Mythe : l'incontinence urinaire fait naturellement partie du processus de vieillissement.
Fait : on estime que l'incontinence n'est pas l'un des phénomènes du processus de vieillissement normal. Au Canada, elle touche 3,3 millions de personnes d'âge adulte, 1 personne sur 5 de plus de 65 ans, jusqu'à 50 % des femmes âgées de 45 ans et plus, et environ 16 % des hommes de plus de 40 ans.

Mythe : il n'existe qu'un type d'incontinence.
Fait : il existe de nombreux types d'incontinence. On observe plus couramment certains types, comme l'incontinence à l'effort, par impériosité, par regorgement et mixte. On rencontre moins fréquemment certains autres types, à savoir : l'incontinence fonctionnelle, l'incontinence totale, l'incontinence réflexe et l'incontinence transitoire.

Mythe : l'incontinence est une affaire privée et je ne devrais pas importuner mon médecin à ce sujet.
Fait : votre médecin est la personne par excellence à qui vous devriez parler d'incontinence. La formation d'un médecin couvre l'incontinence et, lorsqu'il a posé le diagnostic du trouble sous-jacent, il est en mesure de vous conseiller un traitement approprié ainsi que des stratégies de gestion.

Mythe : l'intervention chirurgicale est inévitable en matière d'incontinence.
Fait : la chirurgie ne constitue pas un traitement inévitable de l'incontinence. Vous pouvez explorer de nombreuses options thérapeutiques avant de choisir la chirurgie, mais il est essentiel que le diagnostic soit convenablement établi. La cause de votre incontinence joue un rôle d'une importance majeure quand il s'agit de déterminer quel type de traitement vous devriez recevoir.

Mythe : l'incontinence est une maladie.
Fait : l'incontinence est un trouble, pas une maladie. Elle peut être passagère ou permanente, et elle est symptomatique d'un problème de santé sous-jacent. Quand le diagnostic formel est posé, vous êtes en mesure de traiter et de gérer efficacement votre incontinence et peut-être même de la guérir.