », a été généralement acceptée depuis ce temps, tant par les chirurgiens que par les patients. De plus, les perfectionnements apportés récemment ont rendu la chirurgie plus sécuritaire et moins douloureuse, produisant ainsi des résultats encore meilleurs.

  • Des mammographies préopératoires courantes sont recommandées pour les patientes âgées de 35 ans ou plus. Après la chirurgie, on recommande habituellement une mammographie annuelle après 40 ans.

  • Depuis les années 1960, les chirurgiens plastiques pratiquent des augmentations mammaires en plaçant un appareil artificiel (une prothèse ou un implant) dans le sein. Malgré toutes les controverses qui ont entouré l'opération depuis ses débuts, elle continue de satisfaire la très grande majorité des patientes.

  • Comme c'est le cas pour toute intervention chirurgicale, l'augmentation mammaire peut parfois provoquer une hémorragie. Puisqu'un espace plutôt grand est créé sous le sein pour permettre le placement de l'implant, une hémorragie postopératoire, si elle survient sous la surface de la peau, peut produire un écoulement sanguin important et causer une enflure douloureuse qui nécessite un traitement d'urgence. Cette situation demande habituellement un retour à la salle d'opération, ce qui peut signifier une admission à l'hôpital.

  • Au cours des années, plusieurs préoccupations ont été soulevées à l'égard de la sécurité des implants remplis de gel de silicone et en 1992, ces implants ont été retirés du marché par la Food and Drug Administration des États-Unis. L'organisme parallèle canadien, la Direction générale de la protection de la santé, a suivi peu de temps après avec une décision semblable. Les préoccupations se rapportaient au lien possible entre diverses maladies et les implants mammaires : un accroissement possible du risque de cancer, un lien possible avec des maladies immunitaires et une fuite des implants. Ces préoccupations ont été en grande partie enterrées dans un rapport de consensus remis à la FDA en juin 1999.

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